Le guide des films friendly de la semaine
Bien sûr, il y a Hugh Jackman dans «X-Men Origins: Wolverine», mais on peut aussi opter pour un film gore ou pour une comédie burlesque et décalée. Voilà quelques suggestions...
Quinze films cette semaine, dix-sept la suivante... Les distributeurs pratiquent le vide grenier avant le prestigieux Festival de Cannes et espèrent profiter pleinement de deux longs week-ends fériés qui arrivent. Bien sûr, les supers pouvoirs des X-Men, dans Wolverine, devraient leur permettre de remporter haut la main la victoire au box-office.
Mais si l'on goûte peu les séries B, on peut aussi partir à la découverte d'autres productions.
Premier arrêt : la Suède avec Happy Sweden de Rüben Östlund, portraits croisés en forme de règlement de compte entre un cinéaste et sa patrie, visiblement moins tolérante et plus sombre que la solaire image d'Epinal qu'on lui associe. L'intrigue met en scène des potes de beuverie qui, profitant d'un bon coup dans le nez, se mettent à s'intéresser de façon très ambiguë à l'entrejambe et au postérieur d'un de leurs copains. Mais quant à savoir ce que le réalisateur cherche à dénoncer par là, le mystère reste entier. Si vous avez une hypothèse de réponse, n'hésitez pas à commenter!
Meurtres à la Saint-Valentin de Patrick Lussier, s'inspire des méfaits d'un tueur en série venu des années 80, entièrement vêtu d'un combinaison en caoutchouc moulant et d'un masque à gaz équivoque, qui assassine ses victimes à grands coups d'un très phallique piolet (d'autant que le film est en relief). Les effets spéciaux sont plutôt réussis, mais le suspense en revanche quasiment inexistant. A noter, en vedette, le très sexy Jensen Ackles (l'une des stars de la série Supernatural).

Romaine par moins 30 relève (enfin) le niveau (tombé particulièrement bas ces dernières semaines) de la comédie française avec ce personnage inventé par la réalisatrice Agnès Obadia. Romaine, jeune femme gaffeuse, burlesque et décalée est interprétée par la génialissime Sandrine Kiberlain (ci-contre).
Et enfin Sœur Sourire du Belge Stijn Coninx, biopic hélas très fade de l'inénarrable nonne créatrice du tube à double sens Dominique (nique, nique...), qui connut les sommets de la gloire dans les années 60. Elle sera répudiée par les autorités cléricales, avant de sombrer dans l'oubli et de se suicider dans les bras de son amante.























