DANS LE VESTIAIRE DES FILLES. Il n'y a pas que la Coupe Davis dans la vie! La preuve: Adriana revient...
CHRONIQUE. La qualification de l'équipe de France pour la finale de la Coupe Davis ne doit pas faire oublier une autre grande nouvelle du sport français: on est qualifiées pour la Coupe du monde de foot! L'occasion pour Adriana Karembeu de montrer (encore) ses jambes.
Une frappe déviée d'Elise Bussaglia, un boulet surpuissant de Gaëtane Thiney (photo) puis un coup franc de Sonia Bompastor. Les trois au fond des filets italiens. C'est comme cela que s'est achevée la campagne qualificative pour la Coupe du monde de l'équipe de France féminine de football. Un dernier match de barrage piège, conclu 3-2, qui a permis aux Bleues d'obtenir la deuxième qualification de leur histoire pour le Mondial, lequel se disputera, rappelons-le aux Têtues-étourdies!, en Allemagne du 26 juin au 17 juillet 2011. Et qui place les filles de Bruno Bini sur une série toujours en cours de 14 matches consécutifs sans défaite (dont 11 victoires et 1 nul rien que dans cette campagne) et de 57 buts inscrits. Alors s'il est un moment particulièrement opportun pour parler de ce qu'est un véritable esprit d'équipe, c'est bien maintenant.
Pas une compétition de Mickeys, et pas un «sport de gonzesses»...
Après l'athlétisme, la natation, le tennis, le foot féminin alors? Sauf que savoir ce que mouiller le maillot national veut dire, ces filles-là n'ont pas attendu un éventuel épisode post-Ksysna pour le comprendre et l'intégrer au plus profond de leur motivation. Simplement, cela se faisait jusqu'ici dans l'indifférence quasi-générale. «Cette qualification ne peut être qu'une bonne chose, souligne ainsi coach Bini. Il y aura un peu plus de médiatisation, d'autant que ce n'est pas une Coupe du monde à 32 équipes mais très resserrée à 16 qualifiées.» Et à ceux (...celles ) qui seraient encore tentés d'arguer qu'il s'agit d'une compétition de Mickeys pour un «sport de gonzesses», laissons le sélectionneur français répondre de lui-même que ce qui a fait la différence dans cette course au ticket pour l'Allemagne, «c'est notre technique, propre. On a été bons sur les fondamentaux, on a été beaucoup plus proches les unes des autres. On se situe désormais dans les quatre-cinq meilleures équipes européennes.» «C'est la récompense de tous nos efforts depuis un an», commente de son côté la meneuse de jeu Ophélie Meilleroux.
Elise Bussaglia, la n°15 de cette équipe de France, auteure du but égalisateur face à l'Italie, se prend à rêver d'une sélection pour cette Weltmeisterschaft. Et d'un engouement digne de ce nom pour le foot féminin. «On sait qu'en Allemagne, le foot féminin est très développé. Il y a du monde dans les stades, on l'a vu avec les moins de 20 ans cet été. On se dit que pour les équipes A, il y en aura encore plus. C'est vraiment un événement à vivre.» À ce propos, celle qui est également la milieue de terrain du Paris Saint-Germain, a un message à faire passer aux supporters: «J'ai envie de leur dire, venez en Allemagne, venez nous supporter parce que c'est vrai que quand on est en France, il y a de plus en plus de monde et on le ressent sur le terrain. On ressent cet engouement derrière nous, les gens sont contents de venir nous voir, et ça nous donne des forces d'avoir un tel soutien.»
Le rimmel est-il réellement l'avenir du foot féminin?
Souvenez-vous... «Faut-il en arriver là pour que vous veniez nous voir jouer?», lançaient par provocation et ras-le bol aussi les Bleues délaissées de tous, au printemps 2009, en pleine phase finale de l'Euro, sur de jolies photos dénudées. Depuis, il y a eu Adriana Karembeu (photo), dépêchée par la FFF comme ambassadrice du football féminin, et ses déclarations cash du même tonneau, pouvant passer pour du «pour-en-être-sportives-elles-n'en-sont-pas-moins-femmes» à peine déguisé. Mais aussi son fond bien plus subtil et intelligent. Qui lui avait par exemple fait reconnaître ici-même: «Pour le foot féminin, j'aimerais bien trouver quelques solutions avant de me déshabiller.»
De fait, ces jours-ci, elle ne se déshabille pas. Mais la Slovaque aux jambes interminables joue en revanche de nouveau la carte glamour pour promouvoir la discipline, dans la nouvelle campagne lancée par la FFF. Elle pose tour à tour en joueuse, arbitre, bénévole ou dirigeante, avec au passage quelques slogans que vous goûterez... plus ou moins. Florilège: «Pour une fois, vous ne pousserez pas des cris en voyant la même tenue sur une autre fille». Ou encore: «Si tout le monde vous regarde, ce n'est pas parce que votre maquillage a coulé». Celui laissant sans nul doute le plus perplexe étant: «Le football français a besoin de plus de femmes comme Adriana.» Vraiment? Tout un programme...
Photo Nick & Chloé pour la FFF











LES CHAÃŽNES 














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De PinkyKro
Je suis pas tout à fait d'accord avec toi Niko92.
Premièrement je ne pense pas qu'Adriana, la poupée est déjà une seule fois dans sa vie jouer au foot ou meme taper dans la balle, alors Ambassadrice du foot au féminin c'est très fort. Comment va t-elle représenter les filles qui font du foot si elle n'y connais rien?!
Ensuite, dis moi comment voudrais tu que les joueuses de l'équipe de France par exemple change la société pour que les hommes s'interessent au foot féminin? A part se mettre à poil (parce que faut bien l'avouer les hommes hétéros ne voient que ca) je vois pas.
En attendant, les filles de l'équipe de France déchirent tout à chaque match et elles non rien de "guerrières" comme tu dis....