Samedi: «Un amour à taire», l’histoire des triangles roses
Le sujet était longtemps resté tabou, entre autres à la télévision: les persécutions et la déportation des homosexuels pendant la dernière guerre mondiale. Un téléfilm choc et solidement mené.

Tout commence par une belle histoire Jacques (Nicolas Gob) aime Sarah (Louise Monot), qui aime Jean (Jérémie Rénier, au centre de la photo), qui préfère Philippe (Bruno Todeschini). Mais nous sommes en 1939 à l'aube de la France de Vichy... Jacques va dénoncer Jean. Celui-ci accusé, à tort, d’être l’amant d’un officier de la Wehrmacht, sera envoyé dans un camp en Allemagne où les homosexuels, étiquetés «êtres asociaux», sont promis à la mort.
D'une histoire vraie que l'histoire avec un H majuscule a trop longtemps passé sous silence, ce téléfilm sur fond de «triangles roses» est bouleversant. Porté, de plus, par une interprétation hors pair. Diffusé pour la première fois en mars 2005 sur France 2, ce téléfilm avait attiré près de 6 millions de téléspectateurs et avait été accueilli par un accueil critique enthousiaste.
Un amour à taire, samedi 21 novembre, à 20h40, sur Ciné, Cinéma Emotion. Réalisé par Christian Faure, avec: Jérémie Rénier, Nicolas Gob, Michel Jonasz, Bruno Todeschini, Charlotte de Turckheim.
Genre: drame, guerre, romance. Durée: 1h10.


















De Lord John
Un très bon téléfilm.