Nantes: le caractère homophobe d'une agression non retenu
Malgré des insultes homophobes, la justice estime qu'il ne s'agit pas d'homophobie. La victime parle de "profonde injustice".
Une femme, qui avait agressé en octobre 2007 un commerçant nantais sur le pas de sa porte et à l'intérieur de sa boutique (lire Quotidien du 22 octobre), a été condamné par le tribunal correctionnel de Nantes hier, mardi 3 juin, à une amende de 1.500 euros, dont 1.000 avec sursis. La procureure dans son réquisitoire du 20 mai avait pourtant réclamé deux mois de prison avec sursis, mais les injures homophobes n'ont pas été retenues et "les faits de violence n'ont pas excédé huit jours d'interruption temporaire de travail". Choqué par cette décision, le commerçant estime qu'il s'agit d'une "profonde injustice", et il devrait faire appel.











