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«South Park» fait scandale en défendant l’insulte «pédé»

Par Paul Parant mardi 10 novembre 2009, à 11h20 | 4257 vues
Plus de: South Park, Glaad, homophobie

POLEMIQUE. Une association LGBT est furieuse du dernier épisode de la série animée satirique: pour les créateurs de ce show, l'insulte «fag» est tellement utilisée qu'elle n'est plus homophobe… Aux USA, le débat fait rage.

On ne saurait être plus synchronisé, alors que les homos français sont en plein dans la polémique sur le mot «tarlouze» de Louis Nicollin et le «tapette» de David Douillet, qui seraient –ou ne seraient pas– homophobes. South Park, la série animée satirique qui est probablement l'émission la plus politiquement incorrecte de toute la télévision américaine, a fait scandale en diffusant le 4 novembre l'épisode intitulé The F Word (notez la référence…) qui a mis le feu aux poudres entre Trey Parker et Matt Stone, les créateurs, et l'association LGBT Glaad. Explications.

L'épisode de «South Park» (attention spoilers)

Tout a commencé dans la plus grande quiétude pour Stan, Kyle, Kenny et Cartman. Ils profitent d'une belle journée en plein air. Mais rapidement, le calme est perturbé par l'intrusion d'un bruyant groupe de bikers en Harley Davidson, pétaradant dans toute la ville, ravis de se faire remarquer. Furieux, Cartman n'hésite pas à confronter le groupe de bikers, et leur demande s'ils savent que tout le monde pense que ce sont des «fags» («pédés»). Bientôt, toute la ville insulte ainsi les motards, y compris le pasteur selon qui «Dieu hait les pédés»:

Les enfants n'hésitent pas à en rajouter en déféquant sur leurs sièges de motos, et en peignant dans toute la ville les mots «fags get out» («les pédés dehors») ce que ne manquent pas de prendre pour eux, les personnages gays bien connus de la série, Big Gay Al et Mr Slave, qui en sont fortement choqués:

Pendant ce temps, le groupe de bikers se rend à la bibliothèque pour consulter l'origine étymologique de ce mot et découvre (avec le spectateur, bien entendu) que le mot «fag» ou «faggot» a changé de sens depuis le 16e siècle: d'abord pour désigner, à l'instar du français, un fagot de branches, puis comme une insulte envers les pauvres gens qui les collectent, puis stigmatiser une femme laide, puis une vieille personne, avant de viser à insulter les homosexuels et transgenres. Bref, les créateurs du show nous expliquent que le sens du mot a dévié avec le temps et l'usage.

Les enfants sont alors sommés d'expliquer que, pour eux, l'insulte «fag» n'a plus rien à voir avec les gays:

Finalement, même la communauté gay, finit par se réjouir: «Nous ne sommes plus les personnes les plus haïes de la planète! Maintenant les plus détestés, ce sont ces pédés de motards!» Et dans les médias, afin de prouver que les jeunes d'aujourd'hui n'ont plus le sens d'homosexuel en tête, on leur demande de montrer qui, entre un gay et un motard, ils désigneraient comme étant un «fag»:

Un mouvement pour faire changer la définition officielle du mot «fag» est alors lancé. Toute la ville, y compris les gays, se retrouve pour soutenir ce nouveau sens du mot:

Mais les bikers se rebellent et mettent la ville à feu et à sang. Ils menacent de tuer les quatre héros, qui ne seront sauvés que par l'aide du groupe de gays, qui les menacent de leur tirer dessus: «Les pédés, quittez la ville tout de suite.» Les motards finissent alors par reconnaître qu'ils méritent qu'on les appelle «pédés», et la définition du mot est officiellement changée:

L'épisode se conclut par une pancarte proposant cette nouvelle définition pour «fag»: «Une personne très pénible, sans gêne, souvent associée aux motards en Harley.» ou «Une personne qui possède ou utilise fréquemment une Harley.»

