Agression de Julie à Montpellier: l'agresseur présumé en appel
L'agression avait suscité une vive émotion. En premier instance, l'agresseur de Julie avait été relaxé.
Hier, mercredi 26 novembre, l'agresseur présumé de Julie, qui avait été relaxé en première instance (lire article du 22 avril), comparaissait devant la cour d'appel à la demande du parquet. Durant l'audience, Luc Abratkiewicz, l'avocat de Julie a tenté de démonter l'alibi du présumé agresseur qui repose sur le témoignage d'amis, attestant qu'il regardait un match de football chez eux. Or, les amis n'auraient pas le décodeur approprié, selon l'enquête de l'avocat sur les programmes télévisés. Le conseil du défendeur a quant à lui tenté de démontrer l'exact contraire, constat d'huissier à propos du décodeur à l'appui. Il s'en est également pris à la presse et au Collectif contre l'homophobie qui avait dénoncé les lenteurs dans cette affaire. En réponse, l'avocat général a requis une condamnation de principe "suffisamment forte", sans toutefois la quantifier. Le jugement a été mis en délibéré jusqu'au 21 janvier 2009.











