La fausse fin
Ce fut une déferlante. L'été 2012, à la conférence de Washington, une vague d'optimisme a secoué quelques chercheurs et un bruit de fond a annoncé la fin du sida. C'était possible,tout d'un coup, il y avait des modèles, des graphiques, des chiffres, des projets. Il suffisait seulement de mettre des millions de personnes sous traitement et l'épidémie allait prendre fin, vaincue, épuisée, anéantie... Nous aurions aimé y croire, nous aurions aimé annoncer que les lendemains chantent. Mais vu d'ici, si certains séropositifs ne veulent plus du mot « malade », la chanson ne touche pas à sa fin. La stigmatisation reste monnaie courante et les associations, privées de fonds, peinent à accompagner les personnes touchées. Dans cette huitième édition du Guide Têtu +, les militants du Burkina-Fasonous disent la vérité : pour recevoir une thérapie contre le VIH, ils doivent attendre que quelqu'un meurt. L'urgence est donc toujours d'actualité : 533 millions de personnes dans le monde, vivent avec le VIH ou le virus d'une hépatite B ou C. Et si le combat, c'était maintenant ?









LES CHAÃŽNES 












De linternaute
Le combat est de tous les instants... Je me souviens d'un ancien slogan qui reste plus que jamais d'actualité : " Le Sida, il ne passera pas par moi " .
Alors protégez-vous, protégeons-nous, toujours !