Têtu : le magazine des gay et lesbiennes

Plutôt filles ?

Rejoignez Têtu et profitez d’infos personnalisées

Connectez-vous ou inscrivez-vous
Mot de passe oublié ?
» Inscrivez-vous
» Inscrivez-vous
 
fermer
GarconsGarçons
Fillesou Filles
Têtu/Têtue : personnalisez votre version
  • T
  • Actus
  • Style
  • TÊTU TV
  • Clubbing
  • Associations
  • Cover boys
  • Têtu+
  • Rencontres
  • Webzone
  • À ne pas manquer
  • Les blogs TÊTUE
  • Les blogs TÊTU
  • Découvrez l'équipe TÊTUE !
  • International
  • France
  • Santé
  • Culture
  • Média
  • People
  • Télévision
  • Style
  • Le plus commenté : A nos internautes : Têtu.com (...)
  • Trouver un événement
  • Voir les galeries photos des soirées
  • Prochainement : CLUB SANDWICH with MISS KITTIN, PARIS , le 20 juin
  • Trouver une association
  • Les rendez-vous associatifs
  • Tout nouveau : Steven, made in France
  • Le plus maté : Le Golden Dream de Josey
  • Il fait réagir : Oh! My Josh!
  • Têtu + édition 2010/11
  • Toutes les infos santé
  • Têtu + c'est le Guide d’information gratuit sur le VIH. Portraits, prévention... news santé
numéro précédent
Télévision
TÉLÉ TÊTUE: Maïwenn, «Victor Victoria», «La journée de la jupe», du cabaret...
numéro suivant
Télévision
TÉLÉ TÊTUE: «The Runaways», Zaz, Jennifer Beals dans «Chicago Code»...
 

Dimanche: Un docu passionnant qui navigue entre les genres

Par Elsa Bastien samedi 22 octobre 2011, à 23h41 | 12990 vues
Plus de: trans, Arte, Ni fille ni garçon, mon sexe n’est pas mon genre, transgenres, transsexualité, Lynnee Breedlove, Valérie Mitteaux

Partager :

|

Dimanche soir, à 22h50, Arte diffuse «Ni fille ni garçon, mon sexe n’est pas mon genre», un docu sur quatre trans FtM. TÊTUE a demandé à Valérie Mitteaux, l'auteure, et à Lynee, un des participants, de revenir sur ce projet commencé il y a plus de cinq ans.


Lynnee
, Rocco (photo ci-dessus), Kaleb et Miguel sont nés de sexe féminin. À San Francisco, à New-York, à Paris et à Barcelone, ils représentent autant de manières de naviguer entre les genres. Une décision jamais facile, qui pousse à se réinventer en permanence. Valérie Mitteaux (photo ci-dessous) a interrogé chacun d'entre eux sur leur parcours.

TÊTUE: Comment a germé l'idée de ce documentaire?
Valérie Mitteaux: C'est la rencontre avec Lynnee qui m'a donné l'idée de ce film. C'est quelqu'un de très libre en termes de genre en plus d'être formidable. Je l'ai rencontré en 2005 et on a commencé à tourner lors de son show en Europe, le One freak show. C'est un vrai philosophe du quotidien, sans emphase. Ça m'a remémoré un événement de ma propre existence et de ma propre ambiguïté.

Justement, à quel point êtes vous concernée par le sujet?
Lorsque j'avais vingt ans, j'ai fait un voyage en Inde. J'étais clairement homo, mais lors d'une excursion à la frontière entre l'Inde et le Pakistan j'ai eu une révélation, je me suis dit: je ne suis ni femme ni homme, je dois être ailleurs, à un autre endroit. C'était une évidence, mais jusqu'à maintenant, je n'avais rien construit avec. En rencontrant Lynnee, ça a fait ressurgir cette chose là, assez intime.

