Léopard, python, zèbre... faut-il céder à la tendance animalière?
Du léopard tout droit sorti de la savane au rottweiler menaçant version "chien méchant", les créateurs redoublent d'imagination quand il s'agit de donner une touche bestiale à notre vestiaire. Mais doit-on y céder pour autant ?
Givenchy et son rottweiler. Burberry et son renard. Kenzo et son tigre... la liste est longue, et pour cause : ces dernières saisons, les créateurs les plus en vue ont pris l'habitude de distiller une dose animale dans notre dressing. A vingt mille lieues des traumatisants cerfs des pulls de Noël, le bestiaire modesque n'est cependant pas à prendre à la légère pour quiconque s'aventurerait dans ces contrées sauvages.

De gauche à droite : Kenzo / Jeremy Scott / Burberry
Les motifs animaliers
Tout droit empruntés aux tapisseries de mauvais goût et autres vestiaires qui crient "absôôôlument fabuleux", les motifs animaliers se virilisent, prennent de l'assurance, et s'immiscent relativement aisément dans notre dressing. En hybride mi-guépard mi-camouflage chez Kenzo, on le retrouve pleinement assumé dans la dernière collection Burberry Prorsum, dévoilée il y a quelques jours seulement.
Pour quel homme ? L'excentrique assumé, le rital qui sent le luxe comme une eau de cologne un peu trop prononcée, et (tant mieux) celui qui aime s'amuser avec ses vêtements sans se prendre au sérieux à 100%.
Comment le porter ? Par petites touches pour un twist discret (par exemple le col de chemise qui dépasse du pull), ou complètement assumé sur une pièce, que l'on mixera à une tenue plus sage pour éviter de pousser l'extravagance trop loin.

L'imprimé bestial
Fini la plaisanterie : au lieu d'emprunter la robe de ces animaux, certains créateurs vont encore plus loin et arborent fièrement sur le poitrail de leurs mannequins les têtes de ces même bêtes. Version scout chic chez Burberry, il devient agressif comme jamais chez Givenchy, qui a créé la sensation la sensation l'an dernier avec son rottweiler, et joue la carte du 1000ème degré chez Jil Sander et sa baleine qui vient d'on-ne-sait-où. Parti-pris modeux maximal, à ne pas mettre entre toutes les mains, mais à la personnalité ultra-forte. A en rugir de plaisir...
Pour quel homme ? Celui qui imite à merveille le cri du rottweiler (pour faire parler son pull). Et les têtes brûlées du microcosme de la mode, qui n'ont pas à venir en costard-cravate au bureau tous les jours.
Comment le porter ? Tant qu'à jouer le jeu, autant le jouer jusqu'au bout, alors arborez fièrement votre animal. A allier avec une tenue chic pour casser un peu le tout, et sans accumulation d'animaux - on n'est pas au zoo, non plus, hein.










LES CHAÃŽNES 











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De EQUALRIGHTSFORALL
Avec tout les matières qui existent , il faut que certains utilisent de la fourrure .
Enfin mon avis ne changera pas les mentalités !