Fermeture du 4 sans à Bordeaux
Force est de constater qu'à Bordeaux comme dans d'autres grandes villes en France, les descentes de polices dans les établissements de nuits se sont multipliées. Est venu récemment s'ajouter à la liste, la descente de police effectuée au club le 4 sans, sur réquisition du procureur de la République, dans la nuit du 30 avril au 1er mai, permettant une saisie de drogue après la fouille de plus de 400 personnes présentes ce soir-là . La justice n'aura pas mis longtemps à se faire entendre puisque le vendredi 16 mai suivant, les responsables du 4 sans ont reçu l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de la discothèque, pour une durée de six mois. Philippe Marchandin, le programmateur, déclarait dans le journal Sud Ouest "refuser l'idée de payer pour les trafiquants" en rappelant, toujours dans le quotidien, qu'aucun des membres "n'a été trouvé en possession de drogue" et qu'"aucune trace de stupéfiants n'a été trouvée dans les parties privatives du club". L'avocat du gérant, Me Blazy, entend saisir le tribunal administratif pour faire annuler l'arrêté préfectoral. Pour l'heure, l'association Burdigala, qui avait en charge la programmation du club, a choisi de s'installer au Nautilus, autre temple dédié à la musique électronique, pour permettre aux Dj's, prévus normalement à l'affiche durant les mois de mai et juin, de venir se produire devant un public bordelais endeuillé par cette fermeture qui ressemble à s'y méprendre à un dépôt de bilan forcé.














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