Pourquoi avoir choisi de faire figurer d'autres personnes et pourquoi n'avoir choisi que des trans FtM?
Je trouvais ça bien d'avoir plusieurs parcours. Le but était de faire un film grand public et de montrer qu'il y a différentes façons de vivre ce questionnement, qu'il y a autant de genres que d'individus. Quant au choix des FtM, c'est un parti pris lié à ma propre réflexion sur la circulation du féminin et du masculin chez moi. Mais la première raison est que la genèse du projet, c'est Lynn. Il s'est autoproclamé homme. Et puis quand tu passes du féminin au masculin avec tous les entre-deux possibles, c'est comme une pochette surprise: tu gagnes les privilèges du masculin et c'est intéressant à analyser. La plupart des hommes bio (biologiquement homme, ndlr) n'en ont pas conscience. On est confronté à une génération de femmes qui pensent que le féminisme est une lutte qui sent la vieille culotte, qui ne comprennent pas quand on parle de ces privilèges. Il y a une culture de la soumission intégrée.

Quel est le message que vous voulez faire passer avec ce film?
Le but est que tout le monde s'interroge sur son genre, de comprendre comment on peut se libérer de ce carcan. D'ailleurs je pense qu'il devrait y avoir des ateliers drag king à l'école, au travail. Et si on s'affranchit du genre, à terme, c'est bon pour tout le monde, pour les hommes comme pour les femmes.

Les personnes que vous avez suivies sont assez revendicatives. Est ce qu'être trans peut-être un genre apaisé?
Il y a des personnes qui le vivent de façon très sereine, sans pathos. Mais c'est toujours difficile de vivre hors de la binarité, ça veut dire que tu défonces la logique patriarcale. Les personnes que j'ai suivies le vivent librement, très différemment, ça pousse tout le monde à interroger son genre.

 


Trois questions à Lynnee Breedlove: «C'est dur de s'extraire du physique, de la binarité»

TÊTUE: Quelle a été votre réaction quand Valérie Mitteaux vous a dit qu'elle voulait faire ce film?
Lynnee Breedlove: Je l'ai accueilli avec sérénité; c'est un film qui dépasse les frontières ethniques, nationales et culturelles, avec curiosité et respect pour les identités queer de chacun. Le fait qu'il soit diffusé à la télé et visible par tous me ravit. J'espère que cela va servir à ouvrir les esprits et les cœurs. Les autres gars du film sont beaux intelligents et sensibles, je les remercie de s'être livrer comme ça.

Vous-même vous êtes beaucoup livré, c'était difficile?
J'adore Valérie. Nous avons vécu ensemble avec ma petite amie de l'époque Wendy Delorme, donc nous étions assez proches pour que cela donne un bon docu. Elle s'est plongée dans mon monde et j'ai été très naturel, sans aucune difficulté pour creuser et donner des réponses honnêtes et vraies.

Même dans le milieu queer, questionner son genre sans passer par une transformation et des opérations corporelles ne va pas de soi...
Oui, c'est dur de s'extraire du physique, de la binarité. Nous appréhendons la vie d'abord par le corps. On n'en est qu'aux débuts mais on commence à comprendre que nous sommes aussi des êtres philosophiques, qui pensent, jugent et analysent, avec empathie. Donc je crois en la capacité humaine à imaginer toutes les possibilités, comme celle que si le genre est une idée ou une énergie qui existe en soi, même si le corps suggère le contraire, nous n'avons pas à modifier ce corps pour correspondre à cette idée.

Regardez la bande-annonce:


Ni fille ni garçon, mon sexe n’est pas mon genre, de Valérie Mitteaux. Dimanche 23 à 22h50 sur Arte. Le documentaire sera visible en streaming une semaine après la diffusion sur Arte+7.

Photo de Valérie Mitteaux: Estelle Fenech.
Photos: DR.


 

Partager :

|

Et aussi...

Télévision

Sur Arte: Un documentaire sur la vie privée de Freddie Mercury

Télévision

Samedi: Arte consacre une soirée à l'énigmatique Karl Lagerfeld

Télévision

Jeudi: Chloë Sevigny, la tueuse trans et glamour de «Hit & Miss»

Télévision

Jeudi: Des séminaristes plein de questions dans «Ainsi soient-ils», nouvelle série d'Arte

Votre avis se fait attendre !

