Beyoncé à un magazine gay: «Les homos m'inspirent»
Alors que son nouvel album vient de sortir, Beyoncé se confie au magazine «Between The Lines» sur son engagement pour la communauté homosexuelle. Et l'ex-Destiny Child ne mâche pas ses mots: les gays l'inspirent!

«Who run the world? Gays!» Telles auraient pu être les paroles du dernier tube de Beyoncé. Car si, contrairement à Lady Gaga, la chanteuse n'est pas du genre à revendiquer à toutes les sauces son soutien pour la communauté gay, elle ne reste pas moins fièrement engagée pour la cause homosexuelle. Dans une récente interview au magazine gay américain Between The Lines (PrideSource pour sa version internet) à l'occasion de la sortie de son nouvel album 4, Beyoncé confie que les homos l'inspirent - et ils le lui rendent bien.
«J'ai toujours eu un lien particulier avec mon public gay», déclare d'emblée l'ancienne chanteuse des Destiny's Child dans les colonnes de Between The Lines. «J'ai rencontré de nombreux jeunes homos qui ont grandi avec ma musique. C'est fantastique de pouvoir discuter avec eux». En outre, Beyoncé explique que beaucoup de personnes de son entourage sont homosexuelles et qu'elles ont été pour elle une véritable source d'inspiration. «Mes stylistes sont gays et ma maquilleuse est lesbienne. Je les écoute parler et je transpose leur histoire dans mes chansons», affirme la chanteuse. «On s'inspire mutuellement. Nous ne faisons qu'un».
«J'ai fait mon boulot»
Si elle a récemment pu constater que l'une de ses dernières chansons, Run The World (Girls) est rapidement devenue incontournable dans les clubs gays à travers le monde, Beyoncé est surtout fière de l'impact qu'a eu son tube Single Ladies (Put a Ring on It) sur la communauté LGBT et plus particulièrement sur... les drag queens! «Lorsque je vois certains hommes mettre les gants et le costume de Sasha Fierce (son personnage, ndlr) comme dans le clip de Single Ladies, je suis heureuse car je me dis que j'ai fait mon boulot», affirme-t-elle. «Heureuse aussi de savoir que les gens se sentent libres, confiants, qu'ils peuvent faire ce qu'ils veulent et être la personne qu'ils ont envie d'être».
Quant à savoir ce qu'elle a changé dans la vie de ses fans gays, Beyoncé «espère leur avoir apporté de la confiance et de l'inspiration». «Lorsqu'ils me voient chanter, j'espère qu'ils se disent que rien n'est impossible, qu'ils peuvent réaliser leurs rêves et rester fidèles à eux-mêmes». Et Queen Bey de conclure, s'adressant directement à ses fans: «Soyez fiers de qui vous êtes et ne baissez jamais les bras». Un message qui n'est pas si éloigné de celui de Lady Gaga finalement.











LES CHAÃŽNES 














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De lueurdintelligence
Ben moi je l'inspire peut-être mais son dernier album ne m'inspire que du dégoût!
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De Tilit. La memoria de Daniel Zamudio ha sido honrada.
Rien à voir avec le sujet de l'article, mais il est important de le dire à mon avis...:
Je suis triste de voir que sur le site du livre de condoléance et d´hommage à Rudolf Brazda, il n'y a que 12 pages de messages, soit à peu près 120 messages. Sommes-nous donc si insensibles face à la disparition d'un grand témoin de nos martyres? Je ne le crois pas. Je copie un des messages posté sur le site:
"Quand je pense à lui, à son histoire, j'ai l'impression d'en porter un morceau en moi, qu'elle résonne en chacun de nous. Son témoignage et son courage sont un cadeau à tous les homosexuels d'abord, mais pas seulement. Rudolf Bradza, comme Pierre Seel, sont des symboles. Ils ont sorti de l'obscurité la mémoire des triangles roses, trop longtemps oubliés, cachés, honteusement exclus des cérémonies de la mémoire, discriminés parmi les discriminés.
Combien sont-ils revenus des camps comme des fantômes, comme des morts vivants condamnés au silence ? Combien sont-ils partis avec leur terrible histoire et leurs souvenirs glaçants, sans même oser espérer la reconnaissance de leur souffrance ? Par ces prises de parole, les triangles roses ont pris leur véritable place dans l'histoire. Je suis né en 1973 mais je vis cela comme une libération".
Moi je suis né 20 ans avant ce jeune homme qui apporte son témoignage et j'ai le privilège d'avoir pu entendre les témoignages de personnes qui ont vécu la guerre (mes parents, mon père ancien résistant).
Au dela de toutes nos différences, il en est une que nous ne pouvons pas ignorer: nous sommes gays et beaucoup d'entre nous ont été (et sont aujourd'hui encore) persécutés, torturés et tués à cause de ce que nous sommes depuis que nous sommes nés. Nous ne pouvons pas laisser passer un événement comme le décès d'un homme comme Rudolf sans envoyer un fort message à ceux qui viennent nous insulter dans la vie ou sur ce site et leur démontrer ainsi quelles sont nos valeurs de tolérance et d'amour.
MERCI de continuer à aller témoigner sur le livre de condoléance de Rudolf Bradza ou d'inviter vos amis à le faire:
http://www.livre-dor.net/livre.php?livredor=121358