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Belgique: Pour la rentrée des classes, des parents soutiennent leur fille trans

Par Christophe Cordier mardi 11 septembre 2012, à 11h11 | 12220 vues
Plus de: Belgique, trans, Flandres, scolarité

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Née dans un corps de garçon, la petite Sanne, âgée de 7 ans, est persuadée d'être une fille. Ses parents ont finalement accepté que leur enfant fasse sa rentrée en tant que fille.

Pour la première fois, Sanne, âgée de 7 ans, a pu franchir en tant que fille les portes de l'école à la rentrée. Car cette petite fille est née dans un corps de garçon, et c'est sous le nom de Senne (prénom masculin) qu'elle a débuté sa scolarité. Mais Sanne s'est toujours sentie fille, comme c'est le cas pour un enfant sur 2.000. «Trouble de l'identité de genre», ont diagnostiqué les psychiatres. Et elle est finalement venue à bout des résistances de ses parents.

«Tu es un garçon»
Les médias flamands ont raconté l'enfance de Senne qui, dans les magasins de vêtements, demandait toujours à acheter des robes. «Je veux être une fille», ne cessait de répéter l'enfant depuis l'âge de 5 ans. «Oui, mais tu es un garçon», répondait sa mère.

Pour la fête de Saint-Nicolas (l'équivalent du Père Noël en Belgique), ses parents expliquent que Sanne demandait des poupées, et que si elle n'obtenait pas ce qu'elle voulait, elle jouait avec les jeux de sa sœur. Elle empruntait les talons de sa mère, n'invitait que des filles à son anniversaire... Même si ces histoires ne sont pas rares et ne signifient rien en soi, elles semblaient, chez cet enfant, poussées à l'extrême.

«Le même enfant»
Sa souffrance devenait intolérable pour ses parents, qui ont consulté des psychologues et découvert que leur enfant souffrait de dépression. En juin, ils ont donc décidé d'accepter le genre féminin de Sanne. «Le jour où Senne a pu porter sa première robe, son visage s'est illuminé», confie sa maman. Ils l'appellent désormais Sanne, et parlent d'elle, et plus de lui. «C'est le même enfant, seul l'emballage est différent», disent-ils. Aujourd'hui, Sanne, qui était une enfant asociale et renfermée, semble épanouie.

Mais la décision de ses parents fait débat en Flandre. La rentrée scolaire de Sanne a d'ailleurs été suivie avec curiosité. L'école avait bien sûr été prévenue et un psychologue était présent en classe pour aider Sanne à répondre aux questions de ses petits camarades. Une soirée d'information sera également organisée pour leurs parents. «Je suis certaine d'être une fille et pas un garçon», a expliqué Sanne.

Dans les vestiaires
Mais l'enfant n'est pas au bout de ses peines... Lors des cours de natation par exemple, elle ne pourra pas se changer dans le vestiaire des filles. Et progressivement, son corps va changer et son physique devenir plus masculin. Ses parents ont décidé de prendre le risque, bien que des spécialistes de l'Université de Gand estiment que 80% des enfants «victimes de troubles de l'identité de genre» finissent par accepter leur corps. A l'inverse, beaucoup de trans se reconnaissent dans l'histoire de Sanne et confient qu'ils étaient déjà certains de leur genre à l'âge de 4 ans, que personne ne peut comprendre ce que ressent l'enfant et que la décision de ses parents est admirable. Pour la suite de sa transition, Sanne pourra décider à 16 ans si elle entame un traitement hormonal, et pourra envisager une opération à partir de 18 ans.

