Ils accusent un traitement de les avoir «rendus gays»
Un Nantais accuse un médicament de l'avoir rendu accro aux jeux d'argent et au sexe gay. Un trouble nommé «hypersexualité» qui serait associé à un traitement contre la maladie de Parkinson, et que plusieurs patients disent avoir éprouvé.
A Nantes, un homme, marié et père de deux enfants vient d'attaquer le laboratoire qui commercialise le Requip, un médicament contre la maladie de Parkinson. Aujourd'hui âgé de 51 ans, il avait développé une addiction au jeu qui l'avait amené à dilapider les économies de son ménage et à commettre des vols… mais aussi une «hypersexualité» gay, qui l'avait conduit à s'exhiber sur internet, à se travestir et à chercher compulsivement du sexe.
Un autre témoin
Et il semble bien que Didier Jambart, le plaignant, soit que le premier à attaquer le laboratoire GSK en justice, mais pas la première personne traitée contre la maladie de Parkinson à se plaindre de symptomes similaires: l'an dernier, un autre homme qui se disait hétérosexuel avait témoigné à visage découvert dans L'Union de Reims. Condamné pour agression sexuelle, il avait été reconnu coupable d'avoir tenu des propos offensants et embrassé un jeune garçon de force… Lui aussi s'est travesti. Il assurait avoir «échangé avec d'autres malades», qui se plaignaient d'être «troublés» sexuellement de la même manière.
Didier Jambart, lui, avait constaté que ses comportements addictifs avaient cessé en 2005, après l'arrêt du traitement. Durant les deux ans de prise du médicament, il a fait trois tentatives de suicide, a été déclassé professionnellement et se dit «traumatisé», selon ses avocats, qui s'appuient sur plusieurs expertises. Devant le tribunal de Nantes, il demande au civil 450.000 euros de dommages et intérêts au laboratoire, qu'il accuse d'avoir commercialisé un médicament «défectueux», et à son neurologue, qu'il poursuit pour avoir «manqué à son obligation d'information».
Gêne
Quant effets indésirables mentionnés sur la notice du Requip depuis 2006, ils mentionnent «des épisodes de jeu pathologique» et une «augmentation de la libido»… sans précision quant à l'homosexualité. Les avocats du plaignants estiment que ces effets étaient déjà connus depuis plusieurs années.
Cité par l'Union de Reims, un neurologue écrivait: «Nous venons d'une période où les signes de dysrégulations dopaminergiques (les dopaminergiques sont des médicaments reproduisant les effets de la dopamine, utilisés contre la maladie de Parkinson… et les troubles de l'érection) étaient relativement peu popularisés dans le milieu neurologique ainsi que dans le milieu des patients, ce qui fait qu'ils étaient soit méconnus, soit sous-estimés.» Manière de dire que la gêne liée à cette soudaine homosexualité a pu reculer la prise de conscience du problème?











LES CHAÃŽNES 














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De Ilir
Heu...
Et si un gay en prend, il va devenir hétéro ?
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De jlth
C'est justement ce que je pensais à la lecture de l'article.
Il faut se méfier, tous les mouvements fondamentalistes vont vouloir nous en filer.
N'importe quoi ce truc.
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De vpi79
Qu'un médicament puisse avoir l'effet d'augmenter la production de testostérone (comem d'autres aussi, ainsi que divers polluants alimentaires ou environnementaux ont des effets comparables aux oetrogènes), c'est possible. On ne peut pas alors nier un effet d'hypersexualité (et cet effet existe bien puisqu'il existe aussi des médicaments pour provoquer l'effet inverse, ce qu'on appelle la castration chimique qui provoque une baisse de libido).
On a d'autres produits comme la célèbre petite pillule bleue pour l'érection.
Mais quoi qu'il en soit, ces produits ne changeront pas l'orientation sexuelle. Si une trop forte libido devient génante, il faut en parler à son médecin pour prévoir un traitement substitutif ou compensateur (une castration chimique réduite). Quoi qu'il en soit, si c'est génant, c'est un ffet indésirable qui mérite d'être étudié, et la ule façon c'est d'en parler à médecin afin qu'il puisse rapporter les cas aux autorités sanitaires et permettre l'évaluation épidémiologique des effets indésirables ce traitement ou des traitements substitutifs.
Mais aller dire qu'un médicament rend gay, c'est trop facile. Et idiot en plus, sinon ça fait longtemps que cela se serait su et que nombre de familles (ou des régimes politiques autoritaires) auraient "soigné" les gays (car si une molécule a une action dans un sens, c'est facile alors de comprendre pourquoi cela agit, et développer une contre-molécule agissant en sens inverse).
Etre gay n'est pas une question d'hormones. On peut être gay et hyposexuel, car cela n'est pas du ressort médical, mais participe du vécu, de l'expérience de l'individu, des émotions qu'il a pu éprouver et du souvenir qu'il en a. Il n'y a alors qguère plus que les psychotropes ou l'Alzheimer pour faire oublier ça, mais on ne peut souhaiter à personne d'oublier son vécu et ce qui a construit son identité, et son intimité, et qui le guide dans la vie et l'aide à se sentir finalement bien vivant.