La réaction de Glaad: «Irresponsable!»
La polémique a enflé aussitôt après la diffusion de cet épisode. L'association Gay and lesbian alliance against defamation (Glaad), qui surveille la visibilité des homos dans les médias américains, a publié cet appel public à l'action: «Les créateurs de South Park ont raison sur un point, affirme Glaad: de plus en plus de gens utilisent le «mot en F» comme une insulte passe-partout. Cependant, il est irresponsable et faux de suggérer que l'insulte en devient anodine ou qu'en faire la promotion n'a pas de conséquence pour les victimes de violences et d'injures antigay. Cette insulte demeure ancrée dans l'homophobie. Et même si la plupart des spectateurs de South Park vont comprendre la satire, d'autres ne vont pas comprendre, et même si une minorité d'entre eux en retient qu'on peut désormais sans problème utiliser le mot fag, cela aggrave le climat hostile que notre communauté continue d'affronter.»

La réponse de South Park
Après quelques jours de silence, la chaîne Comedy Central, qui diffuse South Park, a fini par céder et par publier ce communiqué, pour en fait se refuser à tout commentaire: «South Park est connue pour s'attaquer à des sujets controversés de façon drôle et réfléchie. Cet épisode, en particulier, a été à la fois critiqué et applaudi par la communauté gay et lesbienne. Avec tout ceci en tête, nous laisserons cet épisode de South Park parler pour lui-même.»

Rappelons que South Park possède déjà un passé chargé de polémiques: depuis sa création en 1997, il est célèbre pour avoir attaqué toutes les religions, la Scientologie et l'homosexualité supposée de Tom Cruise (lire notre article), Kanye West et son ego en le traitant de «gay fish» (lire notre article)… La série s'était déjà intéressée aux gros mots: dans un épisode célèbre de 2001, le mot «shit» était prononcé… 162 fois. Et le mot «nigger», prononcé 43 fois dans un épisode de 2007, n'avait pourtant pas fait scandale.

Qu'en pensez-vous?
Trouvez-vous la thèse développée par South Park choquante ou drôle?
Glaad a-t-elle raison de réagir ainsi?

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16 réactions de la communauté

 
NémoGizmo

De NémoGizmo

Le 10 novembre à 11h46

assez décevant, en effet. si la série, depuis le début, est irrévérencieuse, assez TRASH (sur le sexe, le racisme, les religions...) et "brut de décoffrage" question vocabulaire (très politiquement incorrecte!), elle n'a jamais jusque là été sujette à un soupçon d'homophobie réelle, au contraire. cf le film ciné "South Park", où Saddam Hussein devenait carrément l'amant (opportuniste et fourbe) du diable gay hilarant! ils devraient dissiper le malentendu, et non s'y enfoncer... Comedy Central est une entité du groupe Viacom (Paramount, ShowTime, DreamWorks, NickOdeon, CBS, MTV...), réputé LGBT-friendly.

 
hector dumas

De Menoo

Le 11 novembre à 11h11

...je vois pas le malentendu : SouthPark fait une fois de plus preuve d'une intelligence assez rare à la télé en proposant ni plus ni moins, et d'une manière tres convainquante au final, de hurler "PEDE" sur le passage de gros motard bien homophobes... et C'EST drole, non ?

SouthPark a toujours été comme ça, pas pour ni contre les gays, seulement ouvertement trash et subversif. En tant qu'homosexuel, je suis très déçu par ceux d'entre nous qui demande des excuses au nom de toute ma communauté.

Une fois de plus, la communauté gay, en faisant preuve de militantisme déplacé, nous ridiculise aux yeux de ceux qui nous défendent le mieux : les irrévérencieux. Glaad, je serais vous, je changerais le bureau pour des gens un peu plus dégourdis...

 
Korial

De Korial

Le 10 novembre à 11h56

oui et c'est comme si on s'offusquait d'entendre les gens s'insulter d'enculé ou de pd aussi, à un moment il faut savoir se détacher complement de ces cons plutot que de leur donner de l'eau à leur moulin...

