Têtu : le magazine des gay et lesbiennes

Plutôt filles ?

Rejoignez Têtu et profitez d’infos personnalisées

Connectez-vous ou inscrivez-vous
Mot de passe oublié ?
» Inscrivez-vous
» Inscrivez-vous
 
fermer
GarconsGarçons
Fillesou Filles
Têtu/Têtue : personnalisez votre version
  • T
  • Actualités
  • Agenda
  • Clubbing
  • Associations
  • Cover boys
  • Têtu+
  • Extras
  • Le Mag
  • Blogs
  • À ne pas manquer
  • Sportives lesbiennes: le grand tabou?
  • Une nouvelle série cover boy: Michael Lewis
  • International
  • France
  • Santé
  • Culture
  • Média
  • People
  • Télévision
  • Le plus commenté : Karl Lagerfeld: «Je suis contre le (...)
  • Spectacles
  • Concerts
  • Festivals
  • Expos
  • Colloques
  • Prochainement : «La Fabuleuse histoire de Bollywood» à Lille, (...)
  • Trouver un événement
  • Voir les galeries photos des soirées
  • Prochainement : Thé au gazon de Cineffable, Paris, le 21 mars
  • Trouver une association
  • Les rendez-vous associatifs
  • Le prochain événement associatif : VDF: Toxic Lesbian, Paris, le 26 mars
  • Tout nouveau : Michael Lewis
  • Le plus maté : Ben Pamies
  • Il fait réagir : Leo
  • Têtu + édition 2008/09
  • Toutes les infos santé
  • Têtu + c'est le Guide d’information gratuit sur le VIH. Portraits, prévention... news santé
  • Têtu Travels
  • Têtu X
  • Têtu Chat
  • Têtu Radio
  • Newsletter
  • RSS
  • Mobile
  • Faites-vous un extra !
  • Sommaire du dernier numéro
  • Abonnement
  • Numéro spécial Beurs - Ali Baddou recto verso - Alizée, sensation pop - Efféminés, et alors?
  • Pas de rose sans épine - Gilles Bon-Maury
  • La gauche en tête
numéro précédent
International
Royaume-Uni: Tony Blair, dix ans d'avancées LGBT
numéro suivant
International
Des rugbymen gays pour promouvoir le tourisme à Paris!
 

Plongée au cœur des UEEH, version 2007

Par Charlotte Bourgeois mardi 24 juillet 2007, à 00h00 | 355 vues
Plus de:

Les Universités d'été euroméditerranéennes des homosexualités, à Marseille, s'ouvrent de plus en plus à l'international.

"On se sent un peu plus libre encore ici. On vit l'expérience d'être dans un endroit où chacun peut être qui il veut. C'est très enrichissant. On porte un nouveau regard sur ceux qui nous entourent. En jouant avec les codes vestimentaires aussi, ça permet d'explorer différentes facettes de notre personnalité." João Paulo, 39 ans, Porto, Portugal.     "Pour moi, les UEEH, c'est là où je retrouve d'autres activistes de mon pays pour nous organiser. On a créé un pôle ibérique, c'est très important pour établir des stratégies et prendre rendez-vous pour nos prochaines actions. Les UEEH s'ouvrent de plus en plus à l'international mais il n'y a pas encore assez de personnes pour les traductions, ce qui ralentit les conférences. C'est dommage!" Miguel, 20 ans, Barcelone, Espagne.   "Venir aux UEEH, c'est l'occasion de rencontrer des personnes et des associations de tous les pays. Je suis prof et je fais partie du Réseau éducation sans frontière (RESF) de Marseille. On a fait une présentation de nos actions car il arrive qu'il y ait de jeunes homos dans les familles qui sont reconduites à la frontière." Antoinette, 57 ans, Marseille, France.     "Cette année, le rassemblement international est important: on a plus de 50 personnes venues de l'étranger, aussi bien du Liban, du Maroc, d'Algérie, du Cameroun que de Roumanie. Ça prouve que la cohabitation entre juifs et arabes à travers les associations est possible. Ils travaillent ensemble et, pour moi, c'est un message de solidarité et de paix. Ce qui me plaît aussi, c'est la fraternité entre trans, pédés et gouines: il y a de l'amour. Un amour qu'on ne trouve pas ailleurs. On sent qu'il y a beaucoup à partager parce qu'il y a plus de points communs que de divergences." Pascale Ourbih, 30 ans, Paris. De notre envoyée spéciale  Vendredi 20 juillet "La semaine aux UEEH, pour moi c'est sacré! raconte Delphine, Parisienne de 29 ans. C'est long d'une année à l'autre… mais ça y est, j'y suis! C'est un moment privilégié pour s'ouvrir et partager ses expériences, d'une culture à l'autre". Ce mois de juillet, les UEEH (Universités d'été euroméditerranéennes des homosexualités) de Marseille accueillent plus de 600 participants de France et d'ailleurs avec des intervenants venus du Liban, de Roumanie, d'Espagne mais aussi de Côte d'Ivoire ou d'Arménie. Pour certains, participer aux UEEH représente une prise de risque car leur pays interdit l'homosexualité. "J'ai un ami qui a été battu à mort quand sa famille a appris qu'il était homo. De mon côté, j'ai déjà reçu six coups de couteau mais je veux continuer mon combat", explique un gay venu d'Arménie. À l'occasion des UEEH version 2007, les salles de l'université de Luminy ont été rebaptisées: Pierre Seel, Gisberta Salce, Jean-Luc Lagarce, Frida Kahlo et, bien sûr, l'amphithéâtre Coccinelle. Les UEEH, ce sont aussi les cuisines solidaires où l'on se rencontre et où l'on poursuit les débats, les Sœurs de la perpétuelle indulgence qui surgissent pour des célébrations, les expositions, la fringothèque où l'on mêle les codes vestimentaires, les ateliers prévention des maladies sexuellement transmissibles avec les prospectus et les sachets de lubrifiants qui recouvrent les tables.  Samedi 24 juillet Le colloque sur l'évolution des représentations sociales et sur les révolutions culturelles a rassemblé environ 200 personnes, samedi 21 juillet, au Conseil régional de Paca à Marseille. Parmi les participants, Christian Saout, administrateur de Aides, a lancé un appel à la prise en charge des gays âgés, puisque, pour le moment, aucune maison de retraite pour les homos et séropositifs n'existe en France. De son côté, Emmanuel Château a dénoncé la "complaisance dans la prise de risque" qui existe dans la communauté homosexuelle, où 20% des gays sont déjà touchés par le sida. La sociologue et sexologue Lola Martin Romero, venue de Madrid, a fait le point sur l'histoire de la transsexualité et la nouvelle loi espagnole, ce qui a provoqué de nombreuses réactions dans la salle, en particulier de la part des membres de Guerilla Travolaka. En effet, même si cette loi est la plus avancée dans le monde, elle considère pourtant encore la transsexualité comme une dysphorie de genre, et demande un suivi médical de deux ans avec prise d'hormones et une attestation par un médecin. Elsa Dorlin, maître de conférence en philosophie à la Sorbonne, a analysé la "récupération fasciste du féminisme par la droite française", montrant "l'émergence d'un nationalisme renouvelé qui instrumentalise le garçon arabe", présenté alors comme sexiste et homophobe par des candidats de droite. Le Patchwork des noms, mouvement international né en France en 1989, a souhaité rendre hommage aux victimes mortes du sida. Ainsi, quatre panneaux de tissus aux noms de disparus ont été dépliés dans le hall du Conseil régional, suscitant beaucoup d'émotion.   Enfin, après le colloque, plus d'une centaine de participants ont manifesté contre l'homophobie et la peine de mort dans le monde, et en particulier en Iran, avec des affiches "Homophobie internationale, Sarkozy, Kouchner, complices" et "Hétérosexualité, système politique", aux côtés d'Act Up-Paris et des Panthères Roses, sur la place du Vieux-port de Marseille. Le rassemblement s'est achevé par un dying. Enfin, cette année, les UEEH auront été marquées par la présence des associations Helem Girls du Liban, Aswat de Palestine avec Rauda Morcos et We For Civil Equality d'Arménie, applaudies pour leur courage et leur détermination dans leur combat pour les droits des LGBT. Photos Charlotte Bourgeois

