Têtu : le magazine des gay et lesbiennes

Plutôt filles ?

Rejoignez Têtu et profitez d’infos personnalisées

Connectez-vous ou inscrivez-vous
Mot de passe oublié ?
» Inscrivez-vous
» Inscrivez-vous
 
fermer
GarconsGarçons
Fillesou Filles
Têtu/Têtue : personnalisez votre version
  • T
  • Actus
  • Style
  • TÊTU TV
  • Clubbing
  • Associations
  • Cover boys
  • Têtu+
  • Rencontres
  • Webzone
  • À ne pas manquer
  • Les blogs TÊTUE
  • Les blogs TÊTU
  • Découvrez l'équipe TÊTUE !
  • International
  • France
  • Santé
  • Culture
  • Média
  • People
  • Télévision
  • Style
  • Le plus commenté : A nos internautes : Têtu.com (...)
  • Trouver un événement
  • Voir les galeries photos des soirées
  • Prochainement : AFTER WAKE UP, Paris, le 23 juin
  • Trouver une association
  • Les rendez-vous associatifs
  • Tout nouveau : Steven, made in France
  • Le plus maté : Le Golden Dream de Josey
  • Il fait réagir : Oh! My Josh!
  • Têtu + édition 2010/11
  • Toutes les infos santé
  • Têtu + c'est le Guide d’information gratuit sur le VIH. Portraits, prévention... news santé
numéro précédent
People
Première histoire avec une femme: des personnalités témoignent (3/5)
numéro suivant
People
Premiers pas dans le monde homo: des personnalités témoignent (5/5)
 

Découverte de leur homosexualité: des personnalités témoignent (2/5)

Par Marie Kirschen mardi 12 février 2013, à 15h05 | 28287 vues
Plus de: témoignage, Homosexualité, lesbienne, personnalités, Caroline Fourest, Brigitte Kernel, Beatriz Preciado, Océane Rose Marie, Marie Labory, Caroline Mécary, Shirley Souagnon, webmag

Partager :

|

ÉVÉNEMENT. Face à l’invisibilité des amours lesbiennes, ce sont 20 personnalités qui ont accepté de nous livrer un bout de leur histoire. Voici la suite de notre dossier de la semaine.

En 2013, alors que la France s'apprête à ouvrir le mariage aux couples de même sexe, on aurait pu espérer la fin de l'invisibilité lesbienne. Et pourtant! Sur tous les films, romans, chansons, séries produits chaque année dans notre pays, combien mettent en scène une histoire entre femmes? Notre société, pas si moderne, feint encore et toujours d'ignorer les couples homos, et tout particulièrement les couples de femmes.

En 2013, une jeune femme qui se découvre lesbienne ou bisexuelle doit faire face à un silence étouffant. C'est frappant dans les témoignages que nous recueillons pour nos articles. On nous parle de la difficulté de vivre dans une société qui présuppose l'hétérosexualité. Ce sont toutes ces femmes qui, aux premiers émois, ont l'impression d'être seules au monde. Avant de se rendre compte, plus tard, à quel point l'expérience est banale, bien qu'invisible.

Pour TÊTUE, 20 personnalités out ont accepté de nous livrer un bout de leur histoire. Elles sont actrices, musiciennes, journalistes, écrivaines, avocates, humoristes... Preuve, pour ceux qui en doutaient encore, que l'on peut accomplir de grandes choses tout en assumant son amour des femmes. Ces paroles sont d'autant plus précieuses qu'elles interviennent à un moment où l'homophobie s'est libérée avec le débat sur le mariage.

Tout au long de la semaine, vous pourrez découvrir sur TÊTUE ces témoignages, rares et forts. Après notre premier article, hier, sur le coming out, 7 personnalités nous racontent comment elles ont découvert qu'elles aimaient les femmes. Retrouvez demain, et jusqu'à vendredi, la suite de ces témoignages.

 

Marie Labory
Journaliste, présentatrice du JT d'Arte.

