Une top model et une présentatrice télé en plein french kiss: Twitter était là …
Ruby Rose, présentatrice de télé australienne ouvertement lesbienne, continue de tomber ses dames...Dernière en date à se faire croquer par elle, le mannequin Catherine McNeil...

C'est loin l'Australie. Mais, «grâce» à internet, et notamment à Twitter, la notion d'espace-temps est en train de se modifier à vitesse grand V. C'est loin, l'Australie, donc. Du coup, le nom de Ruby Rose ne vous dit peut-être pas grand-chose, voire rien du tout. Pourtant, elle est, à 23 ans, une présentatrice de télé plutôt connue. Qui, en outre, ne fait aucun mystère de son homosexualité.
En Australie, toujours aussi loin, il y a moult autres jolies filles. L'une d'elle, originaire du Queensland, a choisi d'embrasser la carrière de mannequin. Elle s'appelle Catherine McNeil, est âgée de 20 ans, et est même en train d'accéder au rang de topmodel. Autant dire qu'aux Etats-Unis, elle commence à être famous. Et bing, le 23 mai dernier, des photos de ces deux jeunes femmes en plein french kiss, puis plus, lors d'une soirée au Roosevelt Hotel d'Hollywood ont surgi sur le compte de micro-blogging d'un tabloïd australien.
La sexualité de la bombe McNeil ayant déjà fait question, ces images ont proliféré sur la toile, jusqu'à atterrir dans deux magazines féminins. Ce qui aurait profondément déplu aux agents de la belle. Selon une «source» citée par le Daily Telegraph, «la carrière de Catherine a décollé aux Etats-Unis. Ruby n'est pas le type d'association que ses agents souhaitent à l'heure actuelle. Sa petite aventure avec le mannequin danois Freja (Beha Erichsen) ne les gênait pas parce que c'est une autre fille haut placée dans l'univers de la mode.» Mais là, visiblement, c'est une autre histoire...
Depuis, Ruby Rose a répondu sur son compte Twitter. «L'agence qui est citée dans le journal m'a appelée, écrit-elle. Ils n'ont rien dit de tel. Ils n'ont même pas parlé à un quelconque journaliste. J'adore ces fameuses ''sources''...» Comme empêcheur de s'embrasser en paix, il y avait déjà les tabloïds. Il y a désormais Twitter; il faudra s'y faire.
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