Alain Bernard, champion olympique du 100 m nage libre
L'Antibois est devenu, hier, le premier médaillé d'or français de l'histoire de l'épreuve reine de la natation aux JO.
Ce jeudi 14 août restera comme une date historique du sport tricolore. Alain Bernard (photo) est en effet devenu le premier Français champion olympique de l'épreuve reine des Jeux en natation, le 100 mètres nage libre. Au terme d'une course parfaitement maîtrisée et bouclée en 47''21, le nageur d'Antibes s'est imposé devant son principal rival et recordman du monde, l'Australien Eamon Sullivan. "C'est énorme, a commenté le sculptural blond avec un trémolo dans la voix. Je ne sais pas si je réalise… C'est le plus beau jour de ma vie. Il y a beaucoup de choses qui se concrétisent en si peu de temps." Et si pour Alain Bernard, l'instant le plus marquant de cette finale restera celui où il "(se) retourne et voi(t) le chiffre 1 à côté de (s)on nom", pour nous, spectateurs, ce serait plutôt celui où, séché et enfin délesté de cette maudite combinaison intégrale, il a laissé l'émotion l'envahir sur le podium, les yeux rougis. Puissant et fragile à la fois.A part ça ?
Grâce aux frères Guénot (photo), la France entière a découvert cette merveilleuse discipline qu'est la lutte gréco-romaine. Les gays, eux, la connaissent depuis longtemps! Mercredi 13 août, Steeve, le cadet, a remporté la première médaille d'or de la délégation française en s'imposant chez les -66 kg. Avant que, quelques heures plus tard, son grand frère Christophe ne gagne le bronze chez les – 74 kg.Les deux brothers si sexy ont commencé la lutte ensemble quand ils étaient enfants. Depuis, ils s'entraînent ensemble à l'INSEP, travaillent ensemble à la RATP, habitent ensemble et partent en vacances ensemble. Ils font tout à deux. Même aller au sauna ! C'est ce qu'ils ont confié au micro de France 2 après leur folle journée… Mais, on se calme: il s'agit uniquement d'un exercice de récupération recommandé par tout bon entraîneur qui se respecte…Dans la catégorie mauvaises nouvelles, l'épéiste allemande ouvertement lesbienne Imke Duplitzer s'est arrêtée en quarts de finale, comme Laura Flessel. Mais elle aura quand même eu le temps de faire parler d'elle. Après avoir appelé les téléspectateurs allemands à boycotter la cérémonie d'ouverture des JO, elle a eu ces mots peu tendres pour les organisateurs : "Ces Jeux sont sans saveur. Il y a deux mondes : celui olympique, impeccable, et puis, loin de celui-là, un autre, qu'on ne voit pas."Photo DR










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