A découvrir mardi: Madame Edouard, un polar queer et déjanté
Didier Bourdon y est méconnaissable en mère courage décalée.

Panique à Bruxelles! On découvre des cadavres de jeunes femmes, ensevelies derrière des tombes de collectionneurs. Et l'inspecteur Léon (Michel Blanc, flegmatique à souhait), dont le vice caché est le tricot, va bientôt avoir du fil à retordre avec Madame Edouard (Didier Bourdon), la travestie-ménagère, tenancière du bistrot «A la mort subite», qui protège une étrange faune...
Polar surréaliste ou se côtoient Dominique Lavanant, Josiane Balasko, Annie Cordy, Rufus et Andréa Ferréol, ce film belge bancal, mais attachant, vaut pour son «affrontement» Blanc/Bourdon. Ce dernier est assez bluffant en père qui a changé d'identité sexuelle, et dont le destin basculera. L'histoire ne tient pas toutes ses promesses, mais vaut tout de même le détour car elle sort vraiment des sentiers battus. Et dire qu'à l'origine le rôle de Madame Edouard était destiné à John Malkovich !
Un film de Nadine Monfils avec Michel Blanc, Didier Bourdon, Dominique Lavanant, Josiane Balasko, Annie Cordy, Rufus et Andréa Ferréol.
Mardi à 20 h 35 sur NT1.












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De J_P_M
Didier Bourdon « méconnaissable » ? Tu parles ! On le reconnaît au premier coup d'œil. Ça, c'est le bobard-cliché typique des médias.
Et quand c'est l'inverse, c'est-à -dire, quand un acteur ressemble vaguement (maquillage aidant) au personnage réel qu'il doit incarner, les mêmes médias parlent invariablement d'une ressemblance « hallucinante ».
On n'a pas fini de prendre les lecteurs pour des enfants en bas âge...
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De Lauure
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