Mercredi: Le chef gay de «Torchwood» reprend du service sur NRJ 12
Que se passerait-il si, un jour, plus personne ne mourrait? C'est le pitch de départ de la quatrième saison de la célèbre série britannique, secondée cette fois par une production américaine. L'occasion de découvrir quelques guests inattendus comme Lauren Ambrose («Six Feet Under»).

Une équipe de chasseurs d'aliens basée à Cardiff avec, à leur tête, un voyageur spaciotemporel au goût prononcé pour les garçons... Il fallait oser. Russell T Davies (le papa de Queer as folk) a eu le culot de donner vie à ce scénario improbable en créant l'agence Torchwood. En respectant bien sûr les règles élémentaires pour obtenir un solide suspense fantastique et en ajoutant une bonne dose d'humour et d'érotisme candide. Ce qui est plutôt rare.
Appâtés par le succès international remporté par les trois premières saisons de cette série britannique, les Américains de la chaîne Starz (Spartacus, Camelot) ont rejoint la BBC pour cette saison 4 construite sous la forme d'une mini-série de dix épisodes de 52 minutes baptisée Le jour du miracle.

Sympathique et potache
Car, un jour, un miracle arrive: plus personne ne meurt, plus personne ne peut mourir, dans le monde entier. La série explore alors les conséquences de ce nouvel ordre des choses. L'un des premiers bénéficiaires est le condamné à mort Oswald Danes qui reçoit une injection mortelle sans trépasser. Les compétences de l'institut Torchwood, dont l'ancien chef est depuis longtemps immortel, suscitent alors l'intérêt. Nous retrouvons alors Jack (John Barrowman, ci-dessus à droite, toujours aussi charismatique) et Gwen (Eve Myles). Les voilà qui reprennent, plus ou moins forcés, du service. Ensemble, ils tenteront de résoudre le mystère du miracle pour y mettre un terme.
On pouvait craindre que l'humour de la série d'origine soit happé par la machinerie grand guignol hollywoodienne. Il n'en est rien. C'est sympathique, un rien potache (les rapports entre Jack et Gwen sont savoureux). Mais on ne cherchera pas trop la logique dans la résolution de l'intrigue qui laissera bien des points en suspens... Et Jack est toujours homo. Il drague par exemple un immigrant italien, Angelo (Daniele Favilli, ci-dessus à gauche), dans un flashback à New York en 1927. Une scène qui a fait un petit scandale en Angleterre. On se demande bien pourquoi...
Tous les mercredis à partir du 30 novembre
A 20 h 35 sur NRJ 12.
Dix épisodes
Regardez la bande-annonce (en VOST):
Torchwood: Miracle Day - Bande-Annonce (VOST) par levillage-asuivre











LES CHAÃŽNES 














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De Korial : je vis avec Robocop
Haaa mais c'est aussi un theme chez Barjavel. Un
Livre ou il traite de ce secret xd... SIIK bon
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De Korial : je vis avec Robocop
Zut siri a zappé: le titre du livre: Le Grand Secret
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De Paikan Cyril
J'y ai également pensé =) J'ai lu le grand secret et je dois dire qu'il m'a beaucoup touché. Sauf que dans l'histoire de Barjavel, l'immortalité est décrite comme une maladie contagieuse.
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De Korial : je vis avec Robocop
Comme la lèpre pou la peste en fait. Encore que, si on considère le papilloon, on peut supposer que de ce n'est pas tellement une immortalité mais une vie looonnnguuuue, trés looonnngue. SIIK
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De Paikan Cyril
Oui ^^
Et avec un avantage pratique évident : voir le rouge dans le noir...