Iran: la transsexualité n’est plus considérée comme un grand handicap
Un exemple supplémentaire de l'étonnant rapport de la République islamique à ses transsexuels: désormais, ils ne seront plus réformés de l'armée pour désordre mental.

Une «mansuétude» qui permettra aux minorités de genre de trouver plus facilement du travail, alors que leur précarité est dénoncée par les associations. Les autorités n'entendent pas toutefois rayer le transsexualisme de la liste des maladies mentales.


















De Pauldenton
Se faire opérer pour échapper à la mort, c'est vraiment horrible! Comme si les gays n'étaient en fait que des femmes refoulées! Une sinistre conciliation de l'islamisme avec la science médicale pour camoufler les gays. "Il n'y a pas d'homosexuels en Iran", avait dit très tranquillement le président Ahmadinejad… Il y a un amalgame grotesque car on peut etre trans et homo ou hétéro ou bi... Le reportage d'Envoyé Spécial sur France 2 consacré à ce sujet était vraiment caricatural d'ailleurs! Ceci étant dit, la France n'est pas beaucoup mieux lotie pour les trans, car leur vie est entre les mains de psy souvent rigides et sectaires, et c'est le parcours du combattant pour changer de sexe…
De Niko92
Je suis tout à fait d'accord avec la première partie de ton message. Nier l'homosexualité mais accepter les changements de sexe en considérant que l'on est soit un homme soit une femme et que si l'on aime le même sexe, c'est que l'on est de l'autre sexe, c'est lamentable et pas digne d'un pays civilisé. Je n'ai rien contre les iraniens surtout les plus modérés mais leur président me fait très peur. Ce genre d'extrêmiste est très dangereux pour son pays et même pour le monde entier. Pour la 2ème partie de ton commentaire, je dirai simplement que l'on ne peut pas comparer la situation des transexuel(le)s en France et en Iran et heureusement pour la France.
De Pauldenton
Comparaison avec l'Iran peut-être outrancière mais je maintiens que la situation des trans en France ne semble pas brillante.
Dixit Act-Up: "Pour le Ministère de la Santé, les trans restent des malades mentauxALES, qui doivent suivre un parcours médical protocolisé : suivi psychiatrique diagnostiquant un « trouble de l’identité de genre » pour obtenir une hormonothérapie et des opérations de modifications corporelles pour les trans qui le souhaitent. Le processus pour obtenir un changement d’état-civil reste long et difficile, et comprend des expertises psychiatriques et médicales souvent ressenties comme des viols".
http://www.actupparis.org/spip.php?article3701