«Hôtel Woodstock», «I Love You, Man», «Phoenix»: la suite des sorties DVD
Deuxième sélection de la semaine, avec un retour à l'ambiance douce et innocente de Woodstock dans le dernier film d'Ang Lee. À découvrir également une comédie délirante avec Paul Rudd et Jason Seget, et un drame très dénudé basé sur escapade amoureuse qui finit mal…
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HOTEL WOODSTOCK

Un film sur Woodstock, sans quasiment voir d'images du concert mythique! C'est le pari qu’a relevé Ang Lee avec ce portrait d’un jeune homme dont la vie sera transformée à jamais grâce à la tenue de ces trois jours «de paix, d’amour et de musique», en 1969, au nord de New York. Eliot rentre chez lui afin d’aider ses parents, propriétaires d’un motel en désuétude, situé dans une bourgade perdue du nord de l’État de New York. Pour les aider, il se propose de faire de l'endroit la base arrière des promoteurs du spectacle... Ang Lee (Le Secret de Brokeback Mountain, Garçon d'honneur) brosse le tableau d’une époque de façon sensible, et traite du coming out du héros, ou des protagonistes même les plus colorés (la mère intraitable; le Marine travesti), avec sensibilité. Un film vraiment planant, digne de l'utopie sixties.
Hôtel Woodstock – Universal Pictures Vidéo – 19,99 €.
Bande-annonce:
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I LOVE YOU, MAN
Un trentenaire sans amis tente de s’en faire de nouveaux, histoire de trouver un témoin pour son mariage… Il y a 17 ans, dans un épisode de Seinfeld intitulé The Boyfriend, Jerry Seinfeld faisait remarquer qu'il était extrêmement difficile pour un homme de se faire de nouveaux amis une fois la trentaine franchie. La maturité atteinte, se trouver un seul ami intime relève même de l'exploit… Dans la veine des comédies à la Judd Apatow, Paul Rudd et Jason Segel forment un «couple» parfait. Une «bromance» comme on dit à Hollywood (une «romance entre frères») très plaisante sur l'amitié masculine, dénuée de tout cynisme. C'est même touchant. Le récit explore aussi des zones un peu troubles –la crainte qu'ont certains hommes de l'idée même d'une homosexualité latente– sans tomber dans les clichés habituels.
I Love You, Man – Paramount Home Entertainment – 14,99 €.
Bande-annonce:
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PHOENIX

Dylan veut célébrer son anniversaire avec son amant de passage Ken. Mais des problèmes sur un énorme contrat immobilier obligent Ken à écourter sa visite. Lassé d’être mis à l’écart, Dylan suit secrètement son petit ami à Phoenix, dans l'Arizona, dès le lendemain. Ce que Dylan pensait être une escapade amoureuse tourne au drame lorsqu’il découvre la véritable existence que mène Ken là-bas...
Le réalisateur (dont c'est le troisième film) ne manque de références. Il dit s'être inspiré de L'Avventura d'Antonioni pour ce drame ambitieux plutôt réussi sur le manque, le mensonge et la rédemption par l'amour. Le héros, Chad Bartley, à la plastique complaisamment exposée, se sort plutôt bien d'un rôle qui pourrait virer facilement à la caricature.
Phoenix – Optimale – 19,99 €.
La bande-annonce:


















De daftpunky
ben le petit jeune brun il ressemble pas mal au premier prostitué mec légal des états-unis!