«Je ne me suis pas rendu compte un beau jour que j'aimais les femmes. Je pense que je l'ai toujours été, du plus loin que je m'en souvienne, mais je ne me posais pas la question. C'est au moment de mon adolescence où j'ai vraiment réalisé qu'il y avait un truc qui clochait un peu... Contrairement à mes copines, je n'avais pas envie de sortir avec des garçons. J'ai donc commencé à me le formuler et c'est vraiment à la fin de mon adolescence que je l'ai enfin accepté... enfin que je me le suis plutôt pris comme un mur dans la figure!»

 

Caroline Mécary
Avocate au barreau de Paris et co-présidente de la Fondation Copernic. Dernier ouvrage: L'amour et la loi

«J'étais adolescente. Cela ne correspond pas à un moment précis, c'est quelque chose qui est plus de l'ordre du processus. C'est un cheminement au moment de l'adolescence, où je me suis interrogée sur ma sexualité. Ce qui est compliqué à ce moment là c'est que, quand on est dans une sexualité "marginale" -car c'est une sexualité "marginale"- on peut à la fois s'en glorifier, parce qu'on n'est pas comme les autres, et en même temps craindre de ne pas être comme les autres. Chez moi, il y a eu les deux mouvements en même temps. Mais les personnes de mon entourage, homos ou non, étaient plus âgées que moi, ouvertes et libérées.

Quand on fréquente des gens plus ouverts, on est entraîné dans cet élan, dans quelque chose qui nous montre que "ça" existe et que l'on n'est pas seule. Retourner ensuite en cours et s'entendre dire "toi tu préfères toucher les bégonias", c'est sûr que ça ne m'a pas fait plaisir, parce que c'est un âge où l'on est encore assez vulnérable; cependant cela n'a pas eu d'impact car j'étais sans doute plus forte que cette parole que j'ai ressenti comme blessante.»

Caroline Fourest
Essayiste et journaliste. Dernier documentaire: Les Réseaux de l'extrême

«Je l'ai annoncé à ma mère à l'âge de 5 ans. Je lui ai dit "maman, quand je serai grande je me marierai avec une femme". Je crois que, sur le coup, ça a plutôt terrorisé ma mère, qui maintenant l'accepte très très bien. Ensuite je l'ai enfoui pendant de longues années.

J'ai dû me battre pendant longtemps pour ne pas me le dire, mais en fait je l'ai toujours su. C'était en moi tout le temps, je me battais avec ça tout le temps. Jusqu'au jour où je suis allée voir seule un film, When night is falling. Je me suis retrouvée au premier rang. C'était un des premiers longs-métrages où les lesbiennes étaient aussi visibles. En sortant j'étais dans un état second: en voyant ces scènes de femmes qui s'embrassent, il était absolument évident que j'étais homo... Pour moi, le fait d'être lesbienne est une force inépuisable. J'ai tout appris grâce à cela. C'est la plus belle chose au monde.»

 

Shirley Souagnon
Humoriste.
«Je crois que j'ai toujours aimé les femmes en fait. A 5 ans, en maternelle, j'étais amoureuse d'une fille qui s'appelait Manon, et à 7 ans j'ai eu mon premier bisou avec une fille. Je ne me posais pas de question, ça me paraissait évident! Et puis l'adolescence arrive et tu commences à vouloir t'identifier aux autres. D'ailleurs je suis aussi sorti avec des garçons à cette époque. C'est à 18 ans que je suis sortie avec ma première copine, et là aussi tout m'a paru évident...»

