Facs: la campagne contre l'homophobie prend des couleurs
Le ministère de l'Enseignement supérieur complète sa campagne lancée au printemps. Les affiches déjà placardées dans les universités de France seront accompagnées de nouveaux visuels, qui se veulent à l'image de la diversité de la population étudiante.

Ils étaient deux, bien blancs, ils sont désormais quatre, et nettement plus métissés. La campagne contre l'homophobie dans les facs, lancée à l'aube des vacances scolaires et révélée en avant-première sur TÊTU.COM, trouve un nouveau prolongement, quelques jours après la rentrée universitaire 2009-2010.
Est-ce une réponse à ceux qui critiquaient le premier volet de la campagne, un peu trop «blanc»? Les nouveaux visuels ont un petit air de «France de la diversité» et s'adressent clairement aux jeunes de couleur. Sur l'une des nouvelles photos, le modèle est noir. Sur l'autre, le jeune homme semble maghrébin. Du coup, jugeront les mauvaises langues, ce sont maintenant les filles qui se trouvent en minorité…
Campagne online
Le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, autour de Valérie Pécresse, annonce 9.000 affiches dans les commerces de proximité (cafés, brasseries, restaurants, tabacs notamment) des villes de plus de 100.000 habitants à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 1er novembre. Et 20.000 affiches qui s'ajouteront à celles du premier volet de la campagne (qui en comptait 40.000) placardées au sein des réseaux universitaires (établissements, centre régionaux d'oeuvres universitaires et scolaires, foyers, et associations...)
La campagne se prolonge également sur internet du 30 octobre au 13 novembre sur les sites de sociabilité estampillés «jeunes», avec des encarts sur les sites et réseaux MSN Messenger, Facebook, ainsi que sur les sites des radios Fun Radio et Skyrock.


















De Numa
Ils feraient mieux de mettre ces affiches dans les lycées... J'ai grillé neo pour le 1er commentaire !!!
De Daniel
Mais pourquoi se cantonner aux lycées ou universités et n'utiliser que des affiches ?
L'homophobie ne prend-elle pas le plus souvent naissance au sein même des foyers ?
Ne doit-elle pas interpeller chaque citoyen de 7 à 107 ans ?
Ne sommes-nous pas au 21e siècle et ne disposons-nous pas d'écrans de télévision ?