Je crois que ce bonhomme est un ignare. Et surtout qui cherche à trouver des excuses à son comportement dans des affaires de moeurs (car il me semble avoir entendu qu'il était poursuivi dans des affaires d'attouchement sur mineurs).
Encore un qui cherche à confondre perversion et homosexualité. Et qui se dégage de se responsabilités en n'allant pas voir un médecin si son hypersexualité lui pose problème socialement, et préfère accuser les autres. Et puis qu'il arrête son traitement si c'est la cause de ces effets. Mais aucun médecin ne le guérira de son homosexualité, si c'est vers les hommes que se penche son hypersexualité, car il avait déjà cette attirance mais pouvait seulement la contrôler plus facilement avant son hypersexualité.
On le guérira de son hypersexualité, mais pour le reste il vaut mieux qu'il se pose des questions sur son identité et orientation sexuelle.
Note: l'hypersexualité ou l'hyposexualité n'est pas un problème car les échelles de valeurs vont varier selon les individus. A chacun selon ce qu'il peut assumer, dans les deux cas il y a des traitements pour augmenter ou atténuer sa libido, mais rien qui ne changera son orientation sexuelle (peut-être qu'avant il n'assumait pas sa sexualité et tentait désespérément de se convaincre). S'il a aimé une/des femmes, il doit pouvoir encore le faire (mais il faut qu'il travaille sur son vécu pour voir pourquoi non pas elles ne l'attirent plus mais plutôt pourquoi il éprouve une répulsion, et trouve finalement plus facile de s'orienter vers des hommes ; mais peut-être s'y prenait-il tellement mal avec elles avec son hypersexualité qu'il s'est pris des revers : le sexologue est alors indiqué pour qu'il retrouve sa patience et calme ses appréhensions au lieu de prendre des hommes comme substituts tels des objets sexuels).
Et puis il est peut-être tout bonnement depuis toujours busexuel et est en train de découvrir une partie de sa personnalité qu'il avait refoulée avant.
Bref, je ne veux pas lire que son problème médical, ou psychologique ou sa perversion est la cause de ses relations homosexuelles. Il est en pleine confusion des sens, et je crois qu'ici il ne fait que chercher des mauvaises excuses, sur fond d'homophobie (celle des homos/bis refoulés, et il y en a beaucoup qui justement n'ont pas fait les efforts pour être clairs avec eux-mêmes).
En aucun cas il ne doit rejeter son irresponsabilité pour excuser ses déviances s'il en a fait et se trouve confronté à des poursuites judiciaires (là je ne parle que de la pédophilie, pas de l'homosexualité).
D'ailleurs c'est à ça qu'on reconnait les pervers : ils refusent d'assumer leurs responsabilités, alors même qu'ils voient les problèmes qu'ils causent sur les autres. C'est bien pour ça qu'on doit les obliger à prendre un suivi médical. Les autres, vont voir un médecin et parlent ouvertement de ce qui leur pose problème pour trouver des solutions avant que cela leur nuise socialement ou que les autres ne les contraignent à changer par voie de justice à cause de leur irresponsabilité.
Mais il n'y a aucune perversion dans l'homosexualité ou la bisexualité (il va falloir qu'il accepte ça car il ne fait que mettre un rideau entre lui et son identité, et va aggraver à terme ses désordres impulsionnels en faisant des autres des purs objets esclaves à ses désirs et pulsions, avec toutes les mauvaises excuses pour justifier ses actes au lieu de se faire aider pour les maitriser).
Qu'il aille déjà voir un endicronologue pour faire mesurer ses taux de testostérone. Et avant d'accuser son médicament, il va falloir démontrer que c'en est la cause (donc séjour en hopital pour mesurer effectivement les effets). Il n'obtiendra rien d'autre que la prise en compte de l'effet indésirable d'une trop forte libido (phénomène qui peut aussi avoir d'autres causes, comme une syphilis non soignée qui a détruit certaines parties de son système nerveux qui permettent de la contrôler, ou une syphilis ancienne guérie, mais provoquant un phénomène équivalent qui peut s'accentuer avec l'âge).
Jusqu'à présent, pour la plupart des gens, une hypersexualité n'est pas un problème, même si elle est homosexuelle, et c'est même plutôt enviable souvent chez les personnes âgées qu retrouvent une certaine jeunesse, et les ouvre justement à la rencontre et à plus de socialisation. Mais si lui il s'enferme dans son coin vers une sexualité cachée (voir interdite), il a un problème de comportement. Franchement, c'est pas la justice qui va l'aider (au contraire elle devrait s'inquiéter de son irresponsabilité), mais bien un médecin ; s'il ne le fait pas, il devra assumer les conséquences judiciaires s'il traite des jouets sexuels comme des esclaves à sa libido incontrôlée, mais que finalement il prend plaisir à faire et à laquelle il est addictif au mépris des autres.
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De MysteriouScow
Ce patient est juste devenu con.
Il avait le choix entre perdre la mémoire ou devenir nymphomane.
C'est un choix à faire.