 
Maxoo

De Maxoo

Le 10 novembre à 14h11

J'adore cette serie !!! je ne suis pas choqué du tous...

 
J_P_M

De J_P_M

Le 10 novembre à 18h24

Un peu d'humour ne peut faire de mal à personne. Les Juifs savent rire d'eux-mêmes, alors pourquoi pas les pédés? (Je fais exprès d'écrire ce mot, évidemment !).

 
vpi79

De vpi79

Le 10 novembre à 18h33

Quoi qu'on en pense, tout changement d'attribution du mot pour stygmatiser collectivement un groupe de personne sur des aprioris ridicules et les rabaisser à des "inférieurs" ne changera rien. Ça restera une insulte comprise comme telle. Même le mot "con" devenu extrèmement banal en français, tellement qu'on l'emploie à toutes les sauces de façon souvent non insultante, reste une insulte (même si elle est vidée de son sens), parce qu'on l'affuble maintenant d'un adjectif, le mot servant alors à désigner les personnes ainsi désignées par l'adjectif, en les rabaissant : "p'tit con", "gros con", "pov'con", "sale con", "vieux con"... contre les plus petits/jeunes les vieux, les plus grands, les pauvres et les sales (ou qu'on considère comme tels...) ce qui est encore plus clair quand on les complète dans une phrase à caractère réducteur "t'es qu'un sale con".... Et puis le mot "fag" n'est pas le mot original, puisqu'il a fait l'objet aussi d'une réduction. Le mépris contre les fagottiers (et gens de "basse" condition sociale) doit aussi être compris au sens américain où la valeur des personnes se mesure encore presque toujours à leur argent et leur aisance sociale. Ça reste toujours très mal vu aux USA d'avoir très peu ou pas de ressources, et il faut voir le mépris dont font l'objet ceux (des millions) qui se retrouvent aujourd'hui jetés dehors à dormir sous des tentes, avec le prétexte souvent entendu « ils ne veulent pas travailler », ou « ils ne font rien pour se sortir de leur situation », une excuse encore entendue aujourd'hui où toute organisation d'un système d'aide et de promotion sociale est compris maintenant comme étant une mesure « socialiste » (comprenez communiste aux USA où les deux sont compris de la même façon). Il faut voir ce qu'on entends en ce moment contre le projet de loi d'Obama pour donner à tous les américains une couverture sociale et médicale minimale. Alors oui, le mot "fag" est une insulte réductrice et rabaissante à tout point de vue. Il faut la comprendre comme servant à désigner des gens qui ne sont même pas considérées comme des personnes, des moins qu'humains, des moins que rien, pire que des bêtes (au sens religieux du terme, puisque la religion a aussi une importance indéniable aux USA, qui pour laïcs qu'ils soient, n'admettent pas du tout l'irreligion, l'athéisme, la non-croyance en général, mais admet en conséquence toutes les déviances pourtant dangereuses socialement comme les sectes...). L'insulte met dans le même sac : les pauvres, les gays, les incroyants, les gauchistes (leftists) et même très souvent encore les ânes démocrates dans leur ensemble (pour les éléphants républicains)... Le mot porte encore toute la vision élitiste des Etats-Unis où ne sont dignes d'intérêt et de l'estime populaire (et vus comme des modèles sociaux) que les natifs américains de race blanche, blonds, protestants, riches, mariés, non divorcés, avec enfants, pratiquants qui dépensent leur argent dans des futilités, et ont le droit de diriger les autres et le reste du monde, et ne s'affranchissent de leurs devoirs sociaux que par la seule pratique de l'aumône, envers des gens qui doivent en plus leur dire merci de les avoir laissés ou contraints à vivre dans ces conditions...

