Le Roller Derby ou l’art de la castagne en roller… entre filles
Ce week-end à Montréal aura lieu le grand match de Roller Derby entre «La Racaille» et «Las Contrabanditas». Un sport très Têtue...

Des filles en rollers, armées de genouillères, coudières, casques et make-up: ce n'est pas un épisode caché du dessin animé Jem & les Holograms, mais bien un sport populaire américain féminin: le Roller Derby.
Aujourd'hui, ce folklore est plus vivant que jamais, et les équipes de Roller Derby se comptent par milliers, d'Atlanta à Toronto en passant par L.A., et s'opposent lors de grands tournois festifs et hystériques. Une sorte de catch féminin sur rollers - sauf qu'ici, on ne simule pas, les filles.
Injustement méconnu en France (on espère que cet article fera des adeptes en France), ce sport est né au milieu de la Grande Dépression à Chicago, lorsque son inventeur, le malicieux Léo Seltzer, eut l'idée de simuler un marathon Los Angeles / New York sous l'œil des caméras sur une piste circulaire et couverte. Les participantes avaient tellement la gagne qu'elles finissaient par se bousculer les unes les autres afin de gagner la course, qui durait des heures - L.A / New-York étant évidémment un impossible marathon. Léo Seltzer vit tout de suite que l'intérêt de la course résidait dans les parties de castagne qu'elle engendrait. C'est alors que le Roller Derby devint un objet de culture populaire Anglo-Saxon, et des clubs fleurirent partout en Amérique du Nord. Exemple ce weekend à Montréal: le grand match entre La Racaille» et «Las Contrabanditas». Comme diraient les Montréalaises, on sait comment avoir du fun...

Le Roller Derby fut l'objet d'un nanar en 1972, «Unholy Rollers» avec en vedette une playmate de l'époque issue du magazine Playboy, dont voici un extrait (attention navet!) :
Plus près de nous, le Roller Derby en vrai, par la webTV LGBT «OursceneTV» :
Audrey Carcolé


















De camerawar
Roller Derby is Back sur le site de Lech Kowalski au chapitre 69 de http://www.camerawar.tv