SOS homophobie: "Les villes et conseils généraux peuvent et doivent agir contre l'homophobie"
L'association encourage les élus à prendre des engagements, à l'approche des élections municipales et cantonales de dimanche.
"Les témoignages reçus chaque année par SOS Homophobie montrent que l'homophobie est un problème de société qui touche l'ensemble du territoire", écrit cette association dans un communiqué, à quelques jours du premier tour des élections municipales et cantonales, dimanche 9 mars. SOS Homophobie appelle les futurs élus municipaux et départementaux à se donner les moyens de lutter contre l'homophobie."Que peuvent faire les municipalités?" s'interroge l'association. Et de répondre: "Lancer des campagnes d'affichage appelant au respect des différences, comme à Toulouse, soutenir financièrement les centres LGBT et associations, comme à Paris, Saintes, Tours et Montpellier (entre autres), diffuser les coordonnées des associations de lutte contre l'homophobie dans les bulletins municipaux.""Que peuvent faire les départements? poursuit SOS Homophobie. Former et sensibiliser les travailleurs et animateurs sociaux, comme en Seine-Saint-Denis, initier et soutenir des actions préventives dans les lycées et collèges, comme s'y engage notamment la liste du PS à Paris.""De Tourcoing à Puteaux en passant par Le Vauclin (Martinique)", l'association espère que les électeurs ne cautionneront pas des candidats qui se sont illustrés par leur mépris des homosexuels.