 
hellbrecht

De hellbrecht

Le 10 novembre à 18h58

Pff mais n'importe quoi ce truc south park c'est très bien. Homophobe parce que des abrutis comprennent rien. Bah excusez moi mais si leur but c'est de rendre tout le monde intelligent... Ils ont pas finis les pauvres. South park c'est toujours aussi bien. On se fait défendre et on gueule si le truc qui pousse la caricature à son extreme fait ce qu'elle a toujours fait. Bien trouvé la nouvelle définition de fag bien marant. ^^

 
vpi79

De vpi79

Le 10 novembre à 19h15

Il est don aussi de se rappeler encore de l'image qu'avaient il n'y a pas encore si longtemps en France nos « cantonniers », les successeurs des anciens « fagottiers », puisque bien souvent c'était le seul métier dont on estimait que puissent exercer les « idiots du village », les « simples d'esprits » et les pauvres gens, et ceux dont le handicap ne leur permettait pas de s'épanouir socialement. La France a longtemps cultivé ces travers, et le pratique encore aujourd'hui pour nombre de ses actuels immigrés et autres sans-papiers, les « SDF » (nouveau pseudo-vocable pour ceux qu'on appelait avant, avec plus de respect pourtant les « clochards » qui s'appelaient ici en vivant de la « cloche de bois ») qui incluent aussi maintenant les itinérants (et « gens du voyage », qu'on n'admet plus dans nos villes, ni même à ses bordures où il n'est même pas aménagé de terrains d'accueil pourtant obligatoires dans toutes les communes, et qu'on rejette sur les routes au bout de 24 heures de présence). Il ne faut pas voir seulement les travers de la société américaine. Ces travers sont bien aussi chez nous. Le respect des individus pour ce qu'ils sont et dans leur entière humanité est essentiel. Même, et surtout d'ailleurs, pour ceux à qui on vient en aide (à qui on doit aussi reconnaître le droit de ne pas se voir obligatoirement « pris en charge », même si on leur doit secours et solidarité). On doit admettre dans nos sociétés que les gens puissent être de conditions différentes, vivre de façon différente, avec des cultures et des croyances différentes, avec leurs valeurs, et à accepter qu'ils fassent partie de « notre » paysage qui est aussi le leur. Bref en finir avec les visions « idylliques » d'une société unifiée et uniforme qui se voudrait uniquement à nos images individuelles, qui si nous étions nous-mêmes des dieux capable de définir à quoi doit ressembler notre environnement. Ce n'est pas à nous de définir la société, mais à nous de nous adapter pour y vivre. Cela n'exclue pas de construire des projets ensembles, à condition de ne pas exclure de ces projets d'amélioration sociale certains qui échappe à nos conceptions et qui ont aussi leur mot à dire dans la société commune à construire. L'important est de ne pas vouloir faire changer les individus, mais voir comment ensembles ils peuvent définir des objectifs communs et les respecter. La société plurielle est peut-être une utopie, mais c'est le sens même de la démocratie qui n'est pas la règle de la majorité uniformisante, mais celle qui permet à toutes les individualités de s'exprimer et vivre en harmonie avec les autres. Aucun projet commun, fut-il même approuvé par la majorité, ne peut se contenter de s'imposer à ceux qui n'en veulent pas. Ceux qui participent à ce projet peuvent en retour en tirer des bénéfices (selon la règle de l'équilibre des droits et devoirs), mais tout projet commun doit rester ouvert. Il en sera de même aussi des nations, qui sont des projets communs qui n'ont pas non plus à se construire au détriment ou à l'encontre des autres nations : il y a une nation au dessus de tout, planétaire, dans laquelle les nations doivent aussi pouvoir vivre ensembles. Et comme tout projet commun, la nation doit aussi savoir évoluer car les individus qui la crée et la composent ne cessent de naître et de mourrir, ou de s'y déplacer. Et il n'y a aucune raison pour qu'un nation unique s'impose aussi au détriment d'autres projets collectifs nouveaux (c'est ce qu'on peut reprocher à la Constitution française avec son concept illusoire de « nation unique et indivisible », qui nie un droit fondamental des individus, alors qu'elle prétend leur laisser la liberté d'association, et qui prétend vouloir tout réguler avec une loi unique : le droit privé au sein des communautés et envers ceux qui y adhèrent est aussi important, mais ne doit pas en sortir et s'imposer à ceux qui n'en veulent pas et n'y participent pas). Ca me rappelle le débat en cours : c'est quoi être français ? Pour moi c'est juste adhérer aux objectifs, aux droits et aux devoirs communs qui permettent à un groupe d'individus de vivre ensembles et en dignité sur un territoire partagé (qui ne se définit pas seulement par ses frontières politiques, car ce droit s'étend en fait bien au delà et doit pouvoir coexister en paix avec des objectifs similaires d'autres nations). Mais la réponse n'est pas différente des questions similaires : C'est quoi être allemand, américain, afghan, brésilien ou chinois ? C'est quoi être chrétien ou musulman ? C'est quoi être homosexuel ? C'est quoi être un homme, une femme ? Mais avant de répondre à ces questions, il faudrait d'abord pouvoir répondre à la question existentielle : c'est quoi être humain ?