  • Partager

Et aussi...

International

Les rugbymen français sont les meilleurs... et les plus sexy!

International

Les militaires homos américains assurent: «We Can Do It!»

International

DANS LE VESTIAIRE DES FILLES. Yelena prend l’eau, Serena prend l’air et Martina fait le show.

International

Massacre de Srebrenica: la faute aux militaires gays, selon un ex-général américain

Votre avis se fait attendre !

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour laisser un commentaire

0 réaction de la communauté

 
publicité

Extra, Têtu à votre service !

Têtu Radio by Goom
Têtu travels - Croisitour
Têtu X
Têtu Chat
La newsletter - inscription
La capote protège du SIDA

apple a temoin

Je dévoile tout sur internet
Photos sexy sur des sites de rencontres, clichés de vacances sur Facebook, confessions sur un blog perso… Vous dévoilez tout sur votre vie, votre intimité, vos amours sur internet, et vous adorez ça ! Mais, à tout montrer ainsi, n'avez-vous jamais eu des problèmes avec votre chéri(e) ou votre employeur ?
 Ecrivez à magaylife@tetu.com
Votre voyage au DINAH SHORE
Vous partez à Palm Springs, aux Etats-Unis, du 31 mars au 4 avril, pour vivre le Dinah Shore, le séjour que toutes les lesbiennes attendent? Envoyez-nous vos plus belles photos et récits de ce moment inoubliable afin que nous puissions les publier sur notre Saphorama.
 Ecrivez à tetue@tetu.com
Familles d'homoparents
Pour un documentaire qui sera diffusé sur France Télévisions, notre collaborateur Blaise Gauquelin recherche des témoignages de parents, frères, sœurs, grands-parents, cousins, cousines d'homosexuels ayant fondé une famille. Répondez avant le 20 mars.
 Ecrivez à blaise.gauquelin@gmail.com
Le Panel Têtu

A la une

International

Les rugbymen français sont les meilleurs... et les plus sexy!

Culture

Fred Actone: «Je chante l'amour au masculin par souci de sincérité»

Nouveau

Télévision

TÉLÉ TÊTUE: Yelle, Katharine Hepburn, Jennifer Ayache...

France

Jean-Luc Caron: «Je suis choqué de voir Under s'arrêter brutalement»

International

Les militaires homos américains assurent: «We Can Do It!»

People

PORNO BUZZ: un Marine en pornstar, Quentin Elias en jockstrap et un étudiant en Speedo…

  •  

N°154 de avril, actuellement en kiosques Numéro spécial Beurs - Ali Baddou recto verso - Alizée, sensation pop - Efféminés, et alors? 30 pages culture: Dalida, Madonna, Garcia Lorca, Françoise Hardy

Découvrir ce numéro
1 an pour 49€ : abonnez-vous !
  • Contacts
  • Mentions légales
  • Conditions générales d'utilisation
  • Newsletter
  • RSS

Conception, Design & Development by upian