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30 réactions de la communauté

 
Phil86

8

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De Phil86

Le 11 septembre à 11h27

Laissons les enfants évoluer par eux-mêmes, si Sanne sent qu'elle est une fille, laissons-la être une fille et l'avenir dira ce qu'il en est. Toutes les trans que j'ai rencontrées m'ont dit la même chose : dès petites (vers 6/7 ans) elles savaient qu'elles étaient des filles. Brider la transidentité d'un-e enfant ne peut qu'avoir des conséquences dramatiques et conduire à terme au suicide.

 
hector dumas

0

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De chicha

Le 11 septembre à 20h44

Tu as raison, j'ajouterai seulement que dès l'enfance, il est impératif
d'avertir le futur trans des affres de l'homophobie qu'il pourra croiser question de renforcer le sens de la réalité sociale chez lui, l'informer sur les moyens d'en sortir s'il est confronté à une situation homophobe "précise" et également louer son courage en lui disant que sa lutte sera longue est extraordinaire comme quelqu'un qui défend une opinion.

 
hector dumas

1

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 20h52

@ chicha :
pas l'homophobie, la transphobie !
Deux choses bien différentes les discriminations de l'orientation sexuelle n'étant pas les discriminations de l'identité de genre, discriminations non encore reconnues par le gouvernement actuel.

 
hector dumas

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De chicha

Le 11 septembre à 21h52

@Delphine
Certes, merci pour la précision; il ne semble qu'on espère trop des lois et de l'Etat , pour moi " tu ne seras mieux gratté que par tes ongles et tu ne seras mieux pleuré que par tes paupières ". On ce qui nous concerne dans une situation d'urgence qu'elle est la différence entre le crime homophobe et le crime transphobe? Et qu'elle est la différence entre un homophobe et un transphobe?

 
hector dumas

1

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 22h40

Réponse simple :
le crime homophobe est condamnée par la loi
le crime transphobe, non.

Plus compliqué :
le crime homophobe fait référence à l'étiquette "orientation sexuelle"
le crime transphobe fait référence à l'étiquette "travelo" (expression populaire pour désigner les trans, qui est une autre étiquette pour désigner les personnes exprimant une identité de genre, féminine, masculine ou autre, différente du genre défini à la naissance selon le sexe). Ce qui répond aussi à ta question sur l'homophobe et le transphobe, ce derbier terme désignant une personne qui a peur de tout individu présentant une identité de genre non conforme à la norme (donc ce qui est étiqueté classiquement trans, mais aussi les gays efféminés, les lesbiennes butch, les queers, autres étiquettes propices aux discriminations même chez les LGB).

Il est certain que dans un grande majorité de cas, l'agresseur ne fait aucune différence ou une différence faible mais lorsque l'agresseur est l’État ou le corps médical, la différence est notable puisque l'un est condamnable l'autre non. Et les trans vivent ces crimes étatiques et/ou médicaux tous les jours.

 
hector dumas

0

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De chicha

Le 12 septembre à 00h35

@Delphine
J'ai du mal à croire que l'homicide d'une transexuelle sera purement et simplement ignoré par les autorités publiques malgré leur transphobie, mais à défaut d'une précision dans le terme, on va le classer comme crime de haine à motivation homophobe bien que la victime ait une apparence féminine plus ou moins marquée( perruque, maquillage, vêtement...). Il est certe évident que cette minorité est( en ce qui concerne l'homicide ) très victimisée sans doute.Cela est attribué à mon avis à plusieurs raisons comme la visibilité, (le coté flamboyant ),, inaptitude à l'autodéfence ( réponse aux coups, fuite, expréssions de la colère..), du fait de la discrimination, la transexuelle est astreinte à se prostituer dans des endroits isolés et la nuit, et aussi l'absence
d'un soutien comme un réseaux de collégues en cas de sex workers...L'éventualité de l'homicide se double si la trans est de couleur ou immigrée ne parlant pas la langue du pays d'accueil...Bref des problèmes spécifiques auxquels il faut initier le jeune trans dés le début. Personnellement, je suis un fervent défenseur du communautarisme; tribunaux LGBT, hôpitaux et medecine LGBT, écoles et univ LGBT, du moins pour celles et ceux qui ont fait leur coming out.Cela ne sert à rien de se fondre dans la foule et d'encaisser coup après coups , les gens bornés par leurs émotions de haine, de dégout et de peur trouvent toujours moyens de détourner la loi, mais risquer la vie des
trans par ce qu'elles n'ont le choix que de se prostituer dans des condititions
inhumaines et dangeureuses cela est honteux surtout dans les pays nantis.

 
NémoGizmo

5

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De NémoGizmo

Le 11 septembre à 11h27

chapeau, très courageux de la part des parents.