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour laisser un commentaire

23 réactions de la communauté

 
Eliot petit loup

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Eliot petit loup

Le 23 octobre à 00h22

Interesting.

 
boum

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De boum

Le 23 octobre à 11h22

je dois vois ça!

 
boum

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De boum

Le 23 octobre à 11h22

je dois vois ça!

 
Delphine2612

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Delphine2612

Le 23 octobre à 11h57

"Donc je crois en la capacité humaine à imaginer toutes les possibilités, comme celle que si le genre est une idée ou une énergie qui existe en soi, même si le corps suggère le contraire, nous n'avons pas à modifier ce corps pour correspondre à cette idée."

Quelle belle phrase !

 
Yama

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Yama

Le 23 octobre à 11h58

A voir pour une fois qu'un document sur les transgenres ne verse pas dans le pathos et le racoleur ...... Merci à Valérie Mitteaux et aux protagonistes .....

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Delphine2612

Le 23 octobre à 15h01

+1000

 
Jaléo

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Jaléo

Le 23 octobre à 22h53

Bon,bah it's now or never ;) Pour ceux qui n'ont pas de tv comme moi,vous pouvez le voir en direct sur le net : http://www.playtv.fr/television/#arte

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Jaléo

Le 24 octobre à 00h42

C'est avec une grande excitation que j' attendais ce documentaire,parce qu'il permettait de livrer une connaissance sur un monde qui pour moi paraissait inconnu,malgré une fille trans dans mes connaissances,et une tante trans à la manière de "Lynnee".

Difficulté de poser des questions,peur de heurter. Poser des questions sur les personnes trans-identitaires peut s’avérer compliqué.
Il faut faire attention aux mots qu'on emploie,jauger la maladresse de ses questions.Ce qu'on dit peut être perçu comme déplacé par les personnes concernées,alors qu'il s'agit souvent de méconnaissance.

Ce documentaire offrait donc un cours de gender studies sans passer pour le gay beauf et ignare de service.Mission remplie.On y entre facilement, l’appréhension est délaissée et on suit le fil tout en perspective finalement.
La scène de clôture est particulièrement belle et significative.

Et surtout,on se rend compte qu'on a accolé les lettres L,G,B et T dans le sigle,mais qu'en fait il ne suffit pas aux queers d’être en dehors de l’hétéro-normativité pour se revendiquer comme une "entité plurielle", entendant par là un groupe homogène,mais dont les composantes sont additionnelles et uniques.

D'abord,on se rend compte que les problématiques liées à l'orientation sexuelle et au genre ne se confondent pas toujours, même si elles sont "soudées" médiatiquement.Ensuite,on se rend compte que si du point de vue de l'hétéro-normativité nous apparaissons comme transgressifs,ce n'est toujours le cas quand on "regarde de l’intérieur" en fait...

A voir donc,et à revoir.Dommage qu'il soit un peu court.





 
Passager

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 00h30

C'etait vraiment un tres bon documentaire, comme souvent sur Arte d'ailleurs...Une veritable bouffée d'air frais dans le conformisme heterosexuel et binaire dans lequel on baigne, c'est terriblement liberateur d'entendre les temoignages tres riches et pertinents de toutes ces personnes qui refusent et outrepassent les normes sociales et biologiques qu'on nous imposent!

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 00h40

Par contre, je regrette un peu que le reportage n'ait presenté que des trans FtM et aucun trans MtF, le reportage aurait pu etre meilleur et encore plus etoffé si il avait traité aussi la question dans ce sens la...

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Jaléo

Le 24 octobre à 00h51

Je pense qu'on peut faire une "intercomprehension" en établissant des passerelles explicatives.
Perso,j'ai trouvé le choix du traitement sous un coté privilégié intéressant,dans le sens où c'est plus approfondi car moins dispersé;c'est riche aussi.
Et on offre un espace d'expression à des FtM , moins visibles que les MtF en général.

