Gay Games: Mikkel, handballeur en mode Danemark
PORTRAIT. En ce jour de clôture des Gay Games de Cologne, TÊTU vous propose de faire pour la dernière fois plus ample connaissance avec un participant de l'événement sportif et festif LGBT mondial. Ce samedi, Mikkel nous accueille d'un grand «Hej!»
De nos envoyés spéciaux à Cologne

Né d'une mère danoise et d'un père «moitié égyptien», le n°5 du Aarhus DDL, le club danois qui a remporté l'or du tournoi de handball des Gay Games, ce vendredi au Sportspark Müngersdorf, se remarque immédiatement. Il y a bien sûr sa beauté, mais il y a aussi l'autorité naturelle face au but de Mikkel, 23 ans. «Je joue au handball depuis l'âge de quatre ans, explique-t-il, chez moi, tout le monde y joue: mon père, ma mère et même ma grand-mère! Et moi, j'aime tellement ça que je suis également arbitre.» Depuis qu'il étudie les sciences politiques («pour en faire mon métier par exemple dans l'administration», dit-il) le natif de la capitale du Jutland a déménagé à Copenhague. Mais pour sa première participation aux Gay Games, il a tenu à défendre les couleurs de ses premières amours et de sa ville.

«Le sport, pour mon équipe, c'est ce qui passe en premier, affirme Mikkel, qui a découvert sa première compétition LGBT lors des Outgames au Danemark l'an dernier. Les veilles de matches, nous avons été très sérieux: repas équilibrés, pas d'alcool, coucher tôt.» Mais, le reste du temps, a-t-il au moins profité de son séjour à Cologne pour rencontrer du monde? À cette question, Mikkel, visiblement rattrapé par un souvenir des plus agréables, ne peut qu'esquisser un sourire. «Les gens sont heureux d'être ici, dit-il, ils sont ouverts d'esprit.» Quant à sa médaille d'or, il la gardera précieusement. Car un titre aux Gay Games représente «beaucoup» pour lui. « Car, conclut Mikkel, je compare le fait de pouvoir gagner cette médaille à tous les crimes de haine qui peuvent se passer dans le même temps dans certains pays de l'est par exemple. Ici, aux Gay Games, il suffit de regarder autour de nous: ce sont les nouvelles années 2000, on peut être qui on veut!»
Photos: Mathias Casado Castro/TÊTU















LES CHAÃŽNES 














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De NémoGizmo
tiens, j'en connais 1 qui a eu droit au tripotage d'un des mecs jolis (cf photo de groupe) de son équipe...