évidemment, un suivi psycho-social régulier est nécessaire à cet âge des apprentissages majeurs, où les gamins ne sont déjà pas tendres les un-e-s envers les autres....

 
assistentedivolo

0

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De assistentedivolo

Le 11 septembre à 11h33

Bravo à la petite Sanne, elle fait preuve de beaucoup de courage !

(commentaire modéré)

 
Loulitophe

6

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De Loulitophe

Le 11 septembre à 12h01

Cette histoire me serre la gorge. Je trouve la décision des parents de Sanne admirable et très courageuse, c'est extraordinaire de se tenir ainsi aux côtés de son enfant et de le soutenir quoi qu'il arrive. Mais je ne peux m'empêcher d'imaginer les réactions des parents et des autres enfants, peut-être pas dans l'immédiat, mais en grandissant : certaines personnes peuvent être si cruelles.

En tant que maman, je me suis déjà souvent demandé quelle serait mon attitude si une de mes filles se trouvait se sentir être un garçon. J'imagine aisément ma réaction si elle me ramenait un jour une petite copine ("Hop ça marche"), mais être trans, je ne sais pas. Non pas que ma réaction serait négative, loin de là. Je me demande juste ce qu'on attend de la part de ses parents en leur annonçant une telle nouvelle. Cela dit, à 7 ans, elle n'a rien eu à annoncer (oui, je réfléchis en écrivant ...).

J'apprécie d'ailleurs beaucoup le dernier paragraphe de l'article, j'ai découvert que se savoir/sentir d'un autre genre à un jeune âge n'était pas rare. La transexualité (transsexualisme ? Je ne suis même pas sûre du terme à utiliser, je dois vraiment être à la ramasse) est un univers méconnu au possible et généralement caricaturé et/ou raillé. Allez hop, Têtu, un p'tit article de pédagogie histoire de débroussailler le terrain et le vocabulaire ! En vous r'merciant ! ;-))

 
hector dumas

2

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 12h33

"Allez hop, Têtu, un p'tit article de pédagogie histoire de débroussailler le terrain et le vocabulaire ! "
autant rêver !
Quand on voit de quelle façon Têtu présente cet article :
"Née dans un corps de garçon, la petite Sanne, âgée de 7 ans, est persuadée d'être une fille."
mais aussi dans tous les articles concernant la transidentité (le bon terme, Loulitophe.

Si tu veux approfondir le sujet, je ne peux que te conseiller de lire mon livre qui t'ouvrira les portes sur ce qu'est l'identité de genre :
http://www.maxmilo.com/product_info.php?products_id=225

mais aussi ce texte d(Hammarberg, ancien Commissaire aux droits de l'homme du Conseil de l'Europe " Droits de l'homme et identité de genre" :
https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?Ref=CommDH/IssuePaper(2009)2&Language=lanFrench&Ver=original&Site=CommDH&BackColorInternet=FEC65B&BackColorIntranet=FEC65B&BackColorLogged=FFC679

Bonnes lectures et bonnes réflexions sur la liberté d'être soi ! :-)

 
hector dumas

0

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De Belette

Le 16 septembre à 03h35

dans trois semaines environ je serais maman. j'avoue que cet article m'interpelle, de même que celui du petit garçon qui aime les robes en allemagne... si mon enfant (dont je ne connais pas encore le sexe) se découvre un jour homo, je pense qu'il ou elle se confiera d'abord à une de mes belles-soeurs qui est lesbienne, avant de l'annoncer à son père et moi. j'ose espérer que la suite se passera bien, grâce à ce précédent au sein de la famille.

mais d'imaginer que mon enfant ne se sente pas à l'aise dans son propre corps de fille ou de garçon, j'en éprouverais de la culpabilité (vaine, je le sais), de ne pas être parvenue à le faire naître dans le genre qui correspond à son esprit...
quant aux questions purement pratiques, dans les lieux publiques, la France n'est pas la Belgique, en matière d'indifférence vis à vis des excentricités des gens (que ce soit préférences sexuelles ou vestimentaires).

 
hector dumas

0

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De Delphine2612

Le 16 septembre à 08h50

Belette a écrit :
"j'en éprouverais de la culpabilité (vaine, je le sais), de ne pas être parvenue à le faire naître dans le genre qui correspond à son esprit... "

Ne pas culpabiliser mais l'accepter et l'accompagner, c'est le plus important.
Personne en particulier n'est responsable de notre identité de genre et du besoin éventuel de faire une transition pour réussir à exprimer notre identité de genre, la responsabilité d'un tel besoin puise sa source dans la politique de la société binaire et hétéropatriarcale qui veut que le sexe fait le genre.
J'en explique les raisons et les conséquences dans mon livre.

