Maryssa Rachel aime dévoiler l'être du sujet qu'elle photographie, un dévoilement au sens grec d'aletheia, dévoiler la vérité du sujet photographié. C'est ce qu'elle fait avec passion et sensibilité dans notre diaporama «Foreign Body Freedom».
«La photographie...plus qu'une passion aujourd'hui...c'est ma deuxième façon de m'exprimer....
Mon travail, c'est juste de faire sortir ce qui est déjà là, à l'intérieur, planqué tout au fond du «Moi» de mes modèles. c'est dévoiler enfin ce qui y est caché, pour qu'Elles se trouvent belles, pour qu'Ils se trouvent beaux et que tous se sentent biens..
Chaque shoot est différent, et tellement enrichissant sur le plan humain! Chacun de mes modèles m'apporte vraiment plus que ce qu'il ne pourrait imaginer. Lorsque mes modèles se mettent à nus, se dévoilent et hurlent de toutes leurs forces j'aime ça. J'aime les voir évoluer devant l'objectif, j'aime les voir se lâcher, se donner pour finalement exploser... Et moi derrière mon appareil, je vis ces révélations à 200 % comme un chapelet d'orgasmes. Ça commence doucement lentement, puis ça monte petit à petit et BOUMMM l'explosion!
Mais la photo ce n'est pas seulement «satisfaire» c'est aussi «montrer»! Montrer quelque fois un peu durement la réalité...essayer, encore une fois, prétentieusement, de faire évoluer les mentalités... montrer ce que certaines personnes ne connaissent pas, et qu'ils se permettent de juger par ignorance, et c'est bien connu ce qu'on ignore fait peur...et ce qui fait peur ne doit pas être montré!
Je montre le déchirement dans FOREIGN BODY FREEDOM, quand l'être souffre de ne pas être né dans la bonne enveloppe...quand «Ille» meurt de soif, étouffe à ne plus pouvoir crier...et si on ne peut pas crier dans ce monde, on ne peut pas vivre...c'est l'éternelle souffrance... «juste vivre libre, juste vivre ma vie, sans revenir en arrière...ne me demande pas qui j'étais hier, hier j'étais mort...aujourd'hui j'ai poussé mon premier cri, aujourd'hui pour la première fois l'air est entré dans mes poumons et j'ai hurlé...je me sens enfin vivant»...?»
Maryssa Rachel, photographe
Mouais, était-il vraiment besoin d'aller déterrer l'Aletheia pour ça? Pour ma part, je ne trouve pas l'esthétique de ces photos révolutionnaire... Les clichés sont empreints d'un côté plus "Scarfarce" que "Scarface". Dommage.
Je ne vois le rapport avec "Scarface"???? mais bon chacun est libre de penser ce qu'il veut pour ma part je trouve les photos d'un genre nouveau, oser de montrer la femme masculine avec beauté et grâce en ce nouvel ère. Cependant si cette artiste ne vous interpelle pas, pourquoi laisser un commentaire?
Généralement quand un sujet ne nous touche pas, il ne provoque aucune réaction et ce n'est pas votre cas.
En tout cas, je ne connais pas l'artiste mais je lui souhaite un grand avenir dans la photographie car les sujets exposés sont prometteurs.
Mon commentaire ne se voulait aucunement méchant ou anti-représentation de la femme masculine, à bon entendeur...
J'aime beaucoup ce que dégagent ces photos, je ne saurais pas dire ce que c'est mais après tout pas besoin de mettre des mots sur tout ! très beau travail!
Inscrivez-vous ou connectez-vous pour laisser un commentaire
Fox Club: One Woman Show Nathalie Rhéa + clubbing
Fox Club • Paris • France
Le 10 février, de 19h00 à 6h


De Phronein
Mouais, était-il vraiment besoin d'aller déterrer l'Aletheia pour ça? Pour ma part, je ne trouve pas l'esthétique de ces photos révolutionnaire... Les clichés sont empreints d'un côté plus "Scarfarce" que "Scarface". Dommage.