Le Kenya veut se "débarrasser" de l'homosexualité dans les prisons
Les autorités ont commandé une étude sur l'homosexualité dans les établissements pénitenciers pour mieux la combattre.
Le Kenya a chargé la société Liverpool VCT de réaliser une étude sur l'homosexualité dans les trois maisons de correction pour mineurs et les 89 établissements pénitentiaires surpeuplés du pays, annonce le quotidien kenyan The Standard. D'après le responsable de la santé en milieu carcéral, "il y a beaucoup d'homosexualité dans nos prisons et nous ne pouvons plus prétendre qu'elle n'existe pas". Reconnaissant que certains prisonniers avaient contracté le VIH via des relations homosexuelles, John Kibosia a ajouté: "Nous voulons savoir pourquoi ce vice est aussi répandu et voir comment nous pouvons nous en débarrasser." Et de souligner que la meilleure façon d'y parvenir est de privilégier la voie du dialogue. Liverpool VCT devrait être en mesure de rendre d'ici deux mois ses conclusions, qui devraient être rendues publiques et présentées lors d'une conférence internationale organisée en août. Au Kenya, les relations entre personnes de même sexe sont passibles de peines de prison ferme.











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