SEXO LESBO: les bonnes (et mauvaises) surprises des sites de rencontre
Du virtuel au réel, il n'y a qu'un pas, que les adeptes des sites de rencontre lesbiens décident parfois de franchir. Profils mensongers ou grand amour à la clé? Des internautes témoignent.

«Salu sa va bi1?» Nan ça va pas. Ou comment, en l'espace de quatre mots, rebuter une majorité d'internautes. Du moins celles qui aiment dialoguer en bon français. Vous êtes timides, aventureuses, vous habitez en milieu rural, vous ne savez pas comment passer votre dimanche? Les sites de rencontre lesbiens sont pour vous! Reste à choisir entre une utilisation gratuite mais restreinte et une inscription payante censée décupler les chances de tomber sur sa moitié...
«Je me suis inscrite sur un site de rencontre il y a deux ans, tout à fait à contre cœur», confie Adva, une timide parisienne de 26 ans. «Le principe, selon moi dénué de naturel, était une offense au charme et au romantisme d'une rencontre accidentelle», continue-t-elle. Mais voilà, Adva est casanière et ce site lui semble «le seul moyen de rencontrer quelqu'un». Six mois après leur premier rendez-vous, la voici qui forme un couple heureux avec une jeune femme rencontrée via le net. «J'ai fait peu de rencontres avant celle-ci. Définitivement trop timide! Et il y a toujours cette crainte d'être déçue par un profil qui s'annonçait prometteur.» Adva a néanmoins décidé de miser «sur l'inattendu et la patience, sur un bon jour».
«Il y a celles qui cherchent un plan sexe, à deux voire à plusieurs, celles qui se cherchent, souvent mariées, et qui veulent découvrir le saphisme, il y a les imposteurs...»
Louise fait ses courses
Mais trouver le grand amour n'est pas ce qui les motive toutes. «Il y a celles qui cherchent un plan sexe, à deux voire à plusieurs, celles qui se cherchent, souvent mariées, et qui veulent découvrir le saphisme, il y a les imposteurs...», catégorise une internaute. Donc «les sites de rencontre lesbiens, oui, mais mieux vaut faire attention».
Dans l'ensemble, Louise est quand même «tombée sur des nanas sympas». Fut une époque, elle allait sur Gayvox comme au supermarché, reconnait-elle. «J'étais un peu paumée, faire plein de rencontres m'amusait, que ça mène quelque part ou non. Sans vouloir me l'avouer, je cultivais quand même le secret espoir de tomber sur la bonne.» Des mois et des mois de fréquentation du site n'ont rien donné sinon de jolies amitiés et des nuits agitées. Ce qui n'est déjà pas mal.
Impostures
Alors bien sûr, il y eut cette belle interne en chirurgie de 28 ans, qui se connectait depuis la Normandie. En convalescence chez sa mère, disait-elle. Après s'être blessée à la main, «en coupant du bois à la tronçonneuse». «Là j'ai eu un doute», sourit Louise, dont les soupçons ont été confirmés lorsque la pseudo-chirurgienne a décroché son téléphone et insisté pour regarder un film porno. Vu la voix, très grave, il s'agissait au mieux d'une fumeuse de 60 ans, ou plus vraisemblablement d'un homme...
Pour Chiara, 24 ans, les sites de rencontre ne sont de toute façon plus d'actualité. Car elle y a «trouvé l'amour de [sa] vie. Si ça c'est pas vendeur!» Mais «ça reste une époque pas désagréable. Il n'y a rien de dégradant», même si, parfois, les amoureuses du net préfèrent dire à leurs proches qu'elles se sont rencontrées au hasard d'un bar.

Et vous, utilisez-vous des sites de rencontre? Si oui, avez-vous vécu des bonnes et/ou des mauvaises surprises? Racontez-nous dans les commentaires!
Photo: Fotolia.










LES CHAÃŽNES 











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De kmi1990
J'ai rencontré mon actuelle moitié sur internet...au hasard d'un groupe de rencontre sur un réseau social très connu. J'ai aussi essayé les sites type gayvox, zagay ou badoo (moins spécialisé) à une époque et j'y ai fais de très belles rencontres aussi bien amicales que relationnelles bien qu'elles n'aient pas marchées. Mais en effet, mieux vaut faire attention, il y a aussi de nombreux faux profils, qui sont devenus très faciles à identifier. Alors, aucune honte à utiliser internet, mais prudence :).
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De Verrue
"Mon actuelle moitié"... à quand la quête de votre prochaine "moitié" ?