Interdiction du poppers: le Sneg dépose un recours
Le Sneg, ainsi que deux sociétés de vente d'«arômes», ont officiellement déposé un recours pour sauver la vente légale de poppers. Une démarche qui s'annonce plus difficile que celle de 2007...
En juillet dernier, un arrêté paru au Journal officiel interdisait la vente en France de tout produit à base de nitrite d'alkyle (lire notre article), c'est-à-dire le dernier type de «poppers» ou «arômes» qui étaient encore légal en France, depuis l'interdiction des nitrites de pentyle ou de butyle en 1990 – produits plus forts et bien plus dangereux, encore vendus à l'étranger et sur internet.
Nouveau recours collectif
Hier, le Syndicat des entreprises gaies (Sneg), ainsi que les sociétés Men's Club et New Millénium Productions, qui commercialisaient ces produits, ont déposé un recours collectif devant le Conseil d'Etat contre l'arrêté daté du 29 juin.
Une démarche qui en rappelle une autre, puisqu'en 2007, Sneg et Men's Club avaient déjà combattu une première interdiction, avec succès, puisqu'elle avait été levée deux ans plus tard (lire notre article). Sauf que cette fois, la formulation de la nouvelle interdiction a pris les devants, en soumettant aux nitrites d'alkyle une partie de la réglementation des stupéfiants, «en raison d'un risque de pharmacodépendance ou d'abus». Cette précision, qui manquait en 2007, avait permis en partie le succès du recours devant le Conseil d'Etat.
Pas d'urgence sanitaire
Le Sneg accompagne sa démarche aujourd'hui d'une ferme condamnation de cette «mesure disproportionnée, sans consultation préalable, visant à masquer l'échec de l'Etat en matière de lutte contre les stupéfiants, incitant à la consommation de drogues dures et à l'économie souterraine».
Selon des experts en tout cas, l'interdiction ne relève pas de l'urgence sanitaire (lire notre article). Des mesures de prévention avaient pourtant été mises en place (lire notre article). Mais dans le contexte sanitaire actuel, le Conseil d'Etat sera-t-il sensible à ces arguments?











LES CHAÃŽNES 














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De Terminalose
Ce serait bien que le SNEG soit aussi pro actif pour installer une réelle prévention dans ses établissements et lutter contre le bareback et le relapse, ce qui financièrement ne serait pas dans leur intérêt.
D'ailleurs, à part des saunas et des sexclubs, le SNEG représente qui d'autre ?
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De Sylvio
Le Sneg représente :
http://www.sneg.org/syndicat/jadhere/nos-adherents/
Les saunas et les sex-clubs représentent 33% de la somme totale des adhérents...
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De NémoGizmo
le SNEG ne peut pas se mettre dans le dos de tous les patrons de lieux gays, ni dans le slip de tous les homos, mais il est sans doute le 1er diffuseur de capotes gratuites en France!
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De Korial : je vis avec Robocop
est ce bien utile ce recours??? je suis sceptique...SIIK
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De NémoGizmo
@ Korial:
je pense que c'est une sorte de baroud d'honneur, mais sans grand espoir, ça me semble "cuit"...
je ne suis pas du tout amateur ou utlisateur du produit, mais je trouve très bizarre cette très subite interdiction, c'est clair.
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De Phil86
la seule question qui ait de l'intérêt est celle de savoir si cette interdiction a été prise parce qu'il y aurait de réels risques pour la santé suffisamment graves pour qu'on interdise le produit, pour parce que la droite a eu une fois de plus une position moralisatrice réactionnaire visant à prohiber un produit psycho-actif (qui continuera de toute façon a être vendu depuis l'étranger)... je penche plutôt pour la seconde réponse !!!!
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De Phil86
"ou parce que la droite" pardon !
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De Korial : je vis avec Robocop
Apres je vais pas pleurer pour ce produit. Les gens n'ont qu"a apprendre à faire la fete et à baiser sans artifice et ils se rendraient compte que c'est plus fun... SIIK [apres chacun est maitre de son cul, nous sommes d'accord]
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De Terminalose
Nous devrions en revenir à nos basiques : 1 l'art subtil de la dilatation bio
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De Alex Simons
Korial: +1000
Terminalose: +1000000 pour ton com de 14h54.
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De lope
encore une interdiction.bravo bientot plus le droit a rien.personne ne t interdit de baiser avec une capote alors laisse les gens vivre comme ils veulent et vie ta vie comme tu l entant.stop aux interdictions.....
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De walk14
@ Korial : "Les gens n'ont qu"a apprendre à faire la fete et à baiser sans artifice et ils se rendraient compte que c'est plus fun" : si seulement les mecs pouvaient le comprendre ! L'autre fois, j'étais avec un mec qui sniffait plus qu'il ne respirait ! On fait mieux pour le partage du plaisir !
@ schtroumpf grognon : "Et puis si ya plus poppers c po grave rien de tel qu'un bon gros mollard pour dilater la feuille de rose." : mdr !
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De kerrogan
@ walk 14 : "l'autre fois, j'etais avec un mec qui sniffait plus qu'il ne respirait ! on fait mieux pour le partage du plaisir "
un peu d'indulgence, c'est sans doute que tu es tellement bien monté, que le pauvre n'avait pas d'autre choix que de sniffer du poppers pour te faire plaisir...
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De boubou_05
je pense que le SNEG , à tord ou à raison, à choisi une position libérale façon Pays Bas . L'interdiction ne veux pas dire l'arrêt de la consommation, mais la porte ouverte aux trafics et au marchés parallèles. Avec l'impossibilité de garantir le taux de nitriles et la dangerosité des arômes vendus sous le manteau