Têtu : le magazine des gay et lesbiennes

Plutôt filles ?

Rejoignez Têtu et profitez d’infos personnalisées

Connectez-vous ou inscrivez-vous
Mot de passe oublié ?
» Inscrivez-vous
» Inscrivez-vous
 
fermer
GarconsGarçons
Fillesou Filles
Têtu/Têtue : personnalisez votre version
  • T
  • Actus
  • TÊTU TV
    NEW
  • Agenda
  • Clubbing
  • Associations
  • Cover boys
  • Têtu+
  • Le Mag
  • Webzone
    NEW
  • Shopping
  • À ne pas manquer
  • Les blogs TÊTUE
  • Les blogs TÊTU
  • Découvrez l'équipe TÊTUE !
  • International
  • France
  • Santé
  • Culture
  • Média
  • People
  • Télévision
  • Élysée 2012
  • Le plus commenté : Un pasteur américain (...)
  • Spectacles
  • Concerts
  • Festivals
  • Expos
  • Colloques
  • Prochainement : Histoire d'envies, Boussay, Pays de Loire, Boussay, (...)
  • Trouver un événement
  • Voir les galeries photos des soirées
  • Prochainement : HOUSE OF PRIDE, Paris, le 30 juin
  • Trouver une association
  • Les rendez-vous associatifs
  • Le prochain événement associatif : "Quand l'homosexualité bouleverse la (...)
  • Tout nouveau : Ave César!
  • Le plus maté : Jared, braise anatomy
  • Il fait réagir : Dis-moi oui, Charlie!
  • Têtu + édition 2010/11
  • Toutes les infos santé
  • Têtu + c'est le Guide d’information gratuit sur le VIH. Portraits, prévention... news santé
  • Sommaire du dernier numéro
  • Archives
  • Abonnement
  • Olivier Giroud en couv': «Je n’ai pas de tabou» - Enquête sur les sex-addicts (...)
  • Accueil
  • Camarades de shopping
numéro précédent
France
2010 dans le rétro: l'actualité française vue par TÊTU
numéro suivant
France
Les gays français cherchent des maisons de retraites friendly
 

Loin de Paris, le clubbing lesbien peine à décoller

Par Mélanie Vives lundi 03 janvier 2011, à 12h40 | 4804 vues
Plus de: clubbing, clubbing lesbien, province, Régions, lesbiennes, nuit lesbienne

Partager :

|

La multiplicité des soirées lesbiennes parisiennes fait rêver plus d’une fille de province. Car en dehors de la bulle attractive de la capitale, un navrant constat s’impose: les bars et soirées 100% filles se font de plus en plus rares…

Même s'il y en aura toujours pour se plaindre et regretter le bon vieux temps du Pulp, soyons honnêtes: les lesbiennes parisiennes ont de quoi faire la fête. A contrario, en province et y compris dans les grande villes, le contraste est souvent saisissant. Ainsi, le Miss Marple à Lille, le Sapho à Nice, ou le Lolita à Toulouse sont autant de bars lesbiens qui ont fermé plus ou moins récemment. Quand on sait que, sur les trois cités, deux n'ont pas trouvé de bar «remplaçant», on se pose des questions... Pourquoi faut-il parfois faire tant de kilomètres pour aller boire un verre dans un bar féminin?

«Une clientèle très différente des gays»
Laurence et Sophie gèrent le LS Café. Situé dans la communauté urbaine de Bordeaux, le seul bar lesbien de toute la région Aquitaine existe depuis bientôt 4 ans. Le secret de sa «longévité», malgré les difficultés qui touchent actuellement l'établissement (lire notre article)? Le LS s'est trouvé une petite famille de régulières, qui viennent parfois de loin et se retrouvent tous les week-ends. «C'est pas facile de tenir un bar féminin, commence Laurence. C'est une clientèle qui est complètement différente des gays: les filles boivent moins, il y en a qui ne boivent carrément pas! Elles sont plus exigeantes et moins dans l'euphorie que les garçons. Ensuite, quand elles sont en couple, elles restent chez elles: elles ont tellement galéré pour trouver une copine qu'elles ont peur de se la faire piquer (rires)! Pour toutes ces raisons, c'est difficile de durer.»

On comprend alors que beaucoup soient refroidies à l'idée de lancer leur propre établissement. A Toulouse, le resto-bar Peu Conventionn'elle a, depuis six mois, comblé le vide laissé par la fermeture de l'emblématique bar lesbien de la ville, le Lolita Café. Une initiative que l'on qualifierait presque de courageuse. «C'est clair qu'il faut un certain idéalisme pour ouvrir ce genre d'établissement à l'heure actuelle», nous répond Sandra. Pari pour l'instant réussi, selon la jeune gérante de 21 ans. Les armes de sa réussite: l'originalité des soirées à thème proposées, régulièrement pimentées par des combats de catch féminin dans l'huile et des stripteases...