 

Beatriz Preciado
Philosophe. Dernier ouvrage: Pornotopie, Playboy et l'invention de la sexualité multimédia

«J'ai grandi en Espagne dans les années 70, pendant la dictature franquiste. Il y avait un silence extraordinaire autour des questions de la sexualité, du genre. Quand j'étais enfant, je n'ai jamais entendu parler d'homosexualité mais j'ai su que j'étais différente très tôt. Bien avant d'être attiré par les filles, je me suis rendu compte que je ne me sentais pas vraiment fille. C'est d'abord ça qui a causé problème. Je ne voulais pas m'habiller "comme une fille", jouer à des jeux "de fille"... Quand on me demandait ce que je voulais faire, je disais toujours "je veux être un homme". Ma mère m'a très vite dit qu'il fallait que j'arrête de dire ça! J'ai appris qu'il y avait plein de choses qui m'étaient interdites. Mon enfance n'a pas été très facile à cause de ça.

J'ai embrassé des filles dès mes 5 ans. Je n'ai jamais été dans le placard. Même quand j'étais petite et que mes parents me demandaient si j'avais un amoureux je disais "non, je déteste ça"... A l'école, je parlais aux filles et je leur disais "mais, si vous voulez, vous pouvez embrasser votre copine". Mes parents, très catholiques, étaient furieux contre moi!

Adolescente, je me suis rendu compte que ça ne m'intéressait pas de sortir dans les fêtes avec des amis parce qu'il n'y avait personne qui pouvait s'adresser à moi comme je voulais, je ne pouvais pas m'habiller comme je voulais, je ne pouvais pas sortir avec des filles... Très rapidement, j'ai arrêté de sortir et j'ai passé mon adolescence cloîtrée. Et à l'époque il n'y avait pas d'internet! Il n'y avait que les livres. Ils m'ont sauvé la vie.»

 


Océanerosemarie
Comedienne et chanteuse sous le nom d'Oshen. Dernier album: La Pudeur

«Pendant toute mon enfance et mon adolescence, j'étais amoureuse de femmes mais je ne m'en rendais pas compte... Je pensais que mon amour était "chaste et pur" et j'ai mis assez longtemps à comprendre que j'avais du désir physique, alors que c'était sans doute le cas assez tôt.

A l'adolescence j'ai été violemment amoureuse d'une fille et nous nous sommes embrassées... A partir de là j'ai commencé à admettre que peut être je n'étais pas comme tout le monde. Mais le chemin a été long pour que j'assume complètement mon désir puisque la première petite copine "officielle" que j'ai eu c'était à l'âge de 19 ans, alors qu'en vrai je pense que j'étais gouine depuis mes 4 ans! Oui, j'étais amoureuse de ma prof de maternelle, j'avoue!»

 

Brigitte Kernel.
Ecrivaine. Dernier ouvrage: Andy.

«Je l'ai réalisé très jeune. Je suis tombée amoureuse vers l'âge de 14-15 ans d'une jeune femme de 22 ans qui était, comme moi, à l'hôpital. J'étais juste en observation et ça n'a, au final, pas été grand chose. Elle était malade en profondeur. Elle n'a pas survécu à sa leucémie. J'ai compris que ce que je ressentais n'était pas de l'amitié... Ça a été douloureux car je ne pouvais pas en parler chez moi. Et je ne comprenais pas ce qui m'arrivait. Tout se mélangeait, l'amour éprouvé pour une femme, la différence d'âge, la maladie... Et puis elle était mariée et elle aimait son époux, elle n'était pas attirée par les filles. Compliqué...

J'ai vécu tout cela dans le silence et ça a été assez difficile. Heureusement, j'avais quelques amis de lycée qui m'ont aidée à passer cette épreuve. Ce fut en même temps très beau et très pur. Les derniers mots qu'elle m'a dit sont "sois heureuse". C'est inscrit au fond de moi. Dans les pires périodes de ma vie - et j'ai vécu une année épouvantable en 2011 - j'ai tenté de garder ce vœu comme un fil rouge pour ne pas chuter. C'est un moteur. Quelques mots apparemment anodins qui m'ont toujours soutenue. La vie est pleine de belles choses et de belles personnes. Il suffit d'être ouvert finalement, de ne pas se lover dans ce qu'il y a de douloureux dans notre passé, et d'éviter ce qui nous est toxique. On le sait en théorie, tous, mais ce n'est pas toujours facile à mettre en pratique.

