L'affaire Charipov se poursuit
L'association Reporters sans frontières (RSF) demande à l'Union européenne et à plusieurs ambassades occidentales de faire pression sur les autorités en faveur de la libération de Rouslan Charipov, condamné le 13 août dernier à cinq ans et demi de prison, pour homosexualité et relations sexuelles avec des mineurs (lire Quotidien du 14 août). Victime de pressions physiques et psychologiques, le journaliste avait fini par plaider coupable. Par ailleurs, son avocat, Surat Ikramov, a été passé à tabac par quatre hommes cagoulé le 28 août. Il souffre de deux côtes cassées et d'une commotion cérébrale. Dans un communiqué, RSF fait savoir qu'elle "a demandé aux ambassades d'Allemagne, de France, des Etats-Unis, et de Suisse et à la représentation de l'Union européenne à Tachkent, de faire pression sur les autorités ouzbèkes en faveur de la libération du journaliste, et de s'assurer que les standards internationaux en matière de justice, ainsi que la sécurité de Rouslan Charipov, de sa famille et de son avocat, soient garantis."











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