Soirées lesbiennes en stand by
Et du côté des soirées ponctuelles, organisées par des filles qui ont à cœur de faire bouger le milieu lesbien de leur ville, quel est le constat? Il n'est en fait guère plus glorieux. Jessica fait partie de la petite équipe qui organisait les soirées W à Nice. Soirées qui sont en «stand by depuis septembre car on avait besoin de repos», explique-t-elle. Et encore, s'il n'y avait que la fatigue! Elle raconte: «Dans une des salles où on organisait nos soirées, ils font aussi des soirées 100% mecs et peuvent donc comparer. Un jour on nous a dit: ''les soirées 100% filles, on va arrêter, car on est grave perdant!''. C'est toujours difficile de faire bouger les filles...».

«Les lesbiennes qui veulent faire la fête, elles vont à Paris!» Autre ville, autres difficultés. A Grenoble, Isa a été, en 2007, à l'initiative des soirées Blonde on Blonde, les seules qui animaient alors le milieu lesbien de la ville. Ces soirées aussi sont en stand by. Mis à part des problèmes de salles, «trop peu nombreuses à Grenoble», Isa nous explique à quel point le binôme organisateur des B.O.B. a eu du mal à fédérer le milieu grenoblois: «On a fait face au cloisonnement du public lesbien et aux différentes chapelles qui existent et ne se mélangent pas». Sa conclusion: «Les lesbiennes qui veulent faire la fête, elles vont à Paris! Celles qui restent ici, c'est celles pour qui les soirées ne sont finalement pas quelque chose d'important.»

Oasis dans le désert provincial
Mais ne noircissons pas trop le tableau. Si vous êtes accro aux clubbing lesbien et allergique à la capitale, il vous reste encore une solution: allez faire un tour du côté du sud-est de l'Hexagone, véritable oasis dans le désert provincial! D'abord à Nice, où les soirées Lz Girls, aux thèmes aussi divers que variés, battent leur plein toutes les deux à quatre semaines. Les Niçoises peuvent également compter sur les soirées itinérantes et mensuelles MADmoiZelles.

La ville de Lyon posséde, elle, deux bars lesbiens (lire notre article). Mais la ville la plus gâtée reste encore Marseille. Tous les vendredis soirs, les filles peuvent par exemple se retrouver à la Watch Out. «Le mot d'ordre, c'est l'esprit de liberté: on ne sait jamais ce qu'il va s'y passer!», nous répond Nathalie, qui organise également, en parallèle et une fois par mois, «des plus grosses soirées». Une fois par mois, c'est également à cette fréquence qu'ont lieu les soirées Yacht depuis quatre ans, et les Folygirls depuis trois ans (lire notre reportage à leur «pool party»).

Mais Marseille, c'est aussi et surtout la ville d'accueil d'un des plus vieux bars lesbiens de France. Le o3g fêtera ainsi ses 15 ans en 2011. «C'est un lieu qui ne fonctionne qu'avec des bénévoles. On organise des débats et des expos, mais aussi des soirées. On vient là pour danser, s'amuser, et s'informer», affirme Corine, qui fait partie de l'équipe. Une poignée de filles motivées dans chaque ville suffirait pour que cette exception marseillaise n'en soit plus une dans les prochaines années.

Et vous, comment trouvez-vous la nuit lesbienne près de chez vous? Avez-vous trouvé un bar ou une soirée qui vous plaise?

 

 

Photo d'illustration: Fotolia

Partager :

|

Et aussi...

France

Le collectif Minou Minou: «On veut montrer ce que les gouines savent faire!»

France

Sinsual: une nouvelle soirée lesbienne à Paris, TÊTUE vous fait gagner des places

France

Violences conjugales: «Ma compagne m'a donné des claques, des coups…»

France

SEXO LESBO: comment se protéger des MST lors du cunnilingus?

Votre avis se fait attendre !

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour laisser un commentaire

16 réactions de la communauté

 
za

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De za

Le 03 janvier à 14h21

A Nantes, c'est le désert... nous en faisions le constat avec un ami homo il y a quelques jours... c'est désespérant!