Passer par les parents pour que les enfants soient sereins dans leurs amours, je crois, oui, que ça passe par là. Et par les enseignants, les éducateurs qui ne sont pas toujours les premiers à vouloir "entendre", "voir", "accompagner". J'aimerais aller à leur rencontre, parler avec des parents, parler dans des classes. L'avenir est là aussi...»

Lire également le premier volet de notre dossier témoignages: Coming out, gaypride, premier amour... Pour TÊTUE, 20 personnalités témoignent

Dossier coordonné par Marie Kirschen.
Propos recueillis par Marie Kirschen et Mélanie Vives.

Photo Marie Labory: Olivier Ciappa.
Photo Caroline Mécary:Studios Harcourt.
Photos Beatriz Preciado et Caroline Fourest: Léa Crespi.
Photo Brigitte Kernel: David Ignaszewski/Koboy/Flammarion
Photo de Virginie Despentes: Jean Luc Bertini.
Photo Marie Labory: Olivier Ciappa.
Photos Caroline Fourest: Léa Crespi.
Photo Océanerosemarie: Valérie Archeno.

Photos: DR.

Partager :

|

Et aussi...

People

GRRRLZ BUZZ: Ruby Rose, Beyoncé féministe moderne, Rachel Maddow…

People

GRRRLZ BUZZ: Loïs de «The Voice», «Grey’s Anatomy», la nouvelle Megan Fox…

People

GRRRLZ BUZZ: Naya Rivera, deux détectives lesbiennes, Enora Malagré…

People

GRRRLZ BUZZ: romance homo pour Kristen Stewart?, Alessandra Sublet en infirmière...

Votre avis se fait attendre !

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour laisser un commentaire

7 réactions de la communauté

 
EQUALRIGHTSFORALL

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De EQUALRIGHTSFORALL

Le 12 février à 17h06

L'acte de partager c'est important !

Pour que les jeunes qui arrivent ne vivent plus dans l'enfer du silence !

Pendant des années j'ai du je ne sais pour quelle raison ? Devoir toujours me justifier envers des hétéros comme si j'attendais leur compréhension , mais bien sûr je me tromper en agissant ainsi , avec le recul je n'avais pas à justifier ou demander inconsciemment la permission d'être moi-même !

J 'ai compris avec le temps j'ai donné à ces gens le pouvoir de me faire très mal !
Combien des petites phrases assassines , ou pire combien de fois j'ai entendu tu n'as pas trouvé le bon , combien de fois tu devrais prendre un homme androgyne !
Par la suite à force de vouloir toujours aller vers les autres malgré tout , j'ai aussi joué la bisexuel me disant ça passera mieux , mais c'est moi même que je trompé !
Combien de fois je me suis dit si je porte les cheveux court on va voir qui je suis !
Conclusion à force j'ai finis par me perdre et plonger dans un mutisme !
Ne plus savoir me comporter devenant par moment parano en me disant il faut que je change mon comportement , mais comment dois je faire ?

Voilà une vie qui c'est écorchée à force de toujours et toujours devoir se cacher de peur d'être rejeté au sein du travail , et dans ma vie privé sortant discrètement , même dans le milieu j'avais peur qu'un collègue me reconnaisse .

Ma colère avec les années c'est amplifier , je me disais pour les hétéro tout est simple cette société tout est fait pour eux , mais j'ai su très jeune que je ne pouvais changer se que je suis et que j'allais en baver , comme j'avais eu une pensée précoce à ce moment là !

Aujoourd hui c'est le bilan qui est douloureux à mon âge , mais j'ai conscience que plus jamais je lasserai qui que se soit me blesser sans que je réagisse !

Merci à ces femmes de témoigner , longtemps j'ai pensé que j'étais la seule à vivre dans la souffrance !

