Dimanche: Gael GarcÃa Bernal, l'atout charme de «La Mauvaise éducation»
Tour à tour fantaisie, drame et film noir, une première alors chez Almodóvar, ce drame sensuel et adroit est peut être l'Å“uvre la plus personnelle de l'auteur. Et il offre à Gael GarcÃa Bernal un rôle caméléonien en diable…

1960. Une école religieuse. Ignacio et Enrique découvrent l'amour et la peur sous le regard du père Manolo, témoin et aussi acteur de ces premières découvertes. Loin de l'énergie colorée et foutraque des premières oeuvres d’Almodóvar, ce drame sur fond d'homosexualité fait ici dans le tragique. On est captivé par cette histoire à tiroirs multiples, racontée par un cinéaste qui multiplie les difficultés narratives: flash-back, film dans le film, voix off… Sans que cela ne gène en rien la fluidité du récit et l'attention du spectateur.
Gael García Bernal (photo) est époustouflant dans ses multiples rôles. On sait que le réalisateur s'est inspiré de sa propre histoire. C'est sûrement la raison pour laquelle le film déconcerte autant. A revoir cependant.
La Mauvaise éducation, dimanche 13 septembre, à 22h50, sur NRJ 12. Réalisé par Pedro Almodóvar avec Gael García Bernal, Fele Martinez, Javier Cámara.
Genre: drame. Durée: 1h38. Année de production: 2004.
Photo: Pathé Distribution.












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De J_P_M
Un film foncièrement malhonnête. Allez plutôt lire ceci :
http://www.kinopoivre.eu/prem-sem-2004.php#mauvaise-education
Notez que je ne jette pas la pierre à l'interprète. Uniquement au réalisateur.
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De Phil86
je ne vois pas en quoi Almodovar serait malhonnête avec ce film... l'article que vous mentionnez n'est qu'un point de vue qui adopte une posture morale qui n'a rien à faire ici... le cinéma n'a pas à être moral et les personnages des films que l'on va voir n'ont pas à être sympathiques...