 
hector dumas

De pierredu31

Le 11 novembre à 00h18

@Vip79

Pour une fois je me port en faux par rapport à toi, concernant South Park, on peut très bien voir le dessin animé non par comme une apologie de l'injure homophobe, mais comme une démonstration par l'absurde de la connerie que représente l'isulte pédé et la connerie de la postion des églises, qui si nous nous n'avons pas l'habitude de les voirs, aux EtatsUnis c'est la norme. Non seulement il rappelle qu'une ilsulte n'a pas toujours la même signification selon les lieux et les époques t ne désigne pas toujjours les mêmes personnes. de plus on voit à la fin, non seulement l'accetption de uterme a changé mais il se retourne contre ceux là même qui l'utilisaientou étais a priori susceptibles de l'utiliser eu mêmes dans l'ancienne acception.

De plus la société plurielle que tu sembles appeler de tes voeux, elle existe ce sont les Etats Unis, et bien je te dis non je n'en veux pas. Non il ne peut y avoir en France qu'une seule communauté, les citoyens français ou les on ressortissants français vivant sur notre sol, en dehors je ne reconnais aucune communauté au ses propre. Qu'àprès que les gens se sentent appartenir à une communnauté déffinie comme un enselmble de peronnes ayant des centres d'intt^rts cmmuns, ok, ça oui, mais en aucun cas cette association ne peut prétendre à des droits ou des devoirs spécifiques ni imposer au reste de la société ses propres conceptions et usages.

Ainsi, si toute sles religions ont le droit d'exister en France, et si tout le monde est mibre de les suivre ou pas, la société est en droit comme ce va être fait dans le cadre du voile intégral d'ne interdire l'usage hors du champs privé, et celà au nom même non seulemnt des principes fondamentaux de la République, qui il est vrai évoluent et se renforcent au fil du temps, par la suppression progressive de toutes les inégalités en droits et devoirs entre le citoyens, mais aussi au nom de l'identité française, non obstant les raions de sécurité.

Ainsi, l'interdiction du port de ce type de voile est fait non pas contre l'islam, l'islam lui-même ne lui reconnaît aucun caractère obligatoire, mais au nom de l'égalité entre l'homme et la femmes, du refus de voir afficher une inégalité contraire à bnos lois de la femme sur l'homme, où n'en sommes plus à l'époque où la femme était qualifiée d'imbecilicat sexus (sexe incapable). C'st d'autant moins admissible que cet affichage voulu ou soouvent imposé concerne non seulemnt des majeures mais aussi des mineures et qu'il est en, contradiction totale avec nos prnciopaux fondamentau et nos lois. De plus, un des principes du domaine public est que l'on puisse en toutes circonstances visualiser et identifier par le visage notre interlocuteur, ce qui en l'espèce ne serait pas passble.

