DANS LE VESTIAIRE DES FILLES. Aux JO, Maria en or, et Johnny, notre Lady Gaga!
CHRONIQUE. Vancouver, c’est terminé, mais la saison des sports d’hiver ne l’est pas tout à fait. Du coup, avant de repartir pour de nouvelles aventures plus ensoleillées, on reste encore un peu avec Lindsey, Maria, et aussi Johnny. Pour le plaisir.
La meilleure image des Jeux de Vancouver, vous ne la verrez pas. Pour la bonne est simple raison qu'elle n'a pas existé. Mais elle aurait pu, et rien que ça, cela nous réchauffe le cœur en cette fin d'hiver qui dure, qui dure. Oui, cela aurait pu être celle de Lady Gaga sur la patinoire du Pacific Coliseum effectuant une chorégraphie très disco-queen sur son hit «Poker Face» aux côtés de «notre» Johnny, Johnny Weir. Car si ses prestations olympiques qui, disons-le franchement, auraient bien mérité au moins une place de mieux, lui avaient permis de finir dans les cinq premiers, justement, le patineur aurait alors été convié au traditionnel gala d'après compétition. Et la Gaga aurait fait le déplacement, elle le lui avait promis!
Sauf que Johnny s'est finalement classé 6e. D'aucuns ont même dit que les polémiques diverses et variées (comme si c'était sa faute!) et «sa langue bien pendue» (comme s'il avait eu tort de se défendre!) lui avaient coûté cette place-sanction...
Poker Face par Johnny Weir, ça dépote!
Dommage, le happening n'aura donc pas eu lieu. Mais pour ne pas nourrir trop de regrets éternels, TÊTUE vous propose de vous faire une idée de ce que cela aurait pu donner, grâce à cette vidéo du «Poker Face» façon Johnny-Be-Good, tournée lors des Championnats US, un mois seulement avant l'épilogue canadien. Oui, ça dépote! Et, oui, le public adore ça! Et vous savez quoi? Eh bien, en fait, si, ça donne des regrets. Peut-être pas éternels, mais pas loin.
La meilleure image des Jeux de Vancouver, vous ne la verrez pas. Pour la bonne est simple raison qu’elle n’a pas existé. Mais elle aurait pu, et rien que ça, cela nous réchauffe le cœur en cette fin d’hiver qui dure, qui dure. Oui, cela aurait pu être celle de Lady Gaga sur la patinoire du Pacific Coliseum effectuant une chorégraphie très disco-queen sur son hit «Poker Face» aux côtés de «notre» Johnny, Johnny Weir. Car si ses prestations olympiques qui, disons-le franchement, auraient bien mérité au moins une place de mieux, lui avaient permis de finir dans les cinq premiers, justement, le patineur aurait alors été convié au traditionnel gala d’après compétition. Et la Gaga aurait fait le déplacement, elle le lui avait promis!
Sauf que Johnny s’est finalement classé 6e. D’aucuns ont même dit que les polémiques diverses et variées (comme si c’était sa faute!) et «sa langue bien pendue» (comme s’il avait eu tort de se défendre!) lui avaient coûté cette place-sanction…
Poker Face par Johnny Weir, ça dépote!
Dommage, le happening n’aura donc pas eu lieu. Mais pour ne pas nourrir trop de regrets éternels, TÊTUE vous propose de vous faire une idée de ce que cela aurait pu donner, grâce à cette vidéo du «Poker Face» façon Johnny-Be-Good, tournée lors des Championnats US, un mois seulement avant l’épilogue canadien. Oui, ça dépote! Et, oui, le public adore ça! Et vous savez quoi? Eh bien, en fait, si, ça donne des regrets. Peut-être pas éternels, mais pas loin.
Que voient Maria et Lindsey dans leurs boules de cristal?
Maria Riesch et Lindsey Vonn sont amies à la ville. Vraiment. Au point qu'elles passent leurs vacances ensemble et que l'Allemande est allée fêter Noël chez l'Américaine. Mais une fois sur les skis, une seule chose compte: être meilleure que l'autre, toute meilleure ennemie soit-elle. Et à ce jeu-là, difficile de dire laquelle des deux va finalement l'emporter, alors qu'il ne reste plus qu'un week-end avant les finales de Garmisch-Partenkirchen.


À Vancouver, la blonde Lindsey a remporté l'épreuve la plus prestigieuse, la descente, qui est au ski ce que, grosso modo, le 100 m est à l'athlétisme, avant de s'offrir, au passage le bronze du super-G. D'accord. Mais la brunette Maria (enfin, plutôt châtain, si l'on chipote) a, elle, remporté l'or par deux fois à Whistler, en super-combiné et en slalom.
Alors, dans les boules de cristal -ou plutôt les globes, petits et grands, en l'occurrence- même si les grandes lignes sont de plus en plus nettes, les contours restent, eux, encore un peu flous.
«On s'enverra une carte pour la nouvelle année»
Allez, petite dernière pour la route. Tant qu'on peut encore parler patinage artistique, on en profite. Il ne vous aura pas échappé qu'Isabelle Delobel a manqué son pari complètement fou. Celui de monter sur le podium olympique quatre mois seulement après avoir accouché d'un petit Loïs. Ce qui vous aura en revanche peut-être moins marqué, ce sont les dernières joutes verbales entre elle et son partenaire, après vingt ans de bons et loyaux services.

À celles qui pensaient qu'un couple sur la glace était forcément lié par des liens, sinon physiques, pour le moins spirituels, méditez donc cette phrase d'Isabelle Delobel à propos d'Olivier Schoenfelder, à l'issue de leur ultime danse : «On s'enverra une carte pour la nouvelle année. On se croisera peut-être comme ça, au hasard.»
Un «simple couillon»
Même pas si sûr, si jamais elle a pris connaissance des déclarations de son ancien partenaire dans L'Equipe Magazine. «Isabelle a foutu une belle merde dans ma vie, a-t-il dit. Pendant tous ces mois, je n'ai participé à aucune compétition ni à aucun gala. Je n'ai pas gagné un centime (...) Pour Isabelle, ce sera toujours beau. Elle aura gagné son bébé, tenté de revenir. Moi, je serai quoi ? Rien. Un simple couillon.» On s'appelle, et on s'fait une bouffe?











