TÉLÉ TÊTUE : Muriel Robin, Françoise Sagan, Audrey Hepburn...
Semaine du 22 au 28 novembre 2009.
Dimanche/ Bulles de papier contre la violence
Le 26 septembre 2009, Un monde de bulles (11h00, Public Sénat), le rendez-vous des amateurs de bande dessinée, consacrait sa 200e émission à la lutte contre les violences faites aux femmes. En voici la rediffusion. Jean-Philippe Lefèvre recevait notamment Marie Moignard, initiatrice du projet de la bd En chemin elle rencontre (Éditions Des Ronds Dans L'O - Amnesty International), un collectif de plusieurs auteurs engagés qui ont répondu à l'appel de la lutte contre la violence faite aux femmes. Également ce dimanche, un classique de Billy Wilder (Certains l'aiment chaud): Ariane (20H40, Orange cinégéants) avec une Audrey Hepburn désarmante tentant de séduire Gary Cooper dans un Paris de carte postale.
Lundi/ Les oubliées de l'Histoire Mardi/ Dayan, Robin et Besson, trio de choc pour parler des amours interdites Jeudi/ Sagan ressuscitée Denis Westhoff évoque la réédition de l'oeuvre de sa mère, Françoise Sagan, sur le plateau de La Grande Librairie (20h35, France 5) présentée par François Busnel. Également au programme, l'excellent film québécois C.R.A.Z.Y (20h45, Arte) de avec Marc-André Grondin. Des années 1960 aux Seventies, Jean-Marc Vallée nous offre une chronique familiale haute en couleur, drôle et tendre. 
Ne ratez pas l'occasion de redécouvrir l'histoire de Charlotte Corday, plus connue pour son rôle d'assassin de Marat que pour ses convictions profondes... Huit jours à peine s'écoulent entre le moment où la jeune Charlotte quitte Caen et celui où la lame de la guillotine s'abat sur elle, place de Grève, à Paris. Une semaine pour comprendre les motivations qui animent cette jeune femme solitaire, arrière-petite-fille de Corneille, républicaine convaincue et déterminée à se sacrifier pour affirmer ses valeurs et défendre la liberté. Charlotte Corday (20h35, France 5) avec Emilie Dequenne. Également, La Grande Dame du Guggenheim (9h55, Arte), un documentaire qui réhabilite Hilla von Rebay. Cette jeune peintre allemande a réuni la collection d'art abstrait pour le musée Guggenheim de New York dans les années 1950. Proche de Kandinsky, Léger ou Chagall, elle est depuis passée aux oubliettes de l'histoire.
Gabrielle Delorme (Muriel Robin), la quarantaine, professeur de lettres, divorcée, mère de deux enfants, effectue une nouvelle rentrée scolaire. Parmi ses élèves, Lucas, 15 ans et demi. Entre ces deux êtres, une passion interdite va naître. Cet amour tabou finit par être découvert. Les parents et les institutions scolaires et judiciaires feront tout pour briser cet amour et diaboliser l'enseignante. Mourir d'aimer (20h35, France 2), un film de Josée Dayan d'après un scénario de Philippe Besson librement inspiré du livre de Pierre Duchesne et du film d'André Cayatte (avec Annie Girardot).
Vendredi/ Gala contre les violences faites aux femmes
Anne Roumanoff, Camille Chamoux, Agnés Soral, Elizabeth Buffet, Mado la Niçoise, Sophie Mounicot, Isabeau de R, Claudia Tagbo, Charlotte Gabris ont répondu à l'appel du mouvement de lutte contre les violences faites aux femmes. Ne manquez pas la retransmission de la deuxième édition du Gala ni putes ni soumises (20h35, France 4) au Casino de Paris.












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De J_P_M
À propos de "Mourir d'aimer", on peut être perplexe sur l'âge attribué au garçon dans ce téléfilm :15 ans. Il faut se souvenir que, dans la réalité, cet élève de terminale qui était l'amant de son professeur de philosophie avait dix-sept ans et demi et que, physiquement, il était adulte (il portait d'ailleurs la barbe).
Il est tout à fait vrai que sa famille et le Parquet se sont acharnés sur Gabrielle Russier, condamnée en première instance à une peine qui lui permettait de ne pas aller en prison, le sursis étant possible. Mais l'appel du Parquet a entraîné une condamnation plus sévère, et la malheureuse a écopé d'une peine de prison ferme. D'où son suicide en prison (elle avait tout de même deux enfants en bas âge).
Rappelons que la famille du jeune homme était communiste. Les parents étaient libraires, à Aix-en-Provence je crois. Comme quoi, être instruit et "de gauche" n'implique pas qu'on soit humain.
Je pense que cette lamentable affaire a beaucoup fait pour que Giscard rabaisse l'âge de la majorité, de 21 ans à 18.