Violences urbaines : le CGL parisien fustige la polique du gouvernement
Le CGL demande l'ouverture d'un dialogue et le retour au respect mutuel entre le gouvernement et les associations.
Le Centre Lesbien Gai Bi et Trans de Paris Ile-de-France a tenu à réagir aux violences urbaines qui secouent la France depuis deux semaines. "Les banlieues brûlent, seuls les élites, les bobos ou les rêveurs s'en étonneront, les signes avant-coureurs ne manquaient pas.", écrivent les co-présidents du GGL, Christine Le Doaré et Claude Chantereaux, dans un communiqué. Et le centre de fustiger un gouvernement "dépassé par les évènements" qui adopte "des mesures répressives et régressives, ne faisant qu'attiser les violences et enfermer les personnes stigmatisées dans leurs différences et dans l'exclusion". Autre faute du gouvernement selon le CGL, l'abandon du social et du "terrain" ainsi le gel des crédits aux associations : "Les associations n'auraient jamais dû perdre les moyens de leurs missions." Christine Le Doaré et Claude Chantereaux en profitent pour souligner la situation délicate des homos en banlieue : "Il est difficile d'afficher son orientation sexuelle ou identité de genre en banlieue ; dans un tel contexte de violence, nous n'osons même pas imaginer l'angoisse dans laquelle sont plongées les personnes LGBT aujourd'hui.".











