Combat unitaire des Nancéiens à Metz
La Marche des fiertés à Metz, le 7 juin. Reportage par notre correspondant.
Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres sont à égalité de représentation dans les instances dirigeantes de la nouvelle association LGBT de Nancy, Equinoxe. Les six ou sept membres fondateurs ont souhaité trouver un équilibre rarement atteint dans les associations LGBT, en France. "Pour rompre avec la traditionnelle hégémonie homosexuelle masculine…" annonce le président de l'association, Patrick Roberstein. Equinoxe est né en janvier 2008, sur les ruines de l'ancienne association Homonyme, noyée sous les dettes. Avec la volonté d'assumer un militantisme actif, plus combatif. Homonyme était perçue davantage comme un lieu convivial, entre gays, que comme un organisme porteur de revendications. Même si la réalité était différente. Adoption, mariage, procréation médicalement assistée, procédures simplifiées de changement d'identité, figuraient en bonne place, dans le discours porté par la vingtaine de membres d'Equinoxe, à la Marche des fiertés qui s'est déroulée à Metz, le 7 juin. Même credo militant sur le site Equinoxe54.com, seul lien, pour le moment, entre les personnes LGBT de l'agglomération nancéienne et l'association, à la recherche d'un local. Mais ça fonctionne! Des nouveaux venus, des jeunes désireux de se battre pour leurs droits et peu d'anciens adhérents d'Homonyme forment les premiers rangs d'Equinoxe. Les différentes populations LGBT de l'association vont maintenant relever le défi de dialoguer ensemble dans une même structure, tenter le pari de porter leurs revendications de manière unitaire…
Légende photo 1: Un discours porté par les Nancéiens à la Marche des fiertés, à Metz, le 7 juin.











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