À Rennes, les homos bretons veulent porter l’amour dans les rues
Samedi 13 juin, la Marche des fiertés aura lieu dans la capitale de la Bretagne autour du mot d'ordre «Aimez qui vous voulez, en toute égalité!» et avec le soutien du maire.

Avec pour mot d'ordre «Aimez qui vous voulez, en toute égalité!», Kelig Sicard et Erwann Le Hô (photo), respectivement président et trésorier du Centre gay, lesbien, bi et trans de Rennes, entendent, pour la 16e édition de la gay pride, «abolir toutes les discriminations, même celles entre nous, et revenir à l'amour avec un grand A». Rien que ça! L'objectif affiché: augmenter le nombre de participants à la Marche des fiertés LGBT. «Les années passées, nous tournions aux alentours de 1.000 personnes. Si l'on en attire 1.500 samedi, nous serions très contents.»
Pour atteindre cet objectif, le Centre gay, lesbien, bi et trans de Rennes a mis le paquet sur sa communication: 1.000 affiches et un livret tiré à 10.000 exemplaires. Un huit-pages qui ne devrait pas passer inaperçu dans les rues de la capitale bretonne... Le maire (socialiste et gay friendly) de la ville, Daniel Delaveau, y a signé «un petit mot pour encourager les gens à défiler», se félicite Eric Maniscalco, le coordinateur du défilé. Déjà, l'an dernier, le maire avait fait une participation remarquée lors de la campagne locale d'affichage de Aides pour le 1er décembre 2008.
Nouveau parcours
Le défilé empruntera un tout nouveau parcours dans la capitale bretonne. Les cinq chars prévus et les Sœurs de la Perpétuelle indulgence partiront, non plus de la place de la mairie, mais de l'esplanade Charles-de-Gaulle, avec un passage devant le Parlement de Bretagne où se tiendront des interventions, avant d'arriver au parc de Thabor qui servira de forum aux différentes associations. «Par ce parcours, nous rendons la marche aux Rennais», précise Kelig.
La soirée se tiendra au Jardin Moderne, en périphérie de la ville, avec les groupes Skymobil, Mac l'Arnaque et Ilioth Eketor, avant que les DJ Tone One, Arno et Black Night qui accompagnent les clubbeurs jusqu'à l'aurore. Enfin, le dimanche, dans plusieurs gymnases de la ville, se déroulera un tournoi de badminton gay-friendly.
Photo: Nicolas Héry.


















De triskel
a Rennes c est un succes Nantes et meme Gourin ! parcontre Quimper le bide total pourtant dans cette ville de 65000 habitants plutot GAY cela ne marche jamais niveau associatif quedal - Et pourtant a Gourin qui est une petite ville ça bouge allez comprendre ? C est vrai qu il y a ne serait - dix ans il y avait pas beaucoup de mouvements en bretagne -a suivre
De maboule
Philippe
Ouais mais à Gourin y a le starman çà aide...
De triskel
c est clair mais c est quand meme con de se deplacer de trente bornes pour aller en boite - quimper la belle endormie comme on dit ...il y a 2 bars mais c est tristounet on a desertés pour des terrasses ...a 35 ans on se pose un peu aussi ... slt a toi