En salles, «Millenium 3»: Lisbeth règle ses comptes
Dans le troisième et dernier volet de la saga imaginée par Stieg Larsson, l'actrice Noomi Rapace impressionne encore en hackeuse bisexuelle bien décidé à se venger. L'héroïne au look punk va en découdre une fois pour toutes avec une organisation secrète et un psychiatre pédophile.

Il n'aura pas fallu attendre longtemps pour découvrir le dénouement de la saga Millenium. A peine un mois après la sortie du deuxième film – La Fille qui rêvait d'un bidon d'essence et d'une allumette – déboule aujourd’hui sur les écrans l’ultime volet de la trilogie culte imaginée par Stieg Larsson. Le long métrage est très fidèle au livre dont il est tiré. Il retranscrit parfaitement à l'écran l'univers sombre de l'ouvrage.
On retrouve donc Lisbeth Salander (photo), la géniale hackeuse bisexuelle au look punk, qui a échappé de très peu à la mort à la fin du film précédent. Elle est immobilisée à l'hôpital avec de graves blessures. De plus, pour ne rien arranger, elle se retrouve au cœur d'une machination. On lui a collé sur le dos les crimes de son père!
Noomi Rapace crève l'écran
A l'extérieur, son ami, le journaliste Mikael Blomkvist (Michael Nyqvist, excellent) continue de mener l'enquête sans pouvoir avoir le moindre contact avec Lisbeth. Après des mois d'enquête, il lève enfin le voile sur les activités souterraines menées par une société secrète. Ce qui pourrait déstabiliser les hautes sphères de l'État mais surtout blanchir la jeune hackeuse une bonne fois pour toutes…
Noomi Rapace, qui incarne Lisbeth Salander dans le film, est une nouvelle fois bluffante même si elle est moins présente dans cet opus. L'actrice suédoise qui dit s’être inspirée de Nikita pour son rôle crève l’écran dans les dernières secondes, quand la tension est à son paroxysme. Une belle réussite. Les fans vont adorer, les amateurs de thriller aussi.
La bande-annonce:












0
De J_P_M
Le numéro 2 a un titre ridicule, qui n'a été utilisé qu'en France, en Espagne et au Portugal. Le vrai titre est "La fille qui jouait avec le feu". Cela dit, le film n'était pas très bon. Les deux personnages principaux se rencontrent à peine, et l'intrigue est dépourvue de toute poésie et de toute grandeur dans sa réalisation. Et puis, on a inséré au début une scène d'amour entre deux lesbiennes, qui ne sert à rien d'autre qu'à flatter le voyeurisme du public, avec pour seul effet de ralentir l'action. Et, pour ma part, je ne partage pas l'admiration des critiques pour l'interprète féminine. S'inspirer de "Nikita", ce film lamentable, tu parles d'une référence !
0
De Fred4150
Nikita, un film "lamentable", tu exagères ! Comment parler des suivants alors (Léon, Le 5ème élément), qui sont tout bonnement grotesques ? Non, moi, j'ai bien aimé Nikita (parce que j'adore les histoires d'espionnage, bien plus que policières !)