Sidaction 2010: donnez pour lutter contre le sida
Pour son édition 2010, le Sidaction espère dépasser le montant des sommes recueillies l'an dernier, et franchir le cap des 7 millions d'euros. Des chaînes de télévision, des radios, des sites internet se mobilisent jusqu'à dimanche pour relayer l'appel aux dons.

La nouvelle édition du Sidaction démarre ce vendredi avec pour objectif de dépasser les 7 millions d’euros de promesses de dons pour lutter contre le sida. L'an dernier, le Sidaction avait récolté 6,450 millions d'euros de promesses de dons en trois jours. Cette nouvelle édition, qui se déroule d'aujourd'hui à dimanche, bénéficiera d'un dispositif plus important sur internet et d'une mobilisation plus large des télévisions.
«A Sidaction, chaque euro collecté est dépensé dans l'année», a assuré Pierre Bergé, président du Sidaction (et par ailleurs président de TÊTU), lors de la présentation de l'édition 2010. A partir de vendredi, les grandes chaînes nationales (le groupe TF1, l'ensemble des antennes de France Télévisions, Arte, le groupe M6), mais aussi Europe 1, RTL et trois stations de Radio France (France Inter, France Info et France Bleu) dédieront leurs programmes au Sidaction en multipliant les appels aux dons. Pour la première fois, onze chaînes de la TNT (Direct 8, TMC, AB1, RTL9, NT1, NRJ Paris et NRJ 12, LCP, BFM TV, Virgin 17 et June) rejoignent le dispositif.
«e-mobilisation»
Sidaction mise également davantage sur Internet. En plus du site traditionnel (www.sidaction.org), un autre site est créé pour l'édition 2010: www.2010.sidaction.org. En outre, une «e-mobilisation» est organisée pour inciter blogueurs et responsables de sites à former une chaîne de solidarité en relayant le lien internet permettant une promesse de dons sur le site du Sidaction.
Sur le terrain, 4.500 bénévoles seront mobilisés pour réceptionner les promesses de dons sur 24 plateaux téléphoniques répartis dans toute la France. 350 animations (événements sportifs, spectacles...) se dérouleront tout au long du week-end dans les régions.
7 000 nouveaux séropositifs chaque année
«Depuis des années, grâce à la générosité, les progrès ont été considérables. Mais, hélas, le virus du sida lance toujours de nouveaux défis à nos chercheurs. Nous ne devons pas baisser les bras», expliquent Line Renaud et Pierre Bergé, à la tête de l'association Sidaction. En France, près de 7.000 personnes par an découvrent leur séropositivité, dont 10% sont des jeunes âgés de 15 à 24 ans, selon Sidaction.
Les fonds nets collectés par l'association sont consacrés à 50% au financement de programmes de prévention et d'aide aux malades en France et dans des pays en développement. L'autre moitié sert à financer la recherche.
COMMENT FAIRE UN DON?
Par internet, cliquez ici
Les promesses de dons seront aussi réceptionnées sur une ligne téléphonique gratuite, le 110, ouverte jusqu'au 11 avril 2010.
Il sera également possible de faire un don par SMS en tapant DON au 33000 (SMS non surtaxé), sur l'iPhone d'Apple (application gratuite dédiée) ou encore par courrier (Sidaction - 228 rue du Faubourg Montmartre, 75010 Paris).











LES CHAÃŽNES 














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De Award
Ce serait bien de voir des reportages dans les médias qui reflète la réalité des séropos aujourd'hui et non des vieux reportages ou pire encore des sujets d'aujourd'hui alarmistes. Le sensationnalisme des journalistes fait peur aux gens. Hier il y a eut des sujets dans certains journaux tv qui ne participent pas du tout à lutter contre les discriminations. Par ailleurs, ce serait bien de voir les associations lutter contre les labos (il y a plein de choses à obtenir de ce côté).
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De vpi79
Au programme:
- sur France 3, à 18h30, "18h30 aujourd'hui" spéciale Sidaction.
- sur M6, à 18h50, "100% mag" avec une séquence "Séance de prévention au CRIPS".
- sur ARTE Ã 19h "ARTE Journal" avec comme sujet "Prison, portrait de Laurent Jacqua"
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De Phil86
@niko : il est un peu logique que, quand on cherche à savoir ce qu'est le vécu d'une personne séro+, on aille demander surtout aux personnes qui sont dans la pathologie depuis suffisamment longtemps pour avoir le recul nécessaire en terme de traitements, conditions de vie etc... et puis on n'accepte généralement de parler de son VIH qu'après plusieurs années, ce n'est pas une démarche qui vient tout de suite après l'annonce et/ou l'entrée dans le traitement car à ce moment-là on est généralement centré sur la reconstruction de sa vie autour de cet élément très perturbant, qui modifie les rapports sociaux et affectifs, en plus de la nécessité d'intégrer la bonne observance de son traitement et d'intégrer le simple fait que sa vie dépende désormais des médicaments, comme si elle était suspendue à un fil... pour témoigner de son vécu de séropo, il faut donc de la bouteille, de la maturité par rapport à sa pathologie, donc on trouve actuellement cela chez des patients suivis depuis un certain nombre d'années... perso, j'ai mis 8 ans avant de franchir la porte de "aides" et de pouvoir parler ouvertement de mon vih avec d'autres personnes et ensuite de m'investir dans des actions de prévention et dans certaines formes de militantisme ; j'aurais pu tout aussi bien continuer à vivre sans avoir envie ni besoin d'en parler, de garder tout ça pour moi, mais ce n'était au fond pas dans mon caractère ;-)