De la même manière nous refusons que les coutumes de telle ou telle communauté soient opposables au droit français, entre une coutume propre à une comunauté et la Loi civile, c'est la Loi civile qui l'emporte. Après que chaque groupe d'individus décide de vivre selon des règles propres dans la mesure où ses règles sont en copnformité avec la Lopi et avec les principes fondamentaux de la République, il n'y a jamais eu d'obstacle, ce qui n'est pas le cas par contre du voile intégral où il y a manifestement en plus des questions de sévurité publique, un problème de négation de l'égalité homme femme, et même si l'on pourrait tolérer que dans le domaine privée le femme l'accepte, comme il est aussi en jeu des mineures la réponse est claire c'est non.

Et non les individus ne sont pas libres de s'organiser com ebon leur semble sur le Territoire de la République, il y a des lois et des principes fondamentaux à respecter, et nul ne peut s'en affranchir.

Et oui en France, nous considérons qu'il n'y a qu'une seule collectivité et une seule communauté, ce qui implique aussi que nous refusosn que telle ou telle communauté puisse se prévaloirs de droits exorbitants au droit commun, et ce d'autant plus que tu voudras bien m'expliquer comment tu défini l'appartenance à une communauté.

Le cas est simple Obamas par exemple est -il noir, blanc ou aucun des deux, il est métis et ne parlons pas chez nous de la réunion où le métissage est encore pire puisque vient souvent s'y ajouter une part asiatique. Et si prend le cas des communautés ethniques 'à partir de quelle génération ou de quel degré de malange peut-on encore considérer qu'un individu à telle ou telle origine ethnique et quelle rapport entre une personne mettons espagnol tout juste naturalisée et un français dont l'ascendance espagnole remonte à trois ou quattre voir plus générations, déjà il y a de fortes chances que le français d'acendance ne parle même plus l'espagnol.

De même un personne née catholique n'est pas obligée toute sa vie non seulement de pratiquer mais de rester catholique, mias tu vas la classer dans la communauté catholique, là tu nies directemnt sa liberté individuelle t son droit de choisir librement.

De même prennons notre communauté, celles de homosexuels, à partir de quel âge y fais tu rentrer un individu, et concernant les bi tu crée combien de communautés, déjà à quel titre forcerais tu quelqu'un à déclarer son identité sexuellle. Tu vois là est l'avantage pricipal de notre systèlme d'unicité de la Nation, dans la mesure où notre droit est conçu ciomme général et non comme communautaire, tous les citoyens peuvent en jouir à égalité de droits et devoirs sans avoir à jsutifier de l'apparteanance ou de la non appartenance à telle ou telle communauté. Il est vrai par contre qu'il reste encore des progrés pour que nous puission tous jouir des mêmes droits et devoirs, mais c'est un demande de droit à l'indifférencce pas de droit à la différence.

De la même manière si ailleurs et par voie de conséquence dans les communautés vivant sur notre sol issues de ces pays, il y a des trations qui ne sont pas conformes à nos us et coutumes, le mariage forcé par exemple pour les filles, non seulement nous l'interdidons mais en plus nousle punissons pénalement, justement parce que nous refusosn que des communautés puissent avoir leurs propres lois et coutumes qui ne seraient pas en conformité avec les lois civiles et principes fondamentaux de la République et ce aussi au nom de l'Unité de la Naton.

