Un grand pas législatif contre les délits homophobes
Les parlementaires ont approuvé, à l'exception de l'extrême droite, l'intégration de l'homophobie dans la loi contre le racisme.
La Chambre des députés italienne a approuvé, mercredi 17 octobre, la séparation de l'homophobie et du crime concernant les harcèlements répétés, dans le cadre d'une refonte de la pénalisation des agressions. Les parlementaires, à l'exception des élus de la Ligue du Nord (droite populiste) et de la Droite (la nouvelle formation politique née d'une scission avec d'Alliance nationale), ont donné le feu vert au passage prioritaire en Commission, afin que le délit de harcèlement ait une loi appropriée et que l'homophobie soit intégrée dans la loi contre le racisme. En effet, à l'inverse des autres pays européens, l'Italie ne sanctionne pas encore ce genre de délits. "Il s'agit d'un pas en avant important qui évidemment ne signe pas la fin de l'engagement du gouvernement et du Parlement", a expliqué Barbara Pollastrini, ministre pour l'Égalité, qui invite maintenant à "se consacrer aussi au respect de toutes les victimes des violences sexuelles et sur la certitude de l'application des peines".




