Certes, nous faisons parti de cette société et, de fait, nous reproduisons ce schéma binaire et hétéropatriarcal qui oblige à faire une transition si notre expression d'identité de genre n'est pas conforme au genre imposé à la naissance en fonction du sexe génital mais la culpabilisation parentale n'apporte rien à l'enfant.
Aux parents d'arriver à intégrer que le sexe ne fait pas le genre et que l'amour pour son enfant doit être plus fort que le conditionnement de la société.

Ensuite, si le soutien parental est là et que les parents ne considèrent pas leur enfant comme un malade qui a besoin de soins (et donc ne le pousse pas vers un psychiatre et pire vers les équipes auto proclamées), contrairement aux idées reçues la société prise par petits morceaux (école, collège, lycée... par exemple) se montre nettement plus ouverte d'esprit qu'imaginé et appréhendé.

Je pense à une très jeune connaissance qui fut accompagnée par ses parents dès le début de son adolescence et qui a effectué une transition en toute tranquillité.

 
hector dumas

0

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De Belette

Le 16 septembre à 23h33

Delphine je comprends tout à fait.
c'est loin d'être la seule inquiétude que j'ai à l'heure actuelle pour mon enfant à naitre, j'espère juste être à la hauteur si le cas se présente :)

 
Fini le Carnaval

3

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De Fini le Carnaval

Le 11 septembre à 12h07

Quel courage ces parents! Et quel prise de concience dans la socièté! Je suis heureux pour cette petite fille qui sera soutenu contre vent et marée par ses parents. J'arrive même pas a imaginé la vie d'un petit (te) LGBT appuyé et soutenu par ceux qu'il aime... Les choses seraient elles en train de changer en profondeur?

 
pa-yverdon

0

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De pa-yverdon

Le 11 septembre à 13h07

Cette histoire interpelle...
Qu'elle soit elle si elle le désire, mais évitons de lui coller une étiquette afin partisanne, car il peut se passer encore énormément de chose dans son évolution....
Si, un jour, avec l'évolution de son corps, elle se sent plus masculin, alors qu'il soit il... et ne faisons pas que l'étiquette enfant trans lui soit trop difficile à décoller.

 
hector dumas

3

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De Vic2Guem4

Le 11 septembre à 13h09

ah oui ? Etre trans est une étiquette ? Comme être homosexuel, c'est ça ?^^

 
hector dumas

0

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 13h31

Pa-yverdon a raison, arrêtons ces étiquettes, toutes les étiquettes : hétéro, homo, femme, homme.. et... bien sûr trans.
Laissez les gens être eux sans les obliger à se conformer à des étiquettes qui discriminent car toutes les étiquettes discriminent puisqu'elles obligent à se conformer à ce que la société impose à ces dites étiquettes !

 
hector dumas

0

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De Vic2Guem4

Le 11 septembre à 13h39

Ce n'est pas trop ce que j'avais compris dans son message, mais je m'étais sûrement trompé. J'avais cru comprendre qu'il définissait cette phase chez cette personne comme un état passager et finalement pas très normal. Je ne vois pas trop comment il lui serait possible de se sentir "plus masculin" un jour. Me trompé-je ?

 
hector dumas

1

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 13h46

L'important n'est pas de se sentir "plus féminine" ou "plus masculin" mais d'être soi, tout simplement.
De là l'importance de supprimer les étiquettes, toutes les étiquettes.

