Jusqu'où ira l'ancien vice-président Jacob Zuma?
Dans une interview accordée à la BBC, il précise qu'il faut se conformer à la Constitution.
Mea culpa, acte II. Jacob Zuma avait présenté des excuses après avoir déclaré, selon le journal sud-africain The Sowetan, que le mariage entre personnes du même sexe était "une honte pour la nation et pour Dieu" (lire Quotidien du 3 octobre). À présent, l'ancien vice-président de la nation arc-en-ciel annonce ne pas s'opposer à de telles unions, en se fondant sur la Constitution qui interdit toute forme de discrimination. "En ce qui concerne les gens qui […] veulent se marier, je ne pense pas que l'on puisse […] porter des jugements catégoriques. Nous avons une Constitution qui nous guide et nous devons nous y conformer. Peu importe parfois quels autres points de vue les gens ont", a-t-il indiqué à la radio britannique BBC World, le 22 octobre dernier - des propos rapportés par le quotidien sud-africain Pretoria News. Précisant que ses déclarations homophobes avaient été mal interprétées, le vice-président du Congrès national africain, le parti au pouvoir, a par ailleurs souligné que chacun a le droit d'exprimer ses opinions mais qu'elles ne devraient pas "blesser ni sous-estimer les droits constitutionnels des autres".











LES CHAÃŽNES 













