«Non, tout le monde ne refuse pas de jouer contre le Paris Foot Gay»
Le quotidien gratuit «20 minutes» révèle les coulisses du refus du club Créteil Bebel de jouer avec le club gay. On apprend au passage que ce dernier ne compte «qu'un seul» gay parmi ses membres!

Voilà comment un dirigeant du Créteil Bebel a expliqué il y a quelques jours sur la messagerie de Pascal Brethes son refus de participer à un match de la réconciliation, un temps évoqué avec le Paris Foot Gay (lire notre article): «Je vois, à travers la presse, que tu proposes de jouer avec nous un match de people à Charléty. Mais il faut que tu comprennes que nous, on ne veut pas jouer pour défendre votre cause. Maintenant, ce serait bien de nous laisser tranquille.»
Ce qui amène 20 Minutes à écrire: «Non, tout le monde ne refuse pas de jouer contre le Paris Foot Gay». Car le journal explique que l'équipe a reçu de nombreux messages de soutien. Aujourd'hui, Pascal Brethes préfère s'en amuser: «Il n'y a qu'un seul homo sur le terrain, plaisante-t-il. On a de plus en plus de mal à recruter des gays…»
«Le premier résultat sur Google»
Et c'est vrai que depuis sa création il y a cinq ans, Paris Foot Gay a été rejoint par de nombreux hétéros comme Sam, le milieu de terrain, «hétéro convaincu»: «Sur Google, c'est l’un des premiers résultats qui sort quand on tape Paris Foot, raconte-t-il. Alors, avec cinq copains, on s'est dit, pourquoi pas! Aujourd'hui, on ne regrette pas, même si on se justifie en permanence. Au début, mes parents avaient des doutes.»
Le jeune homme doit affronter sur le terrain, certains regards, et parfois, les insultes homophobes, selon 20 minutes. Mais Hugo, son coéquipier, n'est pas de cet avis: «Il y a de temps en temps un mot au-dessus de l'autre. Mais ça reste anecdotique.»
Photo: un match de mai 2008 – Paris Foot Gay.












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De hellbrecht
Faut-il encore beaucoup d'exemple pour démontrer que la bêtise des gens n'a pas de limite.
Selon Einstein il y aurait deux chose d'infini l'univers et la bêtise humaine mais si il a émit des doute quand à l'infinité de l'univers, un vrai visionnaire et plein de bon sens ce brave homme.
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De Phil86
"il y aurait deux chose d'infini l'univers et la bêtise humaine mais si il a émit des doute quand à l'infinité de l'univers" cette phrase n'est pas très claire, que veux-tu dire ?
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De gayboy39
Einstein a dit exactement :
"Deux choses sont infinies : l’Univers et la bêtise humaine. Mais, en ce qui concerne l’Univers, je n’en ai pas encore acquis la certitude absolue."
Il a dit aussi :
"Si la théorie de la relativité est prouvée, l’Allemagne me revendiquera comme Allemand et la France déclarera que je suis un citoyen du monde. Mais, si ma théorie est fausse, le France dira que je suis un Allemand et l’Allemagne déclarera que je suis un Juif."
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De vpi79
Les doûtes sur l'infinité de l'Univers sont permis par les équations relativistes. Car ce qu'on perçoit comme infini ne correspond qu'à notre vision cartésienne du monde, tel qu'on le perçoit à notre échelle, une échelle qui s'avère fausse dès qu'on approche la "vitesse" de la lumière et qui remet en cause la séparation du temps et de l'espace. Le modèle relativiste est en effet compatible avec un modèle fermé de l'Univers (en boule, même si on ne pourra jamais en faire le tour).
Tout est question de repère et du choix, arbitraire, de la mesure et de la façon de la faire.
Cependant on n'a pas encore trouvé de modèle représentant l'Univers dans sa globalité, mais on sait qu'il n'est certainement pas cartésien. Tous les doutes sont donc permis sur son infinitude, et sur ce qu'on croit percevoir comme une mesure universelle: les notions de longueur et de durée, et même sur leur indépendance. Une bonne question à se poser est a alors : quelle est la dimension de l'Univers ? Pour pouvoir y répondre convenablement il faudrait trouver un repère cartésien, mais on a totalement échoué.
Si l'Univers n'a pas de repère cartésien, il n'a pas de dimension, et n'est pas infini mais est un espace borné et fermé, où une infinité de repères locaux sont possibles et où le temps comme l'espace sont liés (non indépendants), et seulement défini par la constante de la vitesse de la lumière qui suffit à le borner.
(reste à savoir ce qu'on appelle la "lumière" : ce n'est sans doûte pas les photons qui n'en sont que des porteurs (partiellement) et qui semblent aussi avoir une masse (ils n'atteignent donc pas la vitesse de la lumière dans le vide, et on sait même que les photons sont extrèmement lents voire immobiles dans certains milieux, pouvant mettre des millions d'années à traverser quelques centimètres).
En conséquence de quoi, notre univers n'est pas fait de "vide", mais a une masse propre, distribuée inégalement en certains lieux (y compris dans les photons qui ne sont qu'une approximation localisée d'un phénomène plus global), cette masse globale étant elle même finie (et équivalente à l'énergie selon le principe d'Einstein E=mc²...)
Notre univers serait donc une boule d'énergie prenant diverses formes, selon qu'elle est vue LOCALEMENT (à notre échelle) comme stable et localisée (la masse) ou instable et délocalisée (la "lumière" théorique), et dans un continuum entre les deux extrèmes (ce sont les "particules" en mouvement dans notre repère).
On ne sait pas non plus en quoi consiste cette énergie fondamentale, mais on sait que ce qu'on quantifie par une valeur réelle positive aussi une approximation d'un phénomène multidimensionnel (dans notre repère usuel), permettant d'expliquer les autres formes de cette énergie comme la charge, le spin, etc... dotée d'un invariant : celui de son module.
Ensuite on peut se poser la question du fait que l'Univers est en expansion ou non. Si on suit la question posée par Einstein, il n'est ni en expansion, ni en réduction, et ce qu'on croit percevoir (à notre échelle) comme le Big Bang initial est une approximation grossière de ce qu'on perçoit : l'Univers existerait par lui-même et n'aurait pas d'origine définie, il est aujourd'hui encore similaire à son état "initial".
Une façon de percevoir cela serait de voir l'Univers comme une grosse marmite étanche contenant une soupe en ébullition: rien ne s'échappe, rien ne se crée, rien ne disparait, mais tout ne cesse de se transformer et se recombiner localement à l'intérieur selon des mouvements perpétuels, et nous ne somme qu'une des micro-bulles de cette marmite, et ne pouvons jamais en percevoir les bords, mais on croit en entendre l'écho diffus de ce bord.