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 01h06

Oui mais le probleme c'est qu'a force de vouloir consacrer les reportages serieux et pertinents aux trans FtM sous pretexte que cette facette de la transidentité est moins souvent representée dans les medias , ca revient a faire des MtF un sujet labellisé "grand public" dont on estime que tout a été dit dessus et c'est donc laisser aux medias plus populaires l'exclusivité de traiter la question Ftm sous un angle le plus souvent assez caricatural et dérisoire...

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 01h10

Heu pardon je voulais dire " l'exclusivité de traiter la question MtF", ca n'a pas de sens sinon.

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Jaléo

Le 24 octobre à 01h26

Tout à fait .Mais je pense que ce hold-up des médias mainstream sur le volet MtF vient du fait qu'ils ont compacté plusieurs notions sous la forme de"cliché agrégé" d'identités de genre.
C'est-à-dire que ,ces médias traitent les MtF dans la continuité des questions comme le travestissement ou les drag queen.ça doit en partie expliquer le traitement "particulier" des MtF à la télé.

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 01h55

Oui, et ca peut meme etre pire et tourné en derision comme c'est le cas notamment sur TF1 ou chaque saison de secret story comporte son trans-travesti-folle qui n'est la qu'en tant que bete de foire que l'on exhibe pour divertir le public, ou encore des emissions comme "C'est quoi l'amour" et autres qui font des reportages sur ce sujet ou l'on montre uniquement des transgenres MtF, de preference a l'allure grossiere et caricaturale, qui ont raté leur vie et vivent douloureusement le fait d'etre ce qu'ils sont...C'est pour ca que je trouve qu'il est essentiel que les medias plus serieux du genre "Arte" traitent aussi de la question au lieu de decider de la laisser en pature aux grandes chaines de divertissement.

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Delphine2612

Le 24 octobre à 09h53

Beaucoup de vérités dans vos propos.
Je "milite" pour une visibilité accrue des FtM (j'ai, autant que possible, parlé d'eux lors de la promotion de mon livre) et, en cela, j'applaudis cette émission.

Et je "milite" aussi pour une vision différente des MtF, MtF qui font fantasmer les médias par le côté transgressif de cette démarche qui veut que l'on "passe" du côté inférieur de la société ("vous vous rendez compte, ils se font couper les c... pour devenir des moins qu'hommes"... ) avec tous les clichés qui accompagne cette démarche.

Et je "milite" pour arrêter de diviser l'ensemble des personnes discriminées du fait de leur expression de genre non conforme à la volonté de l’État comme quoi le sexe détermine le genre (dit plus simplement "trans) donc les FtM, MtF regroupant tranvesti(e)s, drags, queers, et ce que les gens appellent "trans" qui en fait regroupe toutes les facettes d'expression de l'identité de genre non conforme.

Il est très difficile de faire passer cette idée dans les médias (combien d'émissions ai-je refusées pour cette raison !), d'autant plus difficile qu'elle a du mal à passer déjà chez les trans (dans le sens large que je lui confère) et chez les LGB.

 
Passager

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 01h09

Heu pardon je voulais dire " l'exclusivité de traiter la question MtF", ca n'a pas de sens sinon.

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 24 octobre à 01h10

Doublon --'

 
triskel

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De triskel

Le 24 octobre à 17h07

le sujet a été abordé par une chaine intelligente ...et ce reportage était authentique et non voyeuriste , vulgaire imaginez ça sur nrj 12 ou TF1 on serait moins dans le pudique et touchant ! certaine bouses médiatiques poussent a l homo-trans phobie franchement vous n étiez pas agaçés par le (paix a son ame de folle) fx ou les deux brigitte des crétin story ou les queer qui entraient et jetaient les fringues d un pauvre gars - hargnieuse et pétasses - c est ça la vision beauf des choses ...la ce reportage a remis la réalité en place et j ai trouvés ces personnes saines de corps et d esprit et touchantes ...et chacun fait ce qu il veut ceci est mon corps merde !