Actuellement nous vivons dans une société emplie d'étiquettes (regardez comme Têtu arrive à créer deux étiquettes : un Têtu pour les gays et un Têtu pour les lesbiennes, à quand un Têtu pour les bi et un pour les T ?) et il est inévitable qu'à l'âge de cette fillette elle s'exprime via des étiquettes puisque la totalité de son entourage (parents mais aussi tout le corps social) ne voient le monde qu'au travers d'étiquettes.

Laissons la vivre, arrêtons de regarder autrui comme un élément de foire dont on doit exposer la vie au public, voire à la vindicte de ce même public.

 
hector dumas

1

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De Vic2Guem4

Le 11 septembre à 13h53

D'accord. Alors moi, mon homosexualité n'est qu'une étiquette ? J'avais quand même l'impression que c'était beaucoup plus profond que ça, et même un élément d'identité, mais peut-être est-ce une erreur.

 
hector dumas

0

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De pa-yverdon

Le 11 septembre à 14h44

@Vic2Guem4
mais tu as peut-être plus que 4 ans...
Comme je le disais plus haut, cet enfant va encore évoluer... et laissons le (l'enfant) être ce qu'il veut être...
C'est pas parce qu'aujourd'hui on parle de lui (l'enfant) comme "enfant-trans" qu'il le sera toute sa vie
On devrait réapprendre à respecter le chemin de chacun... surtout ici

 
hector dumas

0

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De pa-yverdon

Le 11 septembre à 14h45

sorry 7 pas 4 ans

 
Boyspirit

1

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De Boyspirit

Le 11 septembre à 14h46

"Pour la suite de sa transition, Sanne pourra décider à 16 ans si elle entame un traitement hormonal..."
Dommage, car pour une meilleure réussite de la transition, c'est dès le début de l'adolescence qu'il faudrait entamer un traitement hormonal, m'avait confié la Présidente d'une association trans.

 
hector dumas

2

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De Delphine2612

Le 11 septembre à 20h54

@boyspirit :
la meilleure réussite d'une "transition" est de s'accepter et de savoir exactement qui on est.

Arrêtons de médicaliser l'identité de genre.

 
hector dumas

1

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De ci

Le 15 septembre à 02h51

Delphine, pour certains la transition, passera quand même inévitablement par un passage chez le médecin/hôpital.

 
hector dumas

1

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De Delphine2612

Le 15 septembre à 07h40

Ci a écrit :
"pour certains la transition, passera quand même inévitablement par un passage chez le médecin/hôpital"

est-ce une raison pour l'étaler en long et en large et s'immiscer dans la vie privée des gens ?
S'immiscer ainsi, n'est-ce pas "être voyeur" ?

 
hector dumas

2

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De Boyspirit

Le 20 septembre à 20h34

@Delphine2612
"est-ce une raison pour l'étaler en long et en large et s'immiscer dans la vie privée des gens ?"
CQFD : c'est bel et bien du ressort de la personne si elle estime avoir besoin de services médicaux pour que sa transition se passe au mieux...

 
hector dumas

3

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De Phil86

Le 20 septembre à 20h42

Delphine je te trouve un peu "intolérante" vis-à-vis des trans qui veulent, qui souhaite, qui ressentent le besoin de se faire opérer.

 
Achedeuzo

0

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De Achedeuzo

Le 12 septembre à 00h34

Quoi qu'il en soit et quoi qu'il en sera dans le futur, "la décision de ses parents est admirable".

 
Saphos

1

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De Saphos

Le 12 septembre à 19h30

En Belgique et en milieu hospitalier ceci s'appelle : Trouble de l'identité Sexuelle qui donne transsexualisme ou syndrome de Benjamin. A la transphobie s'ajoute la lesbophobie, les transsexuelle sont souvent des lesbiennes. Que de termes manquants pour désigner les occupantes de cette niche socio-économique.
Le soutien des parents permettra à Sanne de s'affirmer et d'être ce qu'elle est. Attendons la suite ... mineur d'âge le SAJ peut prendre l'affaire en main au nom de l'intérêt de l'enfant. Et le détruire comme il le fait bien souvent. J'espère que non.
En tout cas bravo aux parents et à l'école qui a su tout mettre en place pour accueillir Sanne

 
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