«Spartacus, blood and sand»: du sang, du sable... et du sexe
Quand «Gladiator» rencontre «300» et revisite la mythologie romaine, cela donne cette nouvelle version de «Spartacus» dont la bande-annonce vient de sortir. Une série qui bousculera les petits écrans américains en janvier 2010. Avec, en prime, une homosensualité savamment distillée...

«Spartacus, du sang et du sable!» Inspirée par l'histoire de la vie d'un esclave sous la république romaine en 73 avant Jésus-Christ qui mena une révolte d'esclaves mobilisant 120.000 combattants contre l'Empire, ce haut fait d'histoire a déjà inspiré le célèbre film de Stanley Kubrick en 1960 avec Kirk Douglas. Voilà désormais le remake télé. Très particulier. Selon ses concepteurs, ce Spartacus version 2010 a été «ré-imaginé» pour une nouvelle génération de téléspectateurs élevés dans «la culture de l'image et de la technologie poussée». Après avoir vu les premières images (voir ci-dessous), on constate que le tout puise très généreusement dans l'esthétique et l'homoérotisme du 300 de Zack Snyder.
C'est l'Australien Andy Whitfield (vu dans Gabriel et le soap McLeod's Daughters) qui aura la lourde tâche d'incarner Spartacus. Lucy Lawless (Xena la guerrière) est Lucretia, qui avec son mari Batiatus (John Hannah) possèdent l'esclave Spartacus. L'Ecossais John Hannah, est d'ailleurs l'acteur le plus «solide» du cast. On a vu cet excellent comédien dans de nombreuses séries britanniques (Rebus, McCallum) ou américaines (Alias, Carnivale) et récemment au cinéma en prof paumé dans la série des Momie.
Des aventures homos dans le nouveau Spartacus
Produite depuis avril 2009 en Nouvelle-Zélande, la série Spartacus a été entièrement réalisée en images de synthèse avec un coût estimé à 2 millions de dollars par épisode. Elle sera lancée dès janvier 2010 sur la chaîne câblée américaine Starzz en minisérie de dix épisodes. Aucune chaîne française ne l'a encore acquise, si ce n'est Orange qui a fait part d'un intêret. La série est produite par Robert Tapert (Mr Lawless à la ville) qui a déjà porté sur les fonds baptismaux Hercule, Xena ou la trilogie Evid Dead.
Si ce nouveau Spartacus ne fait pas dans la dentelle (l'hémoglobine coule vraiment à flot et fait passer le film Gladiator ou la série Rome pour des fictions bien sages), il compte aussi jouer sur la sexualité. Ce que fit, avec beaucoup de sous-entendus, la version cinéma de Kubrick... La production laisse ainsi courir le bruit qu'il y aura des aventures homos et lesbiennes dans la série, mais personne, pour le moment, ne les a repérées dans les images qui ont filtré.
Histoire de faire monter le buzz? sûrement. Les images du musculeux Andy Whitfield font en tout cas déjà le bonheur de bien des sites gay.
Voyez par vous-mêmes:
Photo: DR.












0
De NémoGizmo
tentant!
belles gueules.
un mix entre la série "Rome" et le film "300"?
en tout cas un casting tout en muscles...