Les backrooms interdites à Zurich
Le tribunal de district exige néanmoins la "réévaluation de la situation et d'éventuels ajustements".
En déboutant le recours du gérant du Wildsau (logo), un bar cuir qui s'était vu infliger une amende pour avoir toléré des actes sexuels dans son établissement et qui a depuis fermé ses portes (lire Quotidien du 5 février 2007), le tribunal du district de Zurich a confirmé cette condamnation pour "atteinte aux bonnes mœurs et à l'ordre public". La sentence, jugée par Christian Widmer, avocat du Wildsau, comme un "coup de poignard dans le dos" pour la vie gay zurichoise, rend vains les efforts de conciliation entamés entre la police et les entreprises gay de la ville qui avaient abouti l'été dernier à un accord stipulant des conditions à respecter pour les patrons de lieux dotés de backrooms. Pourtant, pour les backrooms, le dernier mot n'a pas encore été écrit: le verdict du tribunal de district, qui n'est pas exécutoire, exige la "réévaluation de la situation et d'éventuels ajustements".