Ce qui serait intéressant, c'est de savoir pourquoi les filles ne sortent plus, même quand il y a des lieux pour elles : pas envie de faire la fête, peur de se faire agresser à la sortie... quelle en est la raison?!?

 
lea01

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De lea01

Le 03 janvier à 15h33

A croire que Paris est la ville revée pour faire la fete!
Mais qu'est ce que ca doit etre ailleurs!! (help) Pourquoi poster de tels articles? Pour nous deprimé a l'entrée de l'hiver....
Il n'y a plus de fêtes, et apparement nul part! C'est finit et enterré à jamais! Je sais pas du tout comment ca se fait et qui a fait son compte, et puis il n'y pas que les lesbiennes qui trinquent, les hetero aussi !
Dire "soyons honnetes :les lesbiennes a Paris ont de quoi faire la fête" C'est hallucinant! Ou alors que signifie "faire la fete" pour vous??
Et cette partie de l'article : "les filles boivent moins, il y en a qui ne boivent carrément pas! Elles sont plus exigeantes et moins dans l'euphorie que les garçons. Ensuite, quand elles sont en couple, elles restent chez elles: elles ont tellement galéré pour trouver une copine qu'elles ont peur de se la faire piquer (rires)! " Pincez moi , je reve ! C'est archi faux ! Etes vous fou?

Je suis desole de m'enerver comme ca, mais c'est super enervant !

 
lea01

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De lea01

Le 03 janvier à 15h44

Merci de passer le message aux bordelaise Laurence et Sophie, que leurs clichés sont betes! Et que n''étant pas les seules a le penser, je suis obliger de le dire :
1/ Moi et mes copines sommes toutes lesbiennes et affirmons boire plus que les hommes, nos consommation d'alcool depassant la raison la plupart du temps.
2/ Que nos etats sont toujours euphoriques, enjouée et se retrouvent betement stoppé par une ambiance glaciale et certaines personnes pour auncun pretexte apparant.
3/Je suis en couple, et passe mes vendredi et samedi accompagné de ma cherie et de mes amies, et ce, depuis un an et demi, nous n'avons jamais raté une soirée, nous sortons et nous aimons la nuit et ce sera ainsi jusqu'a la fin!
Enfin, c'est vrai que la night lesbienne à Nice c'est vraiment chouette pour avoir eu la chance d'y participer un we!!

 
JulieP

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De JulieP

Le 03 janvier à 16h21

Aujourd'hui j'habite à Paris, et je suis clairement "montée" sur Paris (au moins en partie) pour la vie lesbienne. autant dire que chez moi en Bourgogne il n'y avait rien de chez rien. et je suis plutôt d'accord avec le fait que les nanas qui se mettent en couple ne sortent plus. Toutes mes potes lesbiennes (qui ont la trentaine) c'est exactement ça!

 
lea01

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De lea01

Le 03 janvier à 16h48

Mais es tu d'accord avec "les lesbiennes boivent moins que les gay" et "elles sont moins euphorique", et le discours " A paris elles sont servies" alors qu'il n'y a meme pas une boite residente lesbienne?
Tes copines qui ont la trentaine sortiraient peut etre plus s'il y avait des pubs destinés specialement a leur tranches d'age.... non?
Pourquoi tout le monde pense qu'on ne peux pas sortir avec sa copine... Faut arretter de faire passer les lesbiennes pour des fauves!

 
lea01

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De lea01

Le 03 janvier à 16h56

Ou ne penses tu pas que tes amies sortiraient plus s'il y a avait un endroit qui rassemblerait les lesbiennes and friends, qui ne jugerait pas sur l'age ou sur l'apparence, et qui serait une fois pour toute federateur?

 
JulieP

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De JulieP

Le 03 janvier à 17h43

Je dirais que l'on boit peut être autant que les hommes (en tout cas par rapport à mes potes gays) mais on fait beaucoup plus gaffe sur l'argent que l'on va dépenser. C'est mathématique, si les lesbiennes dépensaient vraiment leur argent en boite, on aurait pas autant de problème à trouver des bars lesbiens. après, c'est un cercle vicieux, les lesbiennes ne sortent pas beaucoup, donc il y a peu de bars, certains ferment, donc les lesbiennes sortent encore moins car ça ne donne pas envie...

 
NémoGizmo

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De NémoGizmo

Le 03 janvier à 17h43

Merci d'être sortie des habituels clichés déclinistes (même s'il y en a un peu sur les lesbiennes en couple...) et a priori sur le thème "il n'y a plus de vie nocturne, plmus de soirées"... ENFIN on compare, on fait un constat brut (même s'il est hors de question de dire que c'est parfait ou génial, non non), montrant une offre intéressante, hélas concentrée à Paris en effet!

