Stéphanie de Monaco: «J'ai vu la souffrance de mes amis homos»
EXCLUSIF. Dans le numéro daté septembre de TÊTU, la princesse monégasque se confie avec franchise et parle des rumeurs d'homosexualité de son frère, Albert, de ses amis gays et lesbiennes, de la presse people, du sentiment d'être différent...

Stéphanie de Monaco n’est vraiment pas une princesse comme les autres. Celle qu’on a toujours affublée d’une étiquette de rebelle détonne dans le paysage des têtes couronnées. Elle n’a pas peur de dire ce qu’elle pense, de dénoncer, de s’engager avec passion dans des combats qui lui semblent justes, dans la lutte contre le sida par exemple.
C’est justement dans les bureaux de son association Fight Aids Monaco, sur le Rocher, que la princesse a reçu TÊTU pour un long entretien. Elle se livre avec franchise et simplicité sur tous les sujets: les rumeurs persistantes sur l’homosexualité de son frère Albert de Monaco, la tragique disparition de sa mère, la presse people qui a fait ses choux gras de ses déboires amoureux, ses amis homosexuels, le sentiment de sentir différent… En voici quelques extraits:
Sur les rumeurs d’homosexualité de son frère Albert de Monaco :
«Moi ça m’a toujours fait rire, car je traînais avec mon frère étant plus jeune, et lorsqu’on sortait je me suis retrouvée dans des histoires pas possibles, je voyais les filles qui tournaient autour de lui sur la plage, et qui le lendemain m’ignoraient…»
Les raisons de son engagement contre le sida:
«Malheureusement j’ai perdu des proches... Quand j’ai vécu à Los Angeles, j’avais beaucoup de copains homosexuels, c’étaient des amis fantastiques, j’ai vécu leurs histoires, leurs séparations. J’ai également vu leur souffrance face aux a priori, justement, alors qu’ils assumaient leurs choix, leurs amours. Hélas, plusieurs sont morts.»
Sur son côté rebelle:
«On m’a toujours rappelé les choses à faire ou pas, normales ou pas, mais quelle est la définition de la normalité?»
Sur Madonna:
«Je ne comprends pas Madonna (…) Bientôt, elle va piquer les mecs de sa fille... Je ne comprends pas ce refus de vieillir.»
Si ses enfants étaient homosexuels:
«Je l’accepterais. Je me fiche de l’avis des autres. Je vais pas les cacher ou les empêcher d’être heureux par peur de ce que Pierre, Paul ou Jacques pourraient penser.»
Cinq pages d'interview et de photos à découvrir dans le numéro de septembre de TÊTU, en vente dès aujourd'hui (découvrez un aperçu du sommaire)












LES CHAÃŽNES 














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De Et ben alors!!!!
j' aime bien cette petite.