Après que chaque individu à titre individuel ou groupe d'individus à titre collectif décide de suivre telle religion ou telle autre, d'apdopter tel ou tel comportment ou mode de vie, c'est son libre choix et son droit, mais il ne pourra prétendre au nom de ce choix de se voir accorder des droits auxuquels ne pourrait prétendre tout citoyen français.

 
hector dumas

De pierredu31

Le 11 novembre à 07h50

@VIP

De la même manière quand c'est posé le problème de l'abbattage rituel du mouton pour la fête du mouton, à un moment donné les coutumes importés se sont révélées contraire à nos conceptions. Cet abbattage a été opurement et simplement interdit la coutume a été interdite n'a plus eu doirt de citer en France. Mais comme pour le chef de famille musulman la question du mouton et de son rapport à la mort de celui-ci constituaient une question de base de ses croyances, les responsables du culte musulman ont dsiscuté et trouvé un accord avec les autorités publiques et sanitaire, pour organiser et contrôler cettemise à mort dans des lieux spécialement prévus à cet effet sous contrôle vétérinaire. La coutume imortée et la religion se sont adaptés à nos us et coutumes et à nos exgences en matière sanitaire, ce qui a été profitable pour l'ensemble de la société, tant les musulmans qui ont pu différemement certes mais continuer à respecter leur religion et pour l'économie en général qui a pu développer une filière ovine pour qui la fête du mouton constitue un débouché trés important.

Donc dire à une communauté vous adaptés vos us et coutumes aux notresn, ne veut pas dire que l'on force celle-ci à se renier, mais au contraire en s'adaptant à nos normes elle maintient sa spécificité et la périnise dans le temps, et lui donne un aspect tel qu'il ne viendrait à l'idée de personne de la contester.

De la même manière si demain tu voulais créer une secte de la promenade du conjoint à quattre pattes nu comme un ver en lesse, pourquoi pas sous réserve que ce soit uniquement dans un lieu privé, non visible de l'extérieur, et si ça ne concerne que des majeurs consentant, sinon on passe dans le cadre de la contrainte forcée et des coups et blessures pénaux. Il faut différenceier ce qui relève du domaine privé dans un lieu clos fermé où la les adultes consentants font ce qu'ils veulent, et ce qui relève du dopmaine public où là les lois viennet encadrer ce que l'on peut ou ne peut pas faire.

 
Laurent G. (Montpellier)

De Laurent G. (Montpellier)

Le 10 novembre à 19h26

Je suis fan de la série et je n'y voit rien de choquant. Il ne faut jamais s'arreter sur la forme toujours iréverencieuse mais sur le fond. Dans l'esprit de cette série, cet épisode n'est pas plus terrible que les autres, mais la réaction épidermique des assos gays au USA ne démontre qu'une chose, c'est qu'elles manque cruellement d'humour et non visiblement pas accés au second degré ! Elles n'ont pas d'autres combats plus important à mener en ce moment ?

 
abuwazaze

De abuwazaze

Le 10 novembre à 20h37

Le problème à moi est que South Park a fait un épisode qui a dit que les gens blancs ne savaient pas le mal qui va avec «nigger» mais cet épisode, le mot «fag» est OK parce que Try Parker et Matt Stone aiment le mot «fag». Le mot n'a pas changé. À l'université (à San Francisco), un colocataire m'a dit après une fête que les policiers ont arrêté, «ils sont une bande des pédés» et puis il m'a regardé et dit «ils ne sont pas un pédé comme toi, il sont....tu sais, les pédés qui sucent la bite.» Le mot existe encore parce que la peur d'une l'idée homosexuelle existe encore aux États-Unis, donc les mec et spécialement les ados l'utilisent parce que si le mec n'est pas un homme ou ne fait pas les choses qu'un homme fait puis il n'est pas un vrai mec.

 
Diidooo

De Diidooo

Le 10 novembre à 20h57

Cela n'est en rien surprenant de la part d'une série aussi MORTEL que South Park, je suis fan et cette 1"eme saison s'annonce du tonnerre! Il ont toujours été très engagés dans tous leurs épisodes, et c'est cela qui a fait sa renommée ! Maintenant ils parlent de gays et tout le monde se réveille ! A croire que chacun réagit quand cela lui plait ! Cela ne change rien de South Park Qui s'est toujours affirmé comme tels ! Deux producteurs qui ne cachent en rien leur sexualité et qui disent tout sur tout ! ^^ Ciao Bello !

 
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