La police de Jérusalem et la mairie devant la Cour suprême
Devant leur refus de fixer une date pour la gay pride, Habaït Hapatuach poursuit la police de Jérusalem et la mairie devant la Justice.
Habaït Hapatuach, l'association organisatrice de la World Pride à Jérusalem, et l'Association pour les droits civiques en Israël ont attaqué devant la Cour suprême la police de Jérusalem et la mairie de la ville qui a refusé d'autoriser la tenue de la marche de fierté en septembre. La marche, annulée en août à cause de la guerre, avait été prévue pour le 21 septembre, mais la police n'a pas donné son autorisation, évoquant des problèmes de "sécurité". Six dates alternatives ont été proposées sans aucune réaction. Dans cette affaire, les organisateurs invoquent la liberté d'expression, le principe de l'égalité et le droit de se rassembler qui sont les droits civiques de base d'Israël. Ils accusent la police de céder à la pression des opposants à la marche. Mardi 5 septembre, Hatsvaïm Shelanu, l'association des jeunes homos du parti Meretz, a manifesté devant le bureau de Simon Peres, le vice Premier ministre, après qu'il a signé la pétition de Shas, le parti ultraorthodoxe sépharade, contre la tenue de la gay pride à Jérusalem.











