Natalie Portman, retour sur le parcours d'une icône lesbienne
PORTRAIT. Actrice atypique, Natalie Portman a su choisir avec soin des rôles de femmes fortes qui lui ont garanti l'amour du public lesbien (ça, et son joli minois). Et ce n'est pas son dernier film, «Black Swan» (dans lequel elle partage une étreinte passionnée avec sa rivale) qui risque de changer les choses. TÊTUE revient sur la filmographie de cette actrice qui nous plaît tant.

Tout au long de sa carrière, Natalie Portman s'est constitué un public de fans lesbiennes de plus en plus grand. Car il faut bien l'avouer: Natalie Portman a ce je ne sais quoi qui nous parle. Tout d'abord, oui, l'actrice est belle à tomber. Ensuite, elle s'est illustrée dans des rôles féminins forts, et parfois ambiguës. A commencer par son tout premier grand rôle sur grand écran. Dans Léon, de Luc Besson (1994), elle interprète une jeune intrépide de 12 ans, Mathilda Lando, adulte avant l'âge, qui apprend le métier de tueur à gages pour «nettoyer» les assassins de ses parents. Un rôle téméraire qui rompt avec l'image consensuelle qu'on se fait trop souvent de la femme.
Échange de regards troublants
Dans Closer, de Mike Nichols (2004), elle interprète une jeune danseuse de strip-tease, terriblement sensuelle. Ici, elle aime les hommes, mais refuse la soumission. Elle exerce sur eux un pouvoir hypnotisant, voire écrasant. N'oublions pas non plus ce face à face avec Julia Roberts, sa rivale dans le film. Dans l'atelier photo de cette dernière, s'échangent des regards troublants, qui hésitent entre jalousie et fascination.
Un an plus tard, elle s'illustre dans l'adaptation du comic V pour Vendetta, réalisée par James McTeigue. Elle prend l'identité d'Evey Hammond (photo ci-contre), une jeune femme qui va peu à peu se soulever contre le pouvoir fasciste, sous l'impulsion du héros, V, et du récit d'une ancienne prisonnière, Valérie, enfermée pour ses amours lesbiens. Bientôt accusée de haute trahison, on lui rase les cheveux. Une nouvelle fois, son image cinématographique n'est pas sans brouiller les frontières du genre.
Baiser lesbien sur le tapis rouge
À l'occasion de la promotion en 2008 de Deux soeurs pour un roi, réalisé par Justin Chadwick, Natalie Portman s'affiche avec Scarlett Johansson, sa soeur et ennemie dans le film. Le duo se montre proche, allant même jusqu'à s'embrasser sur le tapis rouge lors de la première berlinoise.
Enfin, venons-en au très attendu Black Swan, réalisé par Darren Aronofsky. Prévu pour mars 2011 en France, il a déjà fait couler beaucoup d'encre. Danseuse étoile obsédée par la réussite, dangereuse pour elle-même et pour les autres, l'héroïne incarnée par Natalie Portman fait la rencontre d'une rivale de charme (jouée par la belle Mila Kunis). Leur relation, à couteaux tirés, cache un érotisme latent qui explosera dans un déchaînement passionné. Cette scène de sexe dont on a tant parlé (lire notre article) a fait dire à l'actrice que «ce n'est pas torride, c'est extrême». Elle lui a malheureusement coûté une brouille familiale, son père n'ayant pas apprécié la séquence lesbienne. Depuis leur relation serait devenue «glaciale». Tout n'est cependant pas perdu pour Natalie puisque ce rôle pourrait bien lui valoir un Oscar (lire notre article). Et aussi, bien sûr, une passion encore plus grande de la part de ses fans lesbiennes.
Photos: DR






















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De ZeFlatteuz
Les bonnes résolutions de la nouvelle année: Black Swan et Gigola!!! Trop fort 2011 j'suis trop pressée!
En même temps depuis Léon j'ai adoré Nathalie Portman! Quelle femme sublime