Participez à la prochaine campagne du SNEG sur la discrimination des séropos
Acteur engagé de la lutte contre le sida, le SNEG propose à des gays de contribuer à l'élaboration d'une nouvelle campagne. On vous demande même de donner votre avis, en échange d'un peu de temps.
Comment amener les gays, séropositifs et séronégatifs, à mieux vivre ensemble? De nombreuses enquêtes, françaises et étrangères, ont montré que les séropositifs faisaient l'objet de discriminations, sur les sites de rencontres, dans leur vie amoureuse comme dans les lieux de convivialité. Le SNEG propose donc à deux groupes de séronégatifs d'analyser les images et les représentations liées aux personnes vivant avec le VIH. Menés par deux chercheurs, ces groupes d'échanges fermés serviront à créer des affiches de sensibilisation. Dans le respect des critères employés dans le domaine de la recherche, les propos des participants seront analysés de manière anonyme.
Les deux rendez-vous auront lieu à Paris, dans le Marais, les jeudis 3 et 10 mars de 19h30 à 22h. Il faut une vingtaine de participants, soit dix par groupe. Si vous souhaitez en faire partie, vous pouvez envoyer un mail à df@sneg.org.











LES CHAÃŽNES 














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De Yohann
Tant qu'on ne dira pas qu'un séropositif qui a une charge virale indetectable depuis au moins 6 mois sans autres MST est non contaminant il y aura toujours de la discrimination envers les séropositifs
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De Erb
Une nuance : charge virale indétectable = risque de transmission très réduit.
Voir Pr. Delfraissy ici :
http://www.seronet.info/billet_forum/charge-virale-indetectable-et-transmission-10781
ou Sida Info Service là :
http://www.sida-info-service.org/?Transmission#rep7
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De Yohann
ceux sont des risques vraiment résiduels et on le sait depuis des années mais forcément on n'en parle pas puisqu'on a basé la prévention sur le tout préservatif mais je peux vous assurer qu'avec préservatif et sans c'est très différent, si on est séropositif avec une charge virale indétectable depuis 6 mois sans autres mst nous ne sommes pas contaminants je le répète. En Suisse si vous portez plainte contre une personne séropositive avec laquelle vous auriez couché et que vous ne vous etiez pas protégés, votre plainte ne pourra pas etre reçue si la personne en question a une charge virale indétectable depuis 6 mois sans autres MST car considérée comme non contaminante. Je ne pense pas qu'on laisserait en place une loi qui causerait des cas de transmission de VIH, A bon entendeur
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De Yohann
ceux sont des risques vraiment résiduels et on le sait depuis des années mais forcément on n'en parle pas puisqu'on a basé la prévention sur le tout préservatif mais je peux vous assurer qu'avec préservatif et sans c'est très différent, si on est séropositif avec une charge virale indétectable depuis 6 mois sans autres mst nous ne sommes pas contaminants je le répète. En Suisse si vous portez plainte contre une personne séropositive avec laquelle vous auriez couché et que vous ne vous etiez pas protégés, votre plainte ne pourra pas etre reçue si la personne en question a une charge virale indétectable depuis 6 mois sans autres MST car considérée comme non contaminante. Je ne pense pas qu'on laisserait en place une loi qui causerait des cas de transmission de VIH, A bon entendeur
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De Erb
On n'en parle pas ? Rappelle-toi la controverse de décembre 2007 entre Bernard Hirschel et Michel Ohayon. (Je ne détaille pas les arguments invoqués, parce qu'ils se sont répondus plusieurs fois, et parfois longuement, et tu trouveras tout ça sans problème si ça t'intéresse.)
Je comprends difficilement comment tu peux en même temps parler de risques résiduels et de non-contagiosité. C'est simplement incohérent.
Tu sais d'abord, évidemment, qu'on peut avoir
une charge virale indétectable dans le sang (ce qui ne signifie pas qu'il n'y a pas de virus dans le sang, mais qu'il y en a moins que le seuil de détection de la technique, donc qu'il y a peu ou qu'il n'y a pas de virus dans le sang),
et détectable dans le sperme.
Ça pose évidemment problème.
Ensuite, il est évident, à l'échelle individuelle, qu'en dessous de tant de virus dans le sperme (et approximativement tant dans le sang), la contagiosité n'existe plus. Seulement il est pour l'instant impossible de dire combien (détectable ou pas). Donc tu ne peux en aucun cas aujourd'hui dire à un patient, vous, vous n'êtes pas contagieux, et à un autre, vous l'êtes. Pourtant, certainement, parmi ceux qui ont une charge virale indétectable, certains ne le sont effectivement pas. Lesquels ?
La politique de prévention axée uniquement sur le préservatif est en partie tenue en échec (notamment relapse-bareback ; mais je ne veux pas trop dévier de sujet). Le TPE existe notamment pour combler ces lacunes. La PrEP est à l'étude (même si elle est efficace, ce qui n'est pas gagné, elle restera toujours marginale). Je ne vais pas détailler toute la prévention, parce que ça nous emmènerait très loin. Même le journal Têtu, et le blog où nous écrivons, sont des acteurs de la prévention.
Si l'on veut élargir ton point de vue, il faut insister également sur une évidence proche : un séropositif traité efficacement est infiniment (combien ?) moins contagieux qu'un séropositif non traité. Et cela, qui est clair et sans équivoque, peut participer à la lutte contre la sérophobie.
L'objet de mon post était en tout cas simplement de ne pas laisser un message "approximatif" sur la transmission. Tu vois en tout cas, j'espère, que mes propos restent nuancés, et que rien n'est définitif.