 
EQUALRIGHTSFORALL

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De EQUALRIGHTSFORALL

Le 12 février à 17h55

« La haine trouble la vie ; l’amour la rend harmonieuse. La haine obscurcit la vie ; l’amour la rend lumineuse. »
de Martin Luther King

 
luckygirl

1

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De luckygirl

Le 12 février à 21h29

Je l'ai déjà dit sur la partie 1 de cet article, mais je le redit : merci de l'avoir fait.

 
CeeCee

1

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De CeeCee

Le 12 février à 23h02

Ce sont des articles salutaires ! A diffuser au maximum ! J'aurais aimé lire ça quand j'avais 15 ans...
:)

 
EQUALRIGHTSFORALL

1

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De EQUALRIGHTSFORALL

Le 12 février à 23h35

Moi aussi !

D ou pourquoi je m'expose à mon âge j ai plus rien à prouver, mais de montrer l'importance pour les jeunes qui arrivent de ne pas vivre ce que certains de ma génération avons du supporter ! Et j'espère que les autres sites mettront se genre d'initiative comme têtu le fait !

 
veluma

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De veluma

Le 14 février à 20h28

Finalement on est pas si différentes.:)

 
Slymix

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De Slymix

Le 17 février à 05h24

Beaucoup de Gays et Lesbiennes doivent énormément à Caroline Fourest. Une femme brillante, intelligente et courageuse!!!

 
publicité

Le meilleur de l'actu et de l'agenda

Oui, je veux recevoir des offres promotionnelles et des cadeaux de TÊTU et de ses partenaires.

Etienne Daho - Les Chansons de l'innocence

Les gays nous envahissent: LE lipdub

«Global gay»: appel aux dons pour un documentaire

 LES CHAÃŽNES 
   Sexy       Musique       Humour       Style       Militant       Info       Culture   

Je suis à l'aise avec mon poids

J'ai présenté mon mec à mes parents

Je fais tout pour rester jeune

Participez à la communauté TÊTU !

Partagez votre expérience sur les blogs des TÊTUnautes

Mon premier TÊTU
Un contexte, une époque, une raison particulière. Racontez l'achat de votre premier TÊTU !

Ados et Homos
Vous êtes jeune et vous vous posez des questions ? Interpellez la communauté TÊTU dans le blog des 15-20 ans !

Courrier du cœur
Votre vie sentimentale est compliquée… Envoyez vos messages au Courrier du Cœur, l'occasion de discuter de votre situation avec les TÊTUnautes !

Bien envoyé
coup de cœur ou coup de gueule? TÊTU vous donne la parole et vous répond dans Bien envoyé !

CLUB SANDWICH with MISS KITTIN

LE GRAND PALAIS • PARIS • France

Le 20 juin, 22h30 - 4h30

La Démence: LA BANANA

Le Fuse • Bruxelles • Belgique

Le 21 juin, A partir de 22h00

Kidnapping

Arté café • Paris • France

Le 21 juin, 20h

Soirée kick-ass: bring the noise

130 club • paris • France

Le 21 juin, 23h30

TOUT LE PROGRAMME CLUBBING

TÊTU 61

5€

TÊTU 114

5€

TÊTU 134

5€

  Tous les produits

Extra, Têtu à votre service !

A la une

Média

A nos internautes : Têtu.com change !

Culture

Sélection clubbing: Où sortir ce week-end?

Nouveau

Culture

Chronique livres: Des souvenirs et de l’interdit

People

PORNO BUZZ: un «kiki», un survivant et un super-héros

Culture

Sorties ciné: de la drague au bord du lac, un voyage spatial…

N°186 de octobre, actuellement en kiosques Mariage: bientôt le jour J - Indochine: les coups de gueule de Sirkis - Gay Life: je suis fashion addict - Saint-Pétersbourg en croisade anti-homo... Spécial Mode: influences, looks et conseils...

Découvrir ce numéro
1 an pour 49€ : abonnez-vous !
  • Contacts
  • Publicité
  • Mentions légales
  • Conditions générales d'utilisation
  • Newsletter
  • RSS