Sorties DVD: Natalie Portman et Lou Doillon couchent avec des filles
Dans notre sélection, séances de rattrapage pour celles qui n'auraient pas vu «Black Swan» et «Gigola». Dans ces films très attendus lors de leur sortie au cinéma, deux grandes actrices, chacune à leur manière, ont un faible pour les filles.

BLACK SWAN


Depuis son plus jeune âge, Nina (Natalie Portman) se destine à être une très grande danseuse. Elle souhaite être enfin choisie pour interpréter un des rôles les plus célèbres du ballet: l'héroïne du Lac des Cygnes, le cygne blanc, et son double maléfique, le cygne noir. Alors qu'elle travaille avec acharnement, Nina doit faire face à une rivale de plus en plus menaçante (Mila Kunis, parfaite), à un metteur en scène manipulateur et à une mère abusive.
Bien sûr, il y a dans Black Swan, LA scène qui a fait couler beaucoup d'encre. Celle qui voit deux magnifiques actrices, Natalie Portman et Mila Kunis, en plein cunnilingus. Bien que cette séquence soit en réalité fantasmée, on goûte tout de même son audace: rarement on avait vu une scène aussi osée -et sexy- dans un film très grand public. Mais le long-métrage ne saurait se réduire à ces 2 minutes. Black Swan est avant tout un très grand film, intense, angoissant, au suspens hitchcockien. Un des meilleurs films de l'année.
Black Swan, de Darren Aronofsky
Avec: Natalie Portman, Vincent Cassel, Mila Kunis
Regardez la bande-annonce:
Et la scène de sexe lesbien:

GIGOLA


Ce n'est pas souvent que le cinéma français prend pour sujet des héroïnes lesbiennes. On compte sur les doigts de la main les films de ces dernières années qui mettent en scène des personnages principaux lesbiens. Ce Gigola est donc bienvenu, d'autant plus qu'il met à l'honneur, pour la première fois, le monde des garçonnes des années 60. A Pigalle, on suit le parcours de George, incarnée par Lou Doillon, qui veut oublier son premier grand amour. Cette garçonne se prostitue auprès de riches héritières, sert de mac à des prostitués fragiles, et flirte avec des bandits.
Si le sujet pouvait s'avérer passionnant, Gigola pêche malheureusement pas une mise en scène maladroite. Le film a été réalisé par Laure Charpentier, auteur du roman éponyme, largement inspiré de sa propre vie. Trop proche de son sujet, elle peine à nous émouvoir. Le long-métrage se regardera cependant pour sa reconstitution sincère de la nuit lesbienne où, Chez Moune ou au Monocle, des couples de femmes échappaient, le temps d'une soirée, au conformisme de l'époque.
Gigola, de Laure Charpentier
Avec Lou Doillon, Marisa Paredes...
Optimale
Regardez la bande-annonce
Lire l'interview de Lou Doillon ici et celle de Laure Charpentier, la réalisatrice, ici.






















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De lueurdintelligence
"Black swan" un des meilleurs films de l'année laissez-moi rire. Ca commence bien avec une plongée intéressante dans le monde de la danse à New York avant de sombrer dans le grand guignol gore le plus grotesque dans la deuxième partie. Effets de mise en scène du peu subtil Aronofsky très, mais alors vraiment très, appuyés.