DANS LE VESTIAIRE DES FILLES. Coupe du monde: tout est la faute des femmes!
CHRONIQUE. L'équipe de France? Quelle équipe de France? Non, les formations qui retiennent notre attention en ce début de Coupe du monde sont l'Espagne et l'Angleterre. Pourquoi? Mais parce que les femmes sont responsables de tous leurs maux!
Elles vont devenir aussi célèbres que leur petit-ami ou ex-fiancé. Ailleurs que dans leur pays, s'entend. Car en Espagne et en Angleterre, autant vous dire que les noms de Sara Carbonero et Elizabeth Minett sont d'ores et déjà passés à la postérité. Du genre bonne grosse postérité qui occupe le chapitre «infamous one» des encyclopédies consacrées à l'histoire du jeu. Et tout ça en l'espace d'un match chacune. Parce qu'elles ont voulu chausser les crampons en pensant que personne ne remarquerait la supercherie? Parce qu'elles ont couru toutes nues sur le stade de Polokwane en criant «remboursez!» à l'issue de France-Mexique? Pensez-vous, rien de tout ça! Sara et Elizabeth font la une car elles sont accusées d'être responsables des boulettes respectives d'Iker Casillas, le gardien espagnol, et de Rob Green, son homologue anglais.
Iker distrait par sa femme
Mercredi dernier, ô choc, ô surprise, la Suisse prend le meilleur sur l'Espagne 1-0, grâce à un but du milieu de terrain helvète Gelson Fernandes. Ou plutôt grâce à une erreur monumentale, une très mauvaise parade, lente, inefficace et en sus dangereuse, d'Iker Casillas. Pourtant réputé l'un des meilleurs portiers du monde, son contrat de neuf ans au Real Madrid faisant foi. Mais là, on était loin, très loin, d'un niveau de Coupe du monde. Retard à l'allumage, manque de lucidité et de technique sur le coup, tentation de l'attentat sur attaquant adverse pour pallier l'absence d'efficacité: les aficionados n'y ont pas vraiment reconnu leur Iker. Tout au plus, et pas vraiment pour leur plus grand plaisir, y ont-ils aperçu l'avatar du goal qu'ils trouvaient un peu tête en l'air depuis plusieurs semaines. Amoureux et distrait par sa petite amie, selon les commentateurs les plus acerbes.
Une brune au teint cuivré juste derrière les buts
Sara Carbonero, brunette calientisima au teint cuivré et aux yeux gris (photo gauche), est reporter au sein de la chaîne Telecinco. Elle est spécialisée dans le foot et réalise notamment des interviews post-match et des plateaux en situation au bord des terrains du monde entier. Y compris en Afrique du Sud à l'occasion de la Coupe du monde. Normal, c'est son boulot. Mais le problème, c'est que cette demoiselle élue en 2009 «journaliste sportive la plus sexy du monde» par FHM USA, est également la petite amie d'Iker Casillas. Or les esposas y novias, les WAGS sauce espagnole, ont été interdites de voyage pour ne pas déstabiliser l'équipe. Mais pas elle, donc. Et dans la foulée de la défaite de l'Espagne, bingo, des fans espagnols aux journalistes de la BBC ou du Guardian, de nombreuses voix se sont élevées dans le monde entier pour dénoncer la mauvaise influence de la belle Sara sur son Iker.
Elle l'aurait déstabilisé en étant présente -micro en main, précisons- derrière le but durant les dernières minutes d'avant-match, alors que le gardien s'échauffait. À l'issue de la rencontre, sommet dans les cris d'orfraie des observateurs lorsque la journaliste a, en outre, interviewé le portier. «Les gars dans le vestiaire sont embêtés, a répondu Iker Casillas au micro de sa chérie. Mais il y a eu de bonnes choses dans ce match.» Évidemment, l'échange avait un goût étrange et l'un comme l'autre n'avait visiblement qu'une envie: en finir.
Un serpent nommé Minett
Quelques jours plus tôt, samedi très exactement, un autre gardien avait été responsable de la défaite de son équipe après une big mistake: Rob Green, qui -conséquence directe- n'a d'ailleurs pas été aligné aux côtés des Three Lions pour leur deuxième match. Objectivement, face aux Etats-Unis, dans les cages, c'était plus Bob-la-passoire qu'autre chose. Et même si l'on sait que le gardien de but n'est de manière générale pas une spécialité d'outre-Manche, celui-ci a fait fort en relâchant le ballon et le laissant filer droit au fond des filets.
La faute à qui, se sont demandé les tabloïds anglais? Et de trouver la réponse: à Elizabeth Minett, la vilaine! On croyait que le mannequin d'origine canadienne filait le parfait amour avec le portier de West Ham depuis leur rencontre en 2008 à Toronto, elle avait même emménagé à Londres avec lui. Mais il semblerait qu'elle l'ait en fait quitté il y a un peu plus d'un mois et que le garçon ait beaucoup de mal à s'en remettre. Et que ce soit à cause de cela qu'il n'arrive plus à se concentrer sur le terrain. Il serait «totalement dévasté», selon le Mirror. Comme quoi, depuis l'histoire du serpent, rien n'a changé.











LES CHAÎNES 














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De Betabondieu
C'est sur que je pari que les filles ont leur part de responsabilité dans la défaite lol