"Même s'il y en aura toujours pour se plaindre ", oh ça oui, on n'est jamais les derniers pour râler, se plaindre (de nous mêmes!) et annoncer sans arrêt "la mort" d'un peu tout :-))

 
lea01

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De lea01

Le 03 janvier à 18h16

Les lesbiennes dépense moins car l'offre est moins attractive! Je suis d'accord, mais c'est aussi parcequ'on nous prend pour des gamines de 12 ans, pourquoi payer un verre 8euros (minimum...) avec même pas 4cl de vodka?? Ca fais chere le jus de fruit ! Donc les bars sont des radins, et les lesbiennes sont aussi des radines refusant de consommer. Il est la le cercle vicieux!

 
JulieP

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De JulieP

Le 03 janvier à 19h09

mais en même temps 8 euros les 4 cl de vodka c'est le même prix chez les gays.Et pourtant leurs bars sont visiblement plus prospères (et donc plus nombreux) que les bars lesbiens...

 
hector dumas

0

Vous devez vous connecter ou vous inscrire à l'aide des liens situés en haut de cette page pour pouvoir voter.

De ZeFlatteuz

Le 03 janvier à 23h22

surtout pour aller écouter Mylène Farmer et Pourvu qu'elles soient douces pour la 12 millième fois!!!
Mais sinon dans certain bar pas lesbien, il y a pas mal de lesbiennes qui font la teuf... (ex: café chic ou le bar du coin de la rue des rois de Sicile... sur la petite place... mais pour apéro et diner... ) bon moi je suis de Paris donc à Paris. En province je sais pas!
Mais après c'est toujours pareil à Paris ou ailleurs: faut d'la thune pour sortir et picoler!!!!!!

 
  • 1
  • 2
  • >
16 commentaires
publicité

Le meilleur de l'actu et de l'agenda

Oui, je veux recevoir des offres promotionnelles et des cadeaux de TÊTU et de ses partenaires.

«Move in the Right Direction», le clip ultra-pop de Gossip

Les garçons d'Andrew Christian se mettent au body paint!

Cheyenne Jackson: son premier clip

 LES CHAÃŽNES 
   Sexy       Musique       Humour       Style       Militant       Info       Culture   

Je ne suis pas fait pour une vie de couple

Ma vie sexuelle passe par mon ordi!

Jamais sans ma fille à pédé

Je suis gay et fils unique

Participez à la communauté TÊTU !

Partagez votre expérience sur les blogs des TÊTUnautes

Mon premier TÊTU
Un contexte, une époque, une raison particulière. Racontez l'achat de votre premier TÊTU !

Ados et Homos
Vous êtes jeune et vous vous posez des questions ? Interpellez la communauté TÊTU dans le blog des 15-20 ans !

Courrier du cœur
Votre vie sentimentale est compliquée… Envoyez vos messages au Courrier du Cœur, l'occasion de discuter de votre situation avec les TÊTUnautes !

Bien envoyé
coup de cœur ou coup de gueule? TÊTU vous donne la parole et vous répond dans Bien envoyé !

Minou Minou Party #1

Panic Room • Paris • France

Le 24 mai, 19h30

Fox Club: One Woman Show by Julie Villers

Fox Club • Paris • France

Le 25 mai, 19h00

Soirée Célibataires

Club 18 • Paris • France

Le 25 mai, Minuit - 6H

Crocodile

La Java • Paris • France

Le 26 mai, Minuit

TOUT LE PROGRAMME CLUBBING

TÊTU 158 09/2010

5€

TÊTU 108

5€

TÊTU 123

5€

  Tous les produits

Extra, Têtu à votre service !

Têtu X

A la une

France

Législatives: le collectif Égalité LGBT passe les candidats à la question

Santé

Et vous, comment vous protégez-vous?

Nouveau

Culture

La vie de Rainer Werner Fassbinder va devenir un film

Culture

Regardez le nouveau clip ultra-pop de Gossip!

Santé

Omar Sy donne de la voix pour le dépistage rapide du VIH

International

Un pasteur américain explique comment exterminer les homos

  •  

N°178 de juin, actuellement en kiosques Olivier Giroud en couv': «Je n’ai pas de tabou» - Enquête sur les sex-addicts - Les messes basses du lobby catho - New York: Jetés à la rue après leur coming out... TÊTE-À-TÊTE: MArc Almond, Garbage...

Découvrir ce numéro
1 an pour 49€ : abonnez-vous !
  • Contacts
  • Publicité
  • Mentions légales
  • Conditions générales d'utilisation
  • Newsletter
  • RSS