 
Ken

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Ken

Le 24 octobre à 22h54

Alors moi j'ai trouvé l'espagnol Miguel super sexy ! Dommage qu'il ne s'intéresse qu'aux filles... C'est bien ces gens qui bousculent les idées préconçues. Mais alors quelle force de caractère il faut avoir pour endurer ça !

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Delphine2612

Le 25 octobre à 09h16

"Mais alors quelle force de caractère il faut avoir pour endurer ça !"

Non, pas une "force de caractère", juste le besoin d'être soi et plus que souvent cela se traduit par soit faire ce qu'il faut pour être soi, soit se supprimer... et dans ce cas que choisir ? vivre !

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Passager

Le 30 octobre à 02h59

Il faut surtout une force de caractere pour endurer tout ce que la société vous renvoie a la geule quand on assume sa transidentité...Remarque, c'est la meme chose pour l'homosexualité, ca n'a rien de dur a vivre en soi a la base, c'est toujours ce que nous renvoie le monde exterieur qui est difficile a gerer et a affronter!

 
  • 1
  • 2
  • >
23 commentaires
publicité

Le meilleur de l'actu et de l'agenda

Oui, je veux recevoir des offres promotionnelles et des cadeaux de TÊTU et de ses partenaires.

Etienne Daho - Les Chansons de l'innocence

Les gays nous envahissent: LE lipdub

«Global gay»: appel aux dons pour un documentaire

 LES CHAÃŽNES 
   Sexy       Musique       Humour       Style       Militant       Info       Culture   

Je suis à l'aise avec mon poids

J'ai présenté mon mec à mes parents

Je fais tout pour rester jeune

Participez à la communauté TÊTU !

Partagez votre expérience sur les blogs des TÊTUnautes

Mon premier TÊTU
Un contexte, une époque, une raison particulière. Racontez l'achat de votre premier TÊTU !

Ados et Homos
Vous êtes jeune et vous vous posez des questions ? Interpellez la communauté TÊTU dans le blog des 15-20 ans !

Courrier du cœur
Votre vie sentimentale est compliquée… Envoyez vos messages au Courrier du Cœur, l'occasion de discuter de votre situation avec les TÊTUnautes !

Bien envoyé
coup de cœur ou coup de gueule? TÊTU vous donne la parole et vous répond dans Bien envoyé !

3W: L'apéro des copines

3W Kafé • Paris

Le 19 juin, 20h

CLUB SANDWICH with MISS KITTIN

LE GRAND PALAIS • PARIS • France

Le 20 juin, 22h30 - 4h30

La Démence: LA BANANA

Le Fuse • Bruxelles • Belgique

Le 21 juin, A partir de 22h00

Soirée kick-ass: bring the noise

130 club • paris • France

Le 21 juin, 23h30

TOUT LE PROGRAMME CLUBBING

TÊTU 107

5€

TÊTU 132

5€

TÊTU 111

5€

  Tous les produits

Extra, Têtu à votre service !

A la une

Média

A nos internautes : Têtu.com change !

Culture

Sélection clubbing: Où sortir ce week-end?

Nouveau

Culture

Chronique livres: Des souvenirs et de l’interdit

People

PORNO BUZZ: un «kiki», un survivant et un super-héros

Culture

Sorties ciné: de la drague au bord du lac, un voyage spatial…

N°186 de octobre, actuellement en kiosques Mariage: bientôt le jour J - Indochine: les coups de gueule de Sirkis - Gay Life: je suis fashion addict - Saint-Pétersbourg en croisade anti-homo... Spécial Mode: influences, looks et conseils...

Découvrir ce numéro
1 an pour 49€ : abonnez-vous !
  • Contacts
  • Publicité
  • Mentions légales
  • Conditions générales d'utilisation